I. IT
oder 27,88 27,59
On voit que ce lavage modifie peu la composition du produit qui renferme encore, du reste, un peu d'AzH.
En lavant à l’eau jusqu’à ce que les eaux de lavage ne troublent plus le nitrate d’argent, le produit final a donné à l'analyse :
On peut admettre que ce corps, étant donnée sa faible teneur en iode, ne répond pas à une formule définie et n’est qu'un produit de décomposition de l’oxyiodure précédent, constitué par de l’oxyde de zinc retenant une petite quantité d’iode.
J'ai mesuré la chaleur de dissolution de l’oxyiodure Zn125Zn0 11H20 dans l'acide iodhydrique étendu.
On a, vers 13° :
Zn l?, 5Zn0,1r1H20 + 10HI étendu dégage........ + 11501,5
or on a, d'autre part :
5Zn0 hydraté + 10HI diss. — 5Znl? diss. dégage... + 950,85 Zn l? solide + eau — Znl? diss. dégage ............ + 114,30
d’où l’on déduit :
Zn l? solide + 5ZnO hydraté + 11 H20 liq. absorbe — 8%! 39 Zn 12 solide + 5ZnO hydraté + 11 H20 sol. absorbe — 23€%,79
Ces chiffres, comparés aux précédents, montrent que, si les oxychlorures sont très nettement exothermiques, les oxybromures le sont beaucoup moins, alors que les oxyiodures sont endothermiques.
Ces faits suffisent pour expliquer la multiplicité des oxychlorures et les difficultés de formation des oxyiodures.
D'autre part, si l’on compare les sels haloïdes basiques normaux de zinc, on constate que ces corps ne répondent pas à un type défini, et que les variations dans la composition se produisent indifféremment.
Cependant, on constate que la basicité croît en allant du chlorure au bromure et de celui-ci à l'iodure, quand on compare les sels basiques respectifs obtenus par le même procédé.
Donnons quelques exemples.
L'action de l’oxyde de zinc sur les sels haloïdes de zinc, en solution aqueuse concentrée, peut fournir, quand on opère en tube scellé, les trois corps :
Zn CL, 2Zn0,4H20, Zn Br?, 5Zn0,6H20, Zn1?,92n0,24H20.
De même, quand on verse dans les solutions aqueuses de sels haloïdes de zinc de l’ammoniaque en quantité insuffisante, on obtient des précipités répondant aux for-
mules Zn CP, 3Zn0,5H20, Zn Br?, 4ZnO, 19 H20.
ZnL?,5Zn0, 11H20.
On remarque également que la stabilité, ainsi que l’inertie en présence des réactifs, croît en allant des composés chlorés aux composés 1odés.
M. André a observé que les oxybromures se dissolvent plus difficilement que les oxychlorures dans la potasse et
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dans l’ammoniaque, et que, le plus souvent, il faut opérer à l’ébullition. J'ai moi-même observé que l’oxyiodure cristallisé est difficilement attaquable par l’eau, même à chaud; il faut prolonger l’action pour obtenir la destruction de la molécule.