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OpMi(l«nl il rPati' Piicore un irgumrnl s ajouter à ceux que nous avons déjà employés, c'est fa traduction enri.Te des trois moniimenia épigraphiques dont nous venons de parler, de manière à démontrer que la lecture des racines ’ï et jtï que nous y avons indiquées s’accommode parfaitement à l'inlerprélatinn des contexte». C'est ce que nous allons entreprendre dan» trois des cliapilre» qui vont suivre inimédiatemenl. A cet effet, nous serons amenés a noos aider de plusieurs autres texti-s dont le rapprochement et la comparaison seront nécessaire» pour pous éclairer, et ainsi plusieurs interprétations se grouperont naturellement autour de celle qui fera le sujiU principal de chaque chapitre.
Nous ne des ons pas perdre de vue que, si notre lecture se confirme, nous aurons aussi, dans le cliapilre que nous finissons, prouvé l'emploi du tamed pretiic comme particule, et celui do ment sufQxe comme exposant du pluriel ma.sculin.