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beaucoup de calomel, et que la proportion de ce dernier doit être donnée trop faible, pour la troisième partie de l'opération.
De plus, il-explique la formation du protochlorure, d’après les équations suivantes :
HgC® + Hg0 — Hg CE + 0 2 HgO + 2 HCI — Hg CE + H°0 + Q ce qui ne paraît pas suffisamment démontré.
Par suite des incompatibilités nombreuses qui ont été signalées, il est facile de prévoir les associations qu'il faut éviter,
Plus particulièrement, il faut se garder de mêler le sublimé aux sirops composés, aux extraits, à moins que l'absorption en soit immédiate,
Le plus mauvais sirop est peut-être le sirop de Cuisinier. Celui de Salsepareille enlève le bichlorure à l’éther, pour le réduire en calomel presque immédiatement.
Sont mauvaises les pilules de Gluten, dans lesquelles on trouve du mercure libre au bout de quelque temps (Soubeiran).
Celles de Dupuytren seraient bonnes, d'après Mialhe, et mauvaises, d’après Mouvenon.
Comme 1l est admis généralement que tous les sels de mereure sont absorbés, au moins en partie, à l’état de bichlorure, il n'est pas sans intérêt de signaler, dans l'étude de ce sel,
comment se fait l'élimination, et quels en sont les meilleurs
antidotes.
Elimination. — Mayencon et Bergeret prétendent que, pris en une seule fois-et.à faible dose, les sels de mercure sont éliminés promptement et complètement. Quatre jours suffisent.
Dans un traitement mercuriel, suivi pendant un certain temps, même à petites doses, l’élimination est plus longue (plusieurs jours). Il y a donc accumulation.
Les reins et le foie sont les organes où on en trouve le plus.
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Les urines, émises les premières après l’ingestion, renferment la plus grande partie du mercure : tout ce qui n'a pas été fixé dans l'organisme,
James Ross dit que le mercure passe dans le sang et se porte vers les tissus blancs, les extrémités articulaires des os longs, les membranes séreuses, les amygdales, les gencives. Il s’éliminerait par les glandes salivaires et les muqueuses intestinales. |
Colson croit qu’il n'y à jamais élimination complète.
D'après Chapuis, elle dépend des doses. Tout parait être éliminé après un mois d'interruption dans le traitement. I y a du mercure dans la salive, mais c’est surtout par les reins qu'il s'élimine. |
Après une seule dose, on trouve encore du mereure dans les urines, cinq ou six jours après l'ingestion.
Le foie est l'organe essentiellement fixateur du mercure. On devra donc toujours l’y rechercher, dans un cas d'empoisonnement. :
Le cerveau, le foie, et surtout les reins, le conservent encore, mais moins longtemps.
Anttdotes. — On conseille l’eau albumineuse, le Jait, le gluten, la farine, les eaux sulfureuses, les eaux de lavage des cendres, qui donnent avec le sel de mercure une combinaison insoluble, Il y a, par suite, un arrêt dans l'absorption, pendant lequel on doit chasser le poison par un purgatif.
Conservation. — Le conserver pur et sec, état sous lequel il est inaltérable.