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quemment avec un agitateur, de façon à en mettre loutes les portions en contact avec l'atmosphère. Il est maintenu à l’étuve à 80° jusqu'à ce que son poids reste constant. Après dessiccation, l’augmentalion du poids de la capsule donne le résidu fixe et, par différence, on a le poids de l’eau.
IE. Densité ET CENDRES. — On introduit, dans une capsule de platine tarée, le lait mesuré au moyen de la pipette. La différence de poids trouvée donne le poids de 10 cm. cubes de liquide. La densité est prise, d'autre part,avec un densimètre, de façon à contrôler le résultat précédent. — Le liquide est alors évaporé à feu nu sur une petite flamme placée à quelques centimètres du liquide, de façon à éviler une ébullition vive. Il se fait dans ces conditions une pellicule assez résistante qui arrête Les projections qui se produisent à la fin de l'expérience. On calcine le résidu au rouge sombre, dès qu'il peut supporter l’action de la flamme sans crépiter. Le charbon est ensuite lavé pour enlever les chlorures volatilisables et les phosphates réductibles, puis le résidu est calciné au rouge blanc avec un peu de nitrate d'ammoniaque pour brüler tout le carbone restant, les eaux provenant du lavage des cendres sont évaporées dans la capsule dont l’augmentalion de poids donne la totalité des cendres.
IT. Pospnares. — Les cendres sont alors additionnées d'acide chlorhydrique étendu que l’on ajoute par petites - portions, de façon à éviter toule projection.
On évapore à l’éluve à 80°, on reprend par l’eau acidulée par l'acide acélique et on précipite la chaux à l’état d'oxalate. Pour cela, on ajoute 3 à % cm. cubes d’une solution d’acétate de soude au 1/10, de manière à rem-
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placer par de l'acide acélique l'acide minéral qui peut rester, puis on projelte dans la liqueur quelques cristaux d'oxalale d'ammoniaque; on laisse reposer le précipité, puis on le lave par décantation et filtration. La liqueur, filtrée contient tout l’acide phosphorique, mais aussi de l'oxyde de fer et de l’albumine qu'il faut empècher de précipiter par l'ammoniaque au moment de la production du phosphate ammoniaco-magnésien. On a recours à l'acide citrique en présence duquel l’oxyde de fer et l’albumine restent en solution dans un liquide alcalin. On ajoute donc à la liqueur une solution de citrate d’ammoniaque. Pour former le précipité de phosphale ammoniaco-magnésien, on verse 25 cm. cubes de Ja liqueur ma” gnésienne, puis de l’ammoniaque, on laisse le précipité se produire, puis déposer. — Ensuite il est lavé par décantation et filtration avec de l’eau ammoniacale, jusqu’à ce que l’eau ne précipite plus par l’azotale d'argent : on le sèche à l’étuve, il est séparé du filtre qui a été calciné à part, puis le tout est porté au rouge vif dans la capsule en platine, de façon à le transformer en pyrophosphate de magnésie. Connaissant le poids de ce dernier corps, on en déduit le poids d’acide phosphorique.
IV. Craux. — La chaux est dosée à l’état de sulfate. Le précipité oblenu de l'opération précédente est séché, puis détaché du filtre, qui a été incinéré en traitant les cendres par une goutte d'acide sulfurique. Le précipité est ajouté aux cendres du filtre, calciné pour le transformer en carbonale, vedissous dans l'acide chlorhydrique. La solutionest portée à l’ébullilion pour chasser la plus grande parlie de l'acide libre. Dans la liqueur bouillante, on ajoute SO* H2 jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de précipité ;