‹ Étude de la morphologie maxillo-dento-faciale et des méthodes appliquées à la réduction de ses irrégularitésChapitre 26 sur 47 · OUR · texte numérisé non relu

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il nous faut dans le dessin laisser un intervalle entre d' et d? ainsi qu'entre g? et g. Cette solution de continuité dans le dessin du maxillaire inférieur, ou faux diastème, indique la rétrusion de ce maxillaire par rapport au supérieur. Si c'était l'inverse, Le faux diastème existerait dans Le dessin du maxillaire supérieur.

» Jusqu'à D' et Gf, L reste presque rectiligne, ce qui signifie que la ligne cuspidienne supérieure est presque plane. Au contraire la forme de 1 ou ligne cuspidienne inférieure nous montre que le maxillaire inférieur est comme plié en deux au niveau des d, et g, dont il ne reste que les racines, de telle manière que : i, le point incisif inférieur, est en contact avec la muqueuse palatine au-dessous et en arrière de BB; i est donc plus petit que BB, tandis que les cuspides vestibulaires de d; et g; sont au même niveau que ceux de L, ce qui s'écrit :

dE eleseh

» Interrompue au niveau des racines des premières grosses molaires inférieures dé, g6, la ligne cuspidienne inférieure 1 est caractérisée par les cuspides des quatre grosses molaires qui, pour rester en occlusion avec celles du maxillaire supérieur, D;, Ds, G7, Ge trop courtes = se sont légèrement renversées de telle sorte que leurs faces triturantes f6 (d;, d3, g;, 83) regardent en haut, en dedans et en avant tandis que les faces triturantes de :

F6 (dy, de, dy, dy, dy, Bas Sos Bar Sas 85)

regardent en haut et en arrière, disposition qui fait paraitre la mandibule inférieure comme pliée.

» Ce double renversement des molaires en dedans et en

avant peul être considéré comme une laléroversion mésiale,

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