‹ Étude de la morphologie maxillo-dento-faciale et des méthodes appliquées à la réduction de ses irrégularitésChapitre 19 sur 47 · RS OO · texte numérisé non relu

RS OO

» le type divergent aux digestifs,

» la mâchoire étant d'autant plus arrondie que l'indi- . vidu serait plus civilisé,

» Ja circulaire serait un type social plus évolué.

» Les relations qui lient les voûtes palatines aux autres éléments qui nous intéressent sont plus difficiles à préciser à cause des cas pathologiques si fréquents. 3

» Un moyen nouveau, qui rend de grands services dans l'examen des mâchoires et des voûtes palatines que j'ai étudiées, est la prise du gabarit plastique. Ce gabarit plastique s'obtient à l’aide d'une feuille de cire rose laminée que l’on prend de dimension adéquate à celle de la bouche; puis, après l'âvoir ramollie à la chaleur, on demande au patient de mordre cette cire qu'il écrase entre les faces triturantes de ses dents, lesquelles s'impriment exactement dedans. Une fenêtre pratiquée préalablement dans la cire à l'endroit où viendront mordre les incisives permet de vérifier la manière dont mord le sujet.

» Pendant la morsure, imprimer avec les doigts les cuspides veslibulaires dans la cire; faire ouvrir la bouche et retirer la cire. On retire alors un gabarit de la mâchoire qui, soit par transparence, soit directement sur chaque face, permet d'apprécier aussi bien l'ensemble de la forme des arcades dans leur occlusion que la forme individuelle de chacune prise isolément.

» Nous obtenons ainsi le gabarit masticateur qui montre l'étendue des surfaces masticatrices entrant en jeu pendant la mastication ». |

Ces notions de morphologie permettront de développer artificiellement les arcades dans le sens du type vers lequel

évolue l'individu.

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Classifications diverses des anomalies de direction et de

position des dents et des maxillaires.

Si l’on étudie les multiples observations publiées par des orthodontistes distingués, on s'aperçoit rapidement que leurs descriptions d'anomalies ne sont basées sur aucune classification à moins qu'ils n'adoptent la leur, qui est leur œuvre et qu'ils sont souvent les seuls à connaitre complètement.

C'est dire que l'application de ces classifications, souyent artificielles et toujours très compliquées, n'a aucune tendance à se répandre. ;

Ces classifications ont toutes pour but de cataloguer une forme de mâchoire donnée, dans une classe dont la dénomination suffira pour que le praticien se représente mentalement aussitôt à quel cas il a affaire.

Cela éviterait la description de la mâchoire complète dans ses détails arides et une même dénomination caractériserait un ensemble d'anomalies, qu’on retrouve dans certains types. Quand on débute en orthodontie on se demande pourquoi le simple langage de l'anatomie descriptive et topographique ne suffit pas à décrire le rapport des dents entre elles. En fait, cela est possible et de nombreux auteurs avec le D'Gaillard (de Paris), utilisent les dénominations anatomiques. Toutefois, la généralité des praticiens stomatologistes s'accorde à convenir qu'un langage orthodontique spécial simplifie l'expression de ces anomalies pourvu qu’on s'accorde sur la valeur terminologique des mots employés.

Ces. classifications sont le plus souvent compliquées ; la terminologie en est parfois nouvelle, c’est un vocabulaire

inextricable et le malheureux praticien s'y perdrait s'il

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