III. PaOPIUlÎTliS PHYSIQUES
La glycérine est liquide, sirupeuse, d’une densité égale à 1,28 à 15°, inodore à froid, légèrement odorante à cliaud,incrislallisable et d’unesaveur sucrée. Elle se dissout en toutes proportions dans l’eau et dans l’alcool absolu, à peine dans l’éther anhydre. Quand on agite de la glycérine mélangée de plusieurs fois son poids d’eau avec de l’éther, la glycérine reste mélangée à l’eau et ne passe point dans l’éiher. A pou près insoluble dans les essences et dans les
!l) Derlh(;lüt, Amale$ de chimie et de physique, 3' série, t. 41, p. 216-319; 1834.
Môme recueil, t. 52, p. 428; 1858.
Chimie organique fondée sur la synthèse, 1860, iu-8; l. 2, p. 17 el suiv.
lîorlhelot et de Luca, Aunales de chimie et de physique, t. 43; 18.5,3. -T. 48; 1850.
(-2) Cap, Journal de pharmacie, 18.54; t. 23, p. 81. — Cap et Garol, même recueil, 1834; t. 20, p. 81. — Cap, même recueil, 1856; t. 29, p. 209. — Voir au.'si Demarquay, de la Glycérine et de ses applications, in-8°, 1803.
huiles grasses, la glycérine dissout un grand nombre de sels solubles dans l’eau et dans l’alcool.
A la température de — 40” la glycérine se solidifie presque et prend l’aspect d’une gomme (1). Chauffée, jusque vers 275» ou 280°, elle distille en majeure partie sans altération surtout si elle est pure. Dans le vide, elle distille complètement. Dès 100” ou 120“ elle émet des vapeurs sensibles. Elle est d’ailleurs déliquescente.