‹ Étude de la Génération des Engrenages Par la Méthode des RoulettesChapitre 49 sur 111 · Principe de l’engrenage hélicoïdal · texte numérisé non relu

Principe de l’engrenage hélicoïdal

de Considérons l’engrenage gauche défini par les deux vecteurs glissants Q, et Q, (de mesures w, et w). Lions à “chaque hyperboloïde primitif un cylindre coaxial; bornons-nous au cas de l’engrenage extérieur, et supposons ces cylindres C, et @, de rayons R, et R;, choisis de façon à être de part et d'autre d’un plan tangent commun Q. Les deux axes et Q sont fixes.

Imaginons deux plans P, et P, glissant sur Q et roulant respectivement sur €, et @; soient À, et A, les génératrices de contact, I leur point commun (fig. 14). Soïent [P;, N,] et [P:, N,] les crémaillères relatives aux roues €, et Ce, el supposées constamment en coïncidence au cours du mouvement. Conservons les notations du $ précédent en les affectant des indices 1 ou 2 suivant la roue considérée.

Pour que les plans N, et N, restent en coïncidence au cours du mouvement, il faut et il suffit que leurs vitesses de translation par rapport à Q aient même projection sur la normale à leur trace T, ce qui donne la condilion :

(3) - wy R, COS By — w9 Ro COS fo.

Les dentures conjuguées de l’engrenage sont alors les hélicoides 9, et enveloppés par les deux crémaillères. La caractéristique &, de N, est la projection orthogonale de A; sur N,; de même & est la projection de A, sur N,: E, et &; se coupent au point de contact M des dentures 9, et %,. L’engrenage hélicoïda! est à contact ponctuel, en général, et sa ligne d’engrènement est la normale à /(N; N,) menée de I.

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