‹ Étude démonstrative de la langue phénicienne et de la langue libyqueChapitre 41 sur 66 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

Marw-ilte.

i;« manacnenl décore le niusée de la cilé aniique et cclèhre où il a été trouvé. >ou* le reproduisons planches 27 et 27 bii. Nou.sen emprunterons la description à M. l.imbérv, secrétaire interprète dn parquet de la cour royale d'Alger, qui en a le premier (Alger, lS46) publié et tenié d'expliquer le texte.

C'est dans le courant de juin 1843, pendant la démolition d'une maison située dans la vieille ville, non loin de l'église de la Mayor, ancien temple de Diane, que la pierre a été déterrée. Limaçon qui l'avait découverte la vendit pour dix francs au musée de la ville, où elle fut déposée, sans avoir toutefois, à ce qu'il paraît, attiré l'attention.

Peu de temps après, M. Texier, inspecteur général des liâiiinents civils en Algérie, visitant le musée de Alarseille, remarqua cette inscription et en prit deux eopies, dont une fut adressée au ministre de l'instruction publique et l'autre confiée à M. Umbéry.

Celte copie était inexacte ; on ueil exercé ne pouvait s'y tromper : on avait partieulièremeiit laissé écliapper les différences caractéristiques des lettres qui ont entre elles de la ressemblance.

M. de Saulcy. convaincu de ces Incorres-tions, demanda au directeur du musi-e de Marseille deux moules en plâtre qui ne tardèrent pas à lui être envoyés. L'un d'eux est conservé à la Bibliothèque royale.

L’inscription est gravée, dit M. Lirabéry, sur une pierre très compacte, dite pierre de Cassis, qui se trouve dans les environs de Marseille.

lat pierre se compose de deux fragments s'adaptant parfaitement ensemble. L'un, planche 27, forme un recunglede0“‘,&5 de long sur Ü",40 de large el 0““,l0 d’épaisseur ; l'autre, pl. 27 Ai», un triangle de 0"',2.'l à la base sur une hauteur de 0“’.35.

L'inset iplioo est entourée, sur les trois edtés qui ne .sont |ias rompus, d onc bande de 0",10 de large, laquelle portait une moulure en forme de talon qui a été abattue par les ouvriers lors de son emploi à la eonslrnction.

Dans sa totalité, la pierre affecte aujourd'hui la forme d'un trapèze doul le grand côté a Ü^.tiS de long, 0",55 de haut, et le petit côté 0“,35.

L inscription, cumpoaée de vingt-une lignes, occupe une hauteur de 0°',33. La lacune do forme elliptique qui se voit dans la première ligne a été occasionnée par uu éclat quand on a abattu la moulure. Le grain très fin et très compacte de la pierre, en tout semblable à la pierre lithographique, a permis de graver les caractères avec une poiute très déliée el de leur dooner liraucnup de netteté ; ils se sont, la plupart, conservés intacts.

Nous ne nous arrêterons point à la malbeurea-se tentative d'explication de M. Limitéry. M. de • .Saulcy a lu sur ce précieux texte, à l'Académie royale des inscriptions, un travail que nous ne isHioaisaons point eu détail, mais auquel, nous le savons d'une manière générale, soin conformes les ri-.ulta1s que nous allons nous-méme exposer'.

(1j U rtidutiOO dr ce puAugc, il. d«: Saule) a

publie daua le ArMie des Dtux-Mondes, 15 déc. 1A44À. un** partie de celle iradurlton; ouua U rrproduUooa

eUe a avec ia adiré des dirTêreocea plus impor* Unir* que nous ue le préaunino». Voici celle parue : 1-,.. (.KhiüUAylMat* Ir sufeic, bis de IkdUoit, iiU de hrd ..

3. I.e auieie, (ils de Bcdasclunouu, BU dr kballj^baal el....

3. Tour un iburif, vjcriBa* prescrit ou d’arlion de grdCcs; ce sacriliie vaudra au» prdtrc*. iOsitleB d'argent pour cbaruA. La riciinic itéra paver ru*u« d>- ertu* rede« vafice....

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