‹ Étude de levures rencontrées dans la pulpe vaccinaleChapitre 35 sur 62 · LES LEVURES ET LA CONSERVATION DU VACCIN · texte numérisé non relu

LES LEVURES ET LA CONSERVATION DU VACCIN

La conservation de la pulpe virulente préoccupe tous les Instituts producteurs de vaccin. Malgré les bons résultats donnés par l’emploi de la glycérine, préconisé par CoPEMAN, des reproches sont faits à ce procédé, et la recherche de produits ne présentant pas ses inconvénients a été entreprise depuis déjà plusieurs années. On a proposé l'acide phénique etle chloroforme. Repin | CLIX}, en 1910, recommande la glycérine dans laquelle ont macéré des champignons (Russula emelica, R. delica, R. Queleti), additionnée d’un centimètre cube de solution de tyrosine. Enfin, tout dernièrement, le D' FranKx- Braxazz [XXV bis}, dans la Revue internationale de la vaccine, signale l’emploi de l'essence de girofle.

Nous avons essayé de rechercher l’action de la glycérine vis-à-vis des levures. D’abord, en étudiant la présence des quatre espèces isolées respectivement dans la pulpe fraîche et dans la pulpe glycérinée. Les résullats obtenus, consignés dans le tableau suivant, montrent qu'il n’y a pas de changement, cé qui d'ailleurs élait à prévoir, certaines levures (des Mycodermes surtout) végétant tout à fait bien sur les alcools el habitant normalement la glycérine.

Une autre série de nos recherches a porté sur des

OS cullures de levures soumises à l’action de la glycérine. Pour cela, le produit de raclage de colonies de levures élait mélangé avec un volume d’eau stérilisée et deux volumes de glycérine. Après un contact de quelques heures, le milieu ayant été agité à plusieurs reprises, l’'ensemencement élait fait sur gélose, jus de carotte,

et sur pomme de terre.

Page 1