‹ Etude de quelques Accidents consécutifs à l'ingestion du ChocolatChapitre 14 sur 17 · FAT KL UN · texte numérisé non relu

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du chocolat, le beurre de cacao entrant dans sa composition pour un quart environ ; on connaît, par ailleurs, depuis longtemps, l’action de la graisse sur la digestion elle diminue la secrétion des divers sucs digestifs, elle atténue sensiblement le péristaltisme intestinal, elle a une action ralentissante et frénatrice sur l’ensemble de la digestion.

C’est probablement à ces troubles digestifs que doit être rapportée l’insomnie, accusée dans plusieurs observations de Rapin, après ingestion de chocolat.

Ce rôle néfaste du beurre de cacao explique peut-être que, dans une observation (Mile W.), la malade supportait bien le cacao, alors qu’elle éprouvait une intolérance très nette vis-à-vis du chocolat. Nous avons vu, en effet, que le cacao en poudre, qu’on trouve dans le commerce, est dégraissé, et contient environ deux fois moins de graisses que le chocolat.

De même, c’est, vraisemblablement, à la forte teneur en graisses du chocolat que sont dus les violents accès d’hyperchlorhydrie qui, chez le Docteur S... (observation 72), suivirent ‘exactement la suppression brutale de cet aliment ingéré auparavant en assez forte quantité (100 grammes par jour) ; rappelons que ces crises douloureuses, à type d'hyperchlorhydrie, ont disparu d’elles-mêmes après quelques mois.

Pour ce qui est de la constipation, il faut distinguer : d’une part, en effet, les malades sujets aux « angioneuroses », pour adopter l'expression de Rapin, sont presque tous des constipés ; mais d'autre part, nous avons vu que,

dans une observation, le chocolat est nettement mis en

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