‹ Étude de la morphologie maxillo-dento-faciale et des méthodes appliquées à la réduction de ses irrégularitésChapitre 9 sur 47 · HO /NE · texte numérisé non relu

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Ce qui est vrai en général l'est aussi au point de vue dentaire.

La mandibule ou mâchoire inférieure offre à étudier en morphologie crâniologique la ligne symphysienne dont le profil est vertical ou oblique en avant et en bas, c'est la procidence, ou en arrière et en bas, c’est la récurrence. Ce carac- (ère a donné lieu à des études minuticuses, son importance est flagrante, mais on s'y est {rop arrêlé pour délaisser les aulres caractères morphologiques. On a étudié les différents points du maxillaire inférieur, sa hauteur, l'écartement de ses branches, sa valeur angulaire interne et externe, c'est Broca qui a désigné du terme gonion le sommet de l'angle de la mâchoire. ;

: Duhousset a fait une étude complèle et comparative des maxillaires du singe et de l'homme. Il a signalé dans la série des mâchoires humaines préhistoriques, outre le volume de la structure massive, la fuite ou l'effacement du menton, coïncidant avec le fort prognathisme et assez communément la largeur et l'inclinaison de la branche montante, la saillie en dehors de l'angle qui joint les deux branches, une dépression profonde qui correspond à l'ouverture du muscle temporal et un rétrécissement notable de l'ellipse contournant l'arc dentaire en arrière.

De ces études il ressort que la loi de gradation trouvée dans la série des vertébrés se retrouve et se poursuit dans la successession des races humaines.

L'étude du développement de la dent nous intéresse particulièrement, car on peut tâcher d'y trouver les causes de l’évolution d’une dent en ectopie ou dans une direction anormale.

Sachant combien il est rare de trouver sur une dentition

de lait des ectopies très prononcées, on se demande pourquoi

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