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irrégularité qui s'indiquera par une flèche montrant que la dent à sa couronne mésialée par rapport à son apex.
» Pour inscrire le renversement lingual, comme nous n'avons pas de dents contiguës, "eg, et "eg, ne pouvant être
prises pour crilérium, nous ferons la remarque que
et Ly (87 8e) > by (87 8e) > a (87 88)
qui se lit : les lignes cuspidiennes vestibulaires formées par les cuspides de d:, d4, 8;, &, sont plus petites que les bords gingivaux des mêmes dents, ou leurs lignes apicales, puisque dans le cas de régularité on peut écrire :
=) l= à ou : lc b l co à
» Pour les mêmes raisons, les incisives supérieures dites
en antéversion dans l’ancien langage s'inscrivent :
C ou L (D,, D, Gy, Ga) = By Col (D DS 6, 6) qui se lit :
cuspide ou ligne cuspidienne de D,, Ds, Gy, Go
plus grand que bord gingival vestibulaire et ligne apicale des mêmes dents. |
» Dans ce dessin, il suffit de tracer dans les rectangles de chaque dent les flèches adéquates pour indiquer les latéroversions ou les rotations sur l'axe.
» Comme vous le voyez, dans ce dessin (fig. 11), nous avons tracé très exactement les rapports des dents entre elles, suivant les y et les x.
» Les rapports qui sont indiqués dans ce dessin peuvent
(tout en leur respectant la relativité qui les lie) être inter-
prélés au point de vue de leur grandeur numérique comme il plaira à chacun.
» C'est pourquoi nous avons ajouté, au-dessus du maxillaire supérieur, et au-dessoüs du maxillaire inférieur, trois lignes dans lesquelles sont inscrites les valeurs des X, des Y et des Z de chacun des éléments de ces mâchoires.
» Ces lignes constituent les déterminant quantitatif des mâchoires, le dessin étant un déterminant qualificatif.
» D'autre lignes sont réservées pour les numérations complémentaires bucco-dento-faciales.
» Mais nous reviendrons, plus loin, sur l'étude de cette
documentation.
Projection des lignes cuspidiennes sur un ‘plan horizontal et sur un plan vertical.
1° Préparation du gabari pour obtenir la projection horizontale. » Prendre une feuille de papier assez mince et résistante (celles qui servent aux machines à écrire conviennent très
bien; en découper un morceau rectangulaire de 14 à 15 cen-
Obtention du gabart les mächoires morderit sur faille deare garhie
SU! SES 2 faces de papier vi
Fe. 12,
timètres de long sur 9 à 10 centimètres de large, et placer dans cette feuille, pliée en deux suivant son axe le plus court, une lamelle de cire assez grande pour qu’elle déborde légèrement, ramollir cette cire, toujours tenue entre les feuillets de papier, pour la rendre malléable).
» Écraser ce système entre les deux modèles de plâtre de la mâchoire que l'on veut déterminer en prenant le gabari pendant l'écrasement, la cire ramollie a été chassée des points où les feuillets de papier se touchent au niveau des points homologues d'occlusion (fig. 12).
» (Nous appelons ainsi, nous le rappelons, les petites surfaces des dents qui se touchent dans l’occlusion complète).
» Si ce résultat n'est pas obtenu sur tous les points, ramollir la cire à nouveau, remettre le gabari sur et entre les modèles, en même temps qu’on écrase le gabari entre la pulpe des doigts et les points cuspidiens.
» Une fois que par transparence on aperçoit très nette-
ment les empreintes des points cuspidiens, on façonne les bords du gabari, encore serré entre les modèles, de façon à les rendre plans, et on laisse durcir la cire par refroidissement.
__» Avant de retirer le gabari, on inscrit à l'encre sur le papier le signe de chaque cuspide au niveau de son empreinte, une face du gabari porte les indications qui se rapportent au maxillaire supérieur, et sur l’autre face celles du maxillaire inférieur.
» Nous avons alors notre gabari prêt pour nous servir ‘à obtenir la projection horizontale des deux lignes cuspidiennes, dans leurs rapports d'occlusion. Il est aisé d'obtenir ces lignes sur le gabari même, en réunissant par une ligne
continue les tracés de chacun des cuspides.
20 Pointäge du gabari. =
» Cette opération est celle qui nous permet d'obtenir sur une feuille de papier ordinaire la projection horizontale des lignes cuspidiennes dans leurs rapports d'ocelusion.
» a) Placer sur une feuille de. liège ou un couvercle de carton la feuille de papier blane; et, par-dessus, le gabari. Fixer ce gabari sur le carton, pour éviter qu'il se déplace, à l’aide de trois épingles piquées à. trois de ces coins. Puis, à. l'aide d’une aiguille fine, tenue verticalement, traverser le gabari au niveau de la trace de.chaque pointe cuspidienne, en marquant avec soin le point incisif et les quatre autres points remarquables, Canines et Molares.
» Retirer le gabari et joindre par.un Fe rouge Late les: piqûres d'épingles faites sur le papier. Cette ligne est la projection horizontale de la ligne cuspidienne supérieure L, si c'est la face du gabari correspondant à ce maxillaire qui a été piquée la première.
» b) Retourner la feuille de papier pour. que le côté où se trouve tracée la ligne en rouge s'applique sur le carton.
» Retourner le qgabari pour placer la face à piquer en dessus (on pique ainsi l'autre ligne cuspidienne).
» Repérer le gabari avec les épingles dans les trois trous obtenus au piquage précédent, puis piquer en leur centre toutes les empreintes des cuspides de la ligne cuspidienne. inférieure, comme nous l'avons fait précédemment, avec une aiguille fine tenue verticalement. Avoir soin, pendant les piquages, que le plan du gabari occupe une même position par rapport à celui de la feuille de papier.
» Enlever le gabari, retourner la feuille de papier et réunir par une ligne continue bleue tous les points obtenus dans
ce second piquage. L'ensemble de ce dessin représente la