POSITION DES DENTS DANS L'ESPACE
Plan des X, des Y, des Z.
» Par un point pris dans l'espace, on peut toujours faire passer 3 axes rectangulaires quelconques, représentant les directions des 3 dimensions de l’espace, l'axe des X, l'axe des Y, l’axe des Z (fig. 8).
Positions des dné dus l'espace
XYZ Are recangudaires dtermabnantt [X À horxoual 5 PLANS \Ÿ/? médian \Z Pont — B Bord gingrral”.
Crzs.ss o. Joints cuspidiens Co> Ps grand que jl Sie | C>Distal de € C<Pus court que À.
Co? Aus log que L L Point inaisif
Ligne cuspidiennie
Hces:
» Si nous prenons, par exemple, le point incisif, comme
point d’origine :
te
» L'axe des X sera l'axe antéro-postérieur ou horizontal; — Y sera l'axe vertical ou médian; — ou frontal sera perpendiculaire à la direction des 2 autres.
» Ces 3 axes déterminent, deux à deux, 3 plans :
» Le plan des X plan horizontal déterminé par les axes X et Z.
—— Y — sagittal ou médian déterminé parlesaxes Yet X.
— Z — frontal déterminé par les axes Z et Y
» Ce sera sur ces plans et d'après ces axes que nous poserons toujours les coordonnées entre les différents éléments des arcades dentaires des lignes cuspidiennes, des maxillaires, etc., afin d'établir entre eux des rapports précis et de
pouvoir les situer exactement dans l’espace.
Position des dents par rapport à la ligne cuspidienne sur une arcade considérée (fig. 6).
» Un point cuspidien ou une dent peut être :
» 1° Soit en dehors de la ligne cuspidienne : nous dirons
que ce point est plus grand > et nous écrirons, par exemple :
Cn > L D, Eric se ira C plus grand que L DA plus grand que L.
D, > L sera une antéversion, etc.
» 2° Soit en dedans de la ligne cuspidienne : le point sera plus petit < que la ligne cuspidienne, nous écrirons : Cn e L D KT L
D << L sera une rétroversion.
» Remarque. — 11 est entendu que par ligne cuspidienne
QI
nous ne désignons pas une ligne de forme régulière idéale, . mais bien la ligne réelle obtenue en réunissant les cuspides des dents d'une arcade dentaire, aussi irrégulière soit-elle.
La situation d'un point cuspidien quelconque s'établit donc d’après sa situation par rapport à la ligne qui réunit
les points euspidiens des deux dents contiguës.
» 3° Soit sur la ligne cuspidienne.
» De deux points situés sur la ligne cuspidienne, le plus rapproché du point incisif ou du plan médian est dit mésial EX le plus éloigné est dit distal >.
» Nous représentons mésial par Z, distal par © : la pointe du signe étant dirigée, comme pour plus grand > et plus petit <<, toujours vers le point Hs | nous pourrons écrire
pe ne: :
qu'on lira : D, distal de d,, ou d, mésial de D;:
» Deux points symétriques ou homologues pourront être
équidistaux et nous écrirons :
D, = d, : Grand D, équidistal de petit d,.
» Le signe équidistal est formé de trois traits horizontaux
et parallèles.
» 4° Soit placé entre le bord gingival et la Ha Cuspidienne.
» Nous dirons alors que le cuspide est {rop court, par rapport à la ligne cuspidienne — le terme de comparaison restant toujours la ligne cuspidienne — L — nous représenterons érop Court où plus court par Æ et nous écrirons par exemple : :
D, = LB, grand D, plus court que grand LB.
Fauconnier 6
RGO
» 5° Soit placé au delà de la ligne cuspidienne. » Nous dirons que le point sera 4rop long ou plus long représenté par le signe = par exemple :
D, > LB grand D, plus long que LB.
» Le même signe pour les deux positions — la pointe tournée toujours du côté le plus court.
» Si l'on regarde la figure 6, sur laquelle les arcades dentaires en occlusion sont régulièrement ordonnancées, L se trouve placé par rapport à l'arcade dentaire inférieure entre Let b, donc par rapport à |
L Z 1b qui se lit L plus court que Ib.
» Si l'on considère dans les mêmes conditions le cuspide de D,, nous pourrons écrire CD, CD, plus court que Ib. Tout ceci comme simple discussion — et. nous pourrons écrire une occlusion incomplète :
Soit (L > 1b) L plus long que Ib Soit (1 = LB) 1 plus long que LB.
» Quand les deux lignes cuspidiennes L et I sont dans le méme plan horizontal, autrement dit au même niveau, on écrit :
CG = qui se lisent :
L au niveau de |
Cuspide de G; au niveau de petit I.
» Souvent, dans les cas où la confusion n’est pas possible, on écrira G; = [ pour CG, = I, la dent étant prise pour son cuspide. |
» Le signe « qu niveau » est figuré par quatre petits traits horizontaux et parallèles.
Position des dents et des cuspides par rapport à la ligne cuspidienne
de l’arcade opposée.
» Nous établirons la situation d’un cuspide d’une arcade par rapport à la ligne cuspidienne de l'arcade opposée, d'après les mêmes considérations que précédemment.
» Nous pourrons donc avoir :
ga Z L
et en prenant la dent pour son cuspide G
» Nous pouvons avoir aussi :
Ggn == F Sn == L
ce qui indiquera que le cuspide de g, coïncide avec L.
» Deux dents canines, bout à bout, s’indiqueront d’après la
même règle.
» Ce signe bout à bout étant représenté par le signe ordinaire de l'égalité, c'est-à-dire deux traits horizontaux parallèles.
» Rotation de la dent sur son axe. — a) Rotation mésiale : la face vestibulaire se tourne du côté du point incisif.
» b) Rotation distale : l'inverse.
» Nous les représenterons par une flèche dirigée du côté de la rotation, parallèlement au bord gingival. Un chiffre indiquera la valeur en degrés de cette rotation.
D, 3—- 15 Grand D; est en rotation mésiale de 15 degrés.
Hs GLE
» On pourra encore écrire en se servant des éléments