‹ Étude de Quelques Composés du Mercure No. 535Chapitre 11 sur 18 · LOS · texte numérisé non relu

LOS

moment où il s'enroule en nappe et où il est soustrait à l’action des métaux. |

Beckurst a constaté tout récemment (1) que les gazes au sublimé s’altèrent très-vite et que le bichlorure se transforme en protochlorure très rapidement.

A la suite de cette observation, il a donné un procédé de dosage que Bourquelot a rapporté en mars 1893 (2).

Il est basé sur la réaction exprimée par les formules suivantes:

4 HgCP + 4Fe0 + 2 H0 = 2 Hg’CE® + 2 Fe°0° + 4 HCI 2 Hg°CF +8KI + 4 1 — #4 (Hgl°,KI) + 4 KCI

On prend 20 gram. de gaze, que l’on traite à chaud par une solution de chlorure de sodium d’un titre donné. On porte la solution refroidie à un litre, avec de l’eau distillée. On en prélève 493 filtrés. On ajoute 20°: de sulfate ferreux pur, puis une solution de soude jusqu à alcalinité. La réaction est immédiate. |

On ajoute de l'acide sulfurique jusqu'à saturation de la soude, puis une solution titrée d'iode en excès. On titre l'excès d'iode, par une solution d’hyposulfite de soude, et l’on en tire la quantité decalomel provenant de la réduction par l'oxyde ferreux, et par suite celle de sublimé.

D'après Bourquelot, la méthode ne donne que la quantité de bichlorure réelle dans la gaze.

Il semble pourtant que le traitement à chaud, par une solution de chlorure de sodium, doit transformer une partie du calomel en sublimé. Le dosage doit toujours être trop fort. |

Enfin, dans le courant de ce mois (3), Léo Vignon a étudié, de plus près encore, l’action du coton sur le sublimé et fait connaître un autre procédé de dosage.

(1) Pharm. centralhalle, XXX. 1889, p. 179.

(2) J. P, C. 20 mars 1893.

13). J. P.-CG:Juillet 1893

Page 1