LE
LE ne
[l'a observé, dans une série d'expériences, que le coton blanchi dégage plus de chaleur que celui non blanchi, quand on essaie de le combiner avec les bases alcalines, La cellulose est transformée en oxycellulose et a une légère fonction acide.
D'autre part, il prétend que le sublimé, en solution étendue, se dissocie et se trouve à l’état de HgO + HCI.
Par suite, le coton plongé dans cette solution va pouvoir absorber HCI et HgO, chacun proportionnellement à la quantité qui entre dans la composition du sublimé ; de plus, une partie de l’oxyde va se combiner à l’oxycellulose, de sorte que finalement la proportion de mereure, prise par le coton dans le trempage, sera plus grande que la proportion de chlore.
M. Vignon a encore recherché ce que devient le bichlorure, à la longue, et il à observé. comme Beckurst, comme Peccate, qu'il y avait réduction.
Son procédé de dosage est le suivant :
a). — Il traite d’abord par l’eau froide : il erlève ainsi le sublimé, on du moins HgO + HCI dans les proportions qui forment le bichlorure.
b). — Il traite ensuite par l’eau, additionnée d'acide chlorhydrique à 22° dans la proportion de 10 0/6.— Il ne &issout
‘que le HgO en excès, celui qui est combiné.
€). — Il traite entin, à ébullition, par une solution de chlorure de sodium à 20 0/0; il dissout le calomel.
Chacune de ces solutions est ensuite traitée par l'hydrogène
sulfuré, et le dosage est fait colorimétriquement, par comparai- : SEE 0 son avec une solution type de subliné au 5.
Ce procédé de dosage me parait défectueux, en ce sens que le second traitement, par l'acide chlorhydrique, doit enlever