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Fig 13:
VII. Plâtre : a) eau d’adsorption, b) décomposition de SO{Ca, 1/2H°0. VII. Gœthite : a) décomposition de F?0%, 1H°?0. IX. Bauxite : a) décomposition de F?0*, 1H°0, b) de Al20*, 1H?0. X. Hydrargilite : a) décomposition de Al(OH), b) Al°0ÿ, 2H°0, c) de Al?0', 1H°0. |
À) Une alumine, précipitée à froid de la solution de sulfate, lavée longuement à l’eau, essorée, et séchée dans le vide à la température ordinaire en présence d’anhydride phosphorique a donnée la courbe (XI) on y remarque une grande absorption de chaleur à 1000, en a, due à l’eau adsor-
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Fig 4 XI. Alumine précipitée à froid : a) eau d'absorption, b) décomposition de Al?0*, 1H°0, c) du sulfate basique d’Alumine. XII. Alumine précipité à l’ébullition : a) eau d’adsorption, b) décomposition de Al°0*, 2H?0.
XIII. Alumine maintenue dans l’eau bouillante : a) décomposition de AlPO3, 2H?0, b) de Al?03, 1H20.
XIV. Alumine provenant de l’oxydation de l’amalgame d’Al : a) eau d’adsorption.
bée, et vers /50°, en b un point d’inflexion, à 75o° en c un troisième phénomène endothermique correspondant à la des-
TRANSFORMATIONS DANS LA CALCINATION DES SESQUIOXYDES id}
truction du sulfate basique insoluble toujours formé au cours des précipitations à froid.
B) Une alumine, précipitée à chaud, lavée à l’eau bouillante, essorée et séchée à l'étuve à 80°, a donné la courbe (XII) où on note un départ d’eau adsorbée à r1o0°, en a, et une déshydratation à 200°, en b.
c) Un échantillon de l’alumine 8 a été laissé au sein de l'eau bouillante pendant 15 heures, puis séché à l’évuve à 80°, il a donné la courbe (XIII) ou on remarque : que la déshydratation à 200°, en &, a partiellement disparu, on note à 450°, en b, un accroissement du point d’inflexion noté sur la courbe (XI).
D) L’alumine qui a servi à ces expériences a été obtenue par oxydation de l'aluminium amalgamé, un échantillon de ce métal à 99,7 0/0, fraîchement décapé, a été frotté avec quelques globules de mercure, la surface brillante s'est immédiatement hérissée de filaments d’alumine, au bout de
six heures la réaction s’est pratiquement arrêtée.
Avec un échantillon de cette alumine nous avons obtenu la courbe (XIV) où nous remarquons seulement, en a, le départ d’eau adsorbée (t).
Conclusion. — Si nous rapprochons les résultats obtenus avec les précipités et les minéraux nous notons trois températures distinctes de déshydratation : 502-250? et 500°.
Comparant nos résultats à ceux obtenus par M. Guichard et par Bôühm nous supposerons que dans le système eau-alumine nous devons considérer :
a) APO$, 3H°0 qui se précipite, à froid à l’état amorphe, des solutions de sel d'aluminium par les alcalis ; AIO, 3H°0 cristallisé (hydrargillite), se décompose vers 6o°.
b) AO, 2H?0 qui se précipite à chaud à l’état amorphe
(1) R. Jourpain, C. R., L. G, p. 391, 1910, avait déja montré que cet oxyde ne contient que de l’eau adsorbée,
des solutions d’un sel d'aluminium par les alcalis.se déshydratant rapidement à 200!.
c) AFOS, 1H?0 obtenu par déshydratation lente des hydrates à 3 et 2 molécules d’eau, entre 100 et 200, même au sein de l’eau, ce produit est cristallisé et analogue à la bauxite, il se déshydrate complètement au-dessus de 500.
d) AO anhydre s'obtient par calcination des hydrates ou par oxydation à l'air de l’amalgame d'aluminium.
L'examen de nos courbes et la comparaison, même très approximative, des absorptions de chaleur observées, nous fait supposer que la déshydratation ne suit pas d’une façon parfaitement régulière la suite des stades 3-2-1-H?0, suivant les conditions de préparations ou de calcination des produits il se peut que le passage d'un hydrate à un hydrate inférieur soit accompagné de la formation d’alumine anhydre. Sur la courbe (XII) l’on n’observe pas l’hydrate à 1H?0, enfin sur la courbe (X) de l’hydrargillite, l'absorption de chaleur due à la destruction à 500° de 1H?0 est, relativement à ce que l’on. peut observer sur la bauxite, très faible,