CONNUS
Mésiorotation Dr (Fy <) Distôrotation Gn (Fy =)
» Latéroversion. — (Inclinaison de l’axe de la dent sur la
ligne cuspidienne) :
» a) Mésiale;
» b) Distale :
» Une flèche inclinée partant de l'apex vers la couronne et dirigée dans le sens de la latéroversion la représente.
» Le centre de la rotation de la dent étant toujours très voisin de l’apex peut être confondu avec lui.
» Un chiffre indique en degrés la valeur de cette inclinaison. Le signe régulier ou normal placé à l'apex ou à la pointe de la flèche indique l'extrémité de la dent qui occupe une situation régulière.
» Ce signe se lit œ, régulier ou normal. Le D° P. Robin énumère ensuite (fig. 9) une série de signes permettant d'exprimer :
La version inclinaison linguale coronaire — — — apicale La version inclinaison vestibulaire coronaire — —- — apicale La version inclinaison mésiale coronaire — — — apicale L'inclinaison distale coronaire — — apicale L'inclinaison mésio vestibulaire coronaire — — — apicale
L'inclinaison disto-linguale coronaire ou mésiorotation.
.» Les hypertrophies, les atrésies, les lésions congénitales,
SR ep
les organes normaux ou réguliers, la non éruption d'une dent, une dent Surnuméraire, une dent supplémentaire, Les éléments de prothèse. « On comprendra facilement que ce que nous avons dit pour la position des dents par rapport à la ligne cuspidienne s'applique aux rapports des maxillaires avec cette même ligne cuspidienne.
» Et si nous écrivons par exemple :
» Mz > Lz nous voudrons exprimer que le rapport entre M le maxillaire supérieur et L la ligne cuspidienne supérieure est plus grand qu'habituellement, M étant plus grand que L suivant l'axe des Z (diamètre transversal).
» Et si l'on discute, on pourra avoir :
Mz > Lz parce que :
Mz + est hypertrophié,
Lz — est atrésié.
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» Et si nous voulons préciser davantage, il nous suffira d'ajouter le symbole représentant la ou les dents par où passe
le plan des Z par exemple :
Ÿ (Mz > Lz.) DA.
» Un diastème sera indiqué par le signe — placé entre les 2 dents séparées ou leur symbole — on pourra ajouter un
chiffre en m/m, qui représentera la longueur du diastème.
Déterminants qualitatifs et quantitatifs des mâchoires. Méthode de P. Robin.
Il ne suffit pas de posséder une nomenclature permettant d'exprimer avec netteté la disposition des dents par rapport les unes aux autres, il faut pouvoir par des schémas représenter l’état des mâchoires en occlusion et exprimer au besoin, sans dessin, les rapports des dents entre elles. Grâce à la méthode du D' Pierre Robin, on peut discuter sur une mâchoire quelconque sans voir ni la bouche du patient, ni les modèles ; on peut ainsi étudier le cas pathologique sans déranger le malade ou s’encombrer de moulages. Cette documentation géométrique peut être lue dans n'importe quel pays, car elle emploie des signes mathématiques universellement connus, enfin elle peut permettre d’objectiver, à l'égal d'une mâchoire humaine, une mâchoire de carnassier, de ruminant, de rongeur.
Elle à pour but de développer sur un plan des mâchoires en occlusion vues par la face vestibulaire; de projeter des lignes cuspidiennes sur un plan horizontal et sur un plan ver- | tical; d'établir Le déterminant qualitatif d'une mâchoire per-
mettant d'exprimer sans cotes ni dessins les principales rela-
LR
tions des dents ; de faire le relevé des cotes des divers points cuspidiens et de reproduire ainsi la projection horizontale et verticale où déterminant qualitatif.
Nous ne pouvons mieux faire que de répéter ici la présentation que fit, de sa méthode, le D' Pierre Robin à la Société de stomatologie ;
Fi. 10.
« La fig. 11 représente le développement, sur un plan, de la mâchoire que nous reproduisons fig. 10.
» Nous allons vous donner des détails sur les rapports qui lient le dessin de la planche aux modèles.
» Comme nous vous l'avons déjà fail remarquer, VOUS Savez
que nous sommes obligé pour étudier une mâchoire de la regarder d'abord de face, puis successivement du côté droit et du côté gauche.
» Quand nous regardons de face les dE en occlusion, nous voyons Jes incisives par leurs faces vestibulaires, aussi est-il facile de relever sur un dessin les rapports qui existent, entre les bords mésiaux et distaux des dents de ces deux mâchoires, en même temps qu aire tous les autres éléments. : Ten,
» C'est ce que nous avons fait sur ce dessin schématique
(fig. 11), où
L Désigne la ligne cuspidienne supérieure.
1 Désigne la ligne cuspidienne inférieure.
B Désigne le bord gingival supérieur.
b Désigne le bord gingival inférieur.
À Désigne la ligne apicale supérieure.
a Désigne la ligne apicale inférieure.
chaque dent étant représentée par un rectangle divisé en deux par le bord gingival.
» Une moitié correspond à la couronne, tandis que l’autre moitié, où est inscrit le numéro de la dent, représente la racine.
» Dans ce dessin, vu de face, les rapports des espaces interdentaires des deux maxillaires s'établissent clairement jusqu'aux espaces qui séparent les deuxièmes incisives supérieures et inférieures des canines, aussi bien à droite qu'à gauche, toutes les autres dents restant cachées parles canines.
» Sk nous faisons tourner les modèles pour les voir de profil, ce sont les incisives qui se cachent derrière les canines, alors que toutes les autres dents sont vues de face : il devient, de ce fait, aisé d'écrire les rapports qui existent entre les espaces interdentaires de ces dernières ».
CET 7e
» Nous remarquons tout de suite que la face mésiale de d* (f y d') est distale de la face mésiale de D' (Fm D), mais
mésiale de F 8 D', ce qui s'écrit :
FuDÆfudF5D
» Pour exprimer ce rapport (qui est symétrique du côté
gauche), Yo 6 FO TRE EE PRE LIRE
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