‹ Étude démonstrative de la langue phénicienne et de la langue libyqueChapitre 42 sur 66 · El H'ion le» prêcepU>. elk* 'la rhair' j»pra dépecée et · texte numérisé non relu

El H'ion le» prêcepU>. elk* 'la rhair' j»pra dépecée et

bK LA LA.M.l E PHEMUENNE

Les lettres sont tracées avec one correction qui prévient toute confusion entre celles qui ont ordinairenirnl le plus de ressemblance, savoir le dalttk et le reth; esemple : ligne 9, lettres 9 et U; le caph et le nun; exemple : ligne 16, lettres T et 8, 13 et U ; le ment et le sehin; exemple : ligne 3, lettres IS et 16.

L’inscription se lit donc de cette manière ;

^;J3,-ur^3l3PSi?^H•3 • • • -rotin Uï-Knro 3 H'3n3 — i.

lS’3V^rU3it3ï!n3530il5n — 3.

irn«<^3TO3n‘?voSïr‘j‘:3rTtinta.n-ttroso3oyp‘;V:3t:Sï3Nnini:2NSS3a^t{3 — 3.

n3inH?3^ror,>Tito3roaTt33‘?CTttn-i>ru3i.iSïTnii:pnrii-3i — i. nC0rtaC333n3^7HS33'7ï:roii.'3N^S3V’.>O2K(<OT13»aiïrC33S’nptCt<V3t3 — à. j'ûTi03Wrui’iynCTnVinrfiïpn3iif3'i.tt. . aBa-nnscVpttciXv’nxuranjûn — 6. 3'n.vti:3nn8a . . it .^»{033ïi3h‘îb33‘?ït3xroroaNSS3tÿ3=t<'?3'3 — 7.

rD»n‘;ia'?iK«TTfKï:cvi3tia3''-rfTi,iron33it-^-i — 8. itncSByaTaoacïTabSSao'icawnnïox^Sa’T’.'ü-yxzawnaatnaK. — 9. 3VtKtgrriniciarogna343Tini>rtri.iSrTn~iyp'n8~caroc . — lO. n;3nns3 . . T»n®h»î,'3iB030ïi3^7ninaKi)iT-!:N''^3aV,ri’ïr)N3M<Ta. . . ~ ii.

irw3V .... CD3EiroVia5n3T3Nron3roi<niripn3TpanittS — I3.

•'nSynntïpanDSiara'tttroeoarsKroixa. . . — t.3.

.T3t‘'3iKï;Kn3i'73SyT3SnSyT3SnVi'7S3. . . — il. aji3h:3'^3iaxVio8tup3VTrat’ï«rai'73. . . — i5. rarwtraaT!tSji3S(tn:-a''3m2sSDvnoV3 — 16.

3,ro3ns'ni3iTi»(ratVenKïO,Tncrn3isn ~ i7.

cs.iirorraVjTüRKïancVa'.'rwXnKca'-: — t8.

sri3m33ï:(n3:3Vir3x'7nTn — i9.

j;jitc2xnirff8H-t3n!<-,roni:‘ctürtD'73 — 20.

r\z^3'«stcuh)!jhi — 2i.

Le simple aspect de l’inscription y fait reconnaître, à la brièveté des .seconde, quatrième, boilième et dix-neuvième lignes, qui indiquent autant de fins de périodes, cinq divisions principales.

La première de ces divisions, composée de deux lignc.s, est évidemment la lin d'un préambule ; le retour du mot ]3. fili, à des intervalles rapprochés, annonce une série de noms propres, la ilésignation et la ûliatiun des individus qui ont présidé à la rédaction de l’acte.

Les cinq premières lettres Sxira semblent indiquer le temple (la maison) de Baal. On ne peut reprendre le sens qu’à partir de la dix-liuiiième avant-dernière lettre. On a d'abord Sya une seconde fois ; mais comme ce mot est ici suivi du qualilicatif 'SEir.i, te sufile, et de *,3, fils, il est évident que baal est la fin d’un nom propre. L’ascendance du magistrat dont il s’agit est énon-

brûlée; l« peau, loleiiiu», te^i piedü K renteit dr In chair rcvicndroal ao maître du sachlice.

ft. Pour un Tcaa auqwl Us cornes ne sont pas encore pouitêes, mais auquel elles pousseraient f ou pour uq rrrf (ou une bicbe\ sacrifier prescrit ou d’action de gré* •'«s, ce sacrifice vaudra aux prêtres &sicles d’argrat pour charuD.-.. l4i victime sera payée en su»

fi. de celte redevance; (ou prendra) de la chair 150 ■nUcal (c'est un poids usuel); elle sera dépecée et brûler; la peau, les ioleslins, les pieds et les restes de la chair f’ Tiendront au maître delà victime.

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