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XV. L’alcool ri est pas un aliment respiratoire

§ 1. On sait que Liebig (i), se fondant sur les effets différents que produisent dans la nutrition, d’un côté les matières albuminoïdes ou azotées , de l’autre les matières grasses et sucrées, dont les premières concourent à l’assimilation, et les secondes à la combustion nutritive, a divisé les aliments en deux grandes classes : les aliments plastiques, et les aliments respiratoires.

Dans cette dernière classe, à côté des graisses, des huiles, de Pamidon, des sucres, etc., il plaça l’alcool, qu’il consi-

(1) Liebig, Chimie organique appliquée à la physiologie et à la pathologie, trad. de Gerhardt.

dérait comme se brûlant sans transformation intermédiaire, en absorbant de l’oxygène et en produisant de l’acide carbonique et de la vapeur d’eau.

Bouchardat et Sandras (1) acceptèrent complètement ces idées.

La réaction suivante semblait toute naturelle :

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