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douleurs analogues, mais moins persistantes dans lemembre inférieur droit. Elles ont depuis cette époque un peu diminué d'intensité.
Les douleurs cervicales et brachiales sont actuellement encore très aiguës, de fixité très grande et présentent des paroxysmes violents.
Pasde troubles moteurs, pas d’affaiblissement des muscles du bras droit. Pas d'atrophie musculaire.
La sensibilité cutanée, tactile et douloureuse, est diminuée dans la moitié droite de la tête (sauf le territoire de trijumeau) et du cou. Cette hypoesthésie atteint l'épaule et le membre supérieur, s'étend suivant une bande radiculaire occupant un peu plus du tiers externe du bras, de l’avant-bras et de la main (fig. 3 et 4). Sensation d’engourdissement de la main droite.
Douleur provoquée par la pression digitale dans le creux sus-claviculaire droit sur le plexus brachial.
Aucune lésion vertébrale apparente. Pas de troubles moteurs ni sensitifs aux membres inférieurs. Pas de troubles sphinctériens. Les réflexes rotuliens sont normaux des deux côtés. Pas de signe de Ba- BiNskl. Pupilles égales, réagissant très bien. Pas de troubles de l’état général.
Radiculites cervico-dorsaies.
L'observation suivante est un exemple typique de radiculite cervico-brachiale inférieure, à forme sensitivo-motrice, dont le diagnostic est particulièrement intéressant et décisif avec la névrite cubitale. Les caractères bien spéciaux des douleurs, la netteté des troubles sensitifs, non seulement dans le bras, mais sur le thorax, la répartition également radiculaire de la parésie et de l’atrophie des muscles ne peuvent laisser aucun doute sur leur origine. Malgré les résultats négatifs de l'enquête étiologique, le signe de Roserrsox, l’évolution et la guérison rapide par le traitement mercuriel permettent de penser qu'il s’agit probablement de radiculites syphilitiques.
M. S..., 4a ans, comptable, vient, le 19 oct. 1907, à Saint-Louis, À