XII. — Action sur la respiration
Sous l’influence de l’alcool, la respiration augmente d’abord de fréquence, tout en restant régulière ; mais au bout de quelque temps, elle s’embarrasse, devient difficile, saccadée, stertoreuse ; les mouvements respiratoires diminuent de fréquence et deviennent très-lents. (Un cheval alcoolisé, observé par Lallemand et Perrin, n’a présenté pendant près d’un quart d’heure que cinq inspirations par minute.)
Les nombreux tracés graphiques que nous avons recueillis nous-même à l’aide du sphygmographe de Marey, appliqué sur le sternum d’un lapin soumis à l’action de l’alcool , confirment pleinement les résultats obtenus par ces derniers observateurs.