‹ Étude démonstrative de la langue phénicienne et de la langue libyqueChapitre 46 sur 66 · CHAPITRE XIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII

Iles viljaomtw a l'Espagne et a l'Afrii|ue

Ijv plupart des île» semées clans la Méditerranée ont été, en tout on partie, occupées par le» P'iéniciens au temps de leur empire sur cette mer. Nous avons mentionné, an eommencemmt de ce livre, les mnnnments appartenant à denx îles dépendantes dn domaine oriental de ce peuple. >nns allons nous occuper d'abord de trois Iles placées dans nne position analogue, c’est-à-dire se rattachant deux à l'Espagne, savoir Ebum$ on Iviça, et Jfinorqua, l'antre à l’Afrique proprement dite, savoir Gerbe ou Afénynj'. Nous traiterons ensnilé, dans amant de chapitres parlicoliers, des monuments découvert» dans chacune de» Iles situées en pleine mer dont les nom» suivent, savoir Cossyre, Malte, la Sardaigne, Aï» et la Sicile.

U I. A'àiwus.

Les monuments de celte ile, nommée par Silius Ilalicus Ebutu$ phænissa ( lib. Jll ), sont de» mt daiUes très répandues dans les collections et qui ont fort occupé les antiquaires. On en a trouve en nombre considérable en France, à Vieille-'roulousei plusieurs étaient im'Icc.» à de» médailles celtibérienncs. Elles sont très commnnes aussi dans les îles Baléares, à Majorque et à Minorque. Il s’en est rencontré en Andalousie. Enfin elles ne sont pas rares en Sicile.

Cesenius en a reproduit le» variantes principales sur sa table 39 xiii. Nous avons eu o -casion (Ten parler déjà aux pages 33, 33, 83, 89.

Les médailles, an premier abord, se distinguent en deux classes principales : dan» l'une, le droit présente un rabire debout, dirigé de face, ayant la léte ornée de trois cornes ou radiée, tenant de la main gauche un serpent qui se dresse sinueusement jusqu'à son oreille, et de la main droite, levée à la hauteur de !a tète, un marteau; sur le revers existe, au milieu d’une couronne, une légende phénicienne composée de deux lignes transversales contenant l’une cinq signe», l'autre Iruis ; la seconde classe porte au droit ooe tète nue tournée à droite avec la légende marginale GERMMCVS CAF.S sur une variante, et, sur une autre, AVCERM I I CAES, ou. plus probablemeiil , AVCERMM C.AES, comme l’a supposé Cesenius; le rahire est sur le revers et autour .SC déroule une légende bilingue formée, à droite, de ces abréviations latines INS AVC, à gauche, de la première ligue phénicienne de» médailles de la première classe.

Os médaille» bilingues, tgui jettent un grand jour sur la signification de la légende phénicienne, n'ont été portées à la cmmaissancc des savants qu'en 1834, par le général délia Marmora, qui 1rs a trouvées à Minorque {Saggio topr. ale. motule fenice dette is. Baleari. Torino, 1834, l. IV, p. 8). Aussi, privés de leur secours, les antiquaires qui s’étaient auparavant occupés de» monnaie» de la première classe se sont-ils tous égarés.

Toutefois dés le principe on avait remarqué les différences matérielles et toujours eorrélalivc* qui existent entre la première, pois la dernière lettre de la première ligne d'une partie de res mè

ITti

■liilles Pt les lettres correspondantes d’une antre partie : l’on n’avait point hesiié néanmoins à en ri’connailrp l’équivalcnee.

Notre illustre BarlhélemT, pour passer de suite à un interprète serieux <, avait d’abord suppose que les deux premières lettres de la première ligne signillent me Ile (il les lisait par conséquent ■n), et que les trois autres sont peut-être le nom de Majorque [Diisertal. sur les origisiet de Toulouse. Avignon et Toulouse, 176t). Plus tard, en 1766, dans sa Lettre à Olivicri. il lot n*7Sm et rapporta les monnaies à Isbala ou HIspalis, anjourd’liui Sa ille. Quant à la seconde ligne, il avoue n'en point pénétrer la signification.

Les légi'ndes en question ont, an premier aspect, une apparente identité avec celle des médailles ’ il'une autre üedont nous parlerons bientôt, savoir Costyru, aujourd'hui Panirllaria. Cette fausse

apparence a entraîné la plupart des autres auteurs a confondre ces diverses monnaies dans une commune attribution.

Le ebanoine Perei Bayer lisait qu’il rendait par Islonim, dérivé de Irro;, nom d’une

de dépendante de la Libye, selon Ét. de Byzance.

Mais, comme l’origine des médailles de Cossyre est indubitable, c'est à la même origine qu’on a presque toujours rapporté les monnaies dont nous noos occupons, et l’interprétation de la légende de celles-ci a été subordonnée à Pintcrprélalion de la légende des premières.

Ainsi, sur les unes et sur les autres, Pellerin lisait (^suranîm. lecture que Barthé-

lemy atait proposée pour les légendes de Cossyre ', il a été suivi par Bellerniann et Lindberg Kopp et Ilamakcr lisent, de part et d’antre aussi, n:r'K, Iranim, insula rictoriarum seu ricloTum. Cesenins avait reconnu que la leçon la plus vraisemblable de la légende dont noos nous .iccupons en particulier est acvn, la valeur de la quatrième lettre étant indiquée par celle qui commence la légende de certaines médailles de Juba I" ("ïi-'ir). Mais, pénétré de la croyance à l'identité d’origine de CCS médailles avec celles de Cossyre, lisant sur celles-ci, non pas 3Ci’X, tuais =:3'K, et ne pouvant supposer un changement de nom, il fut amené à lire, d'un cillé comme de l’autre, d33'm, inav/a puerorum. Égaré, à mon tour, par son ascendant, pour ce qui eoneeme l’origine des médailles, mais excité, pour le sens de la légende, par celui de la légende latine du reven des monnaies bilingues, où inaufa se trouve en regard de *k, j’avai.s pensé qu'on devait compléter le rapprochement en lisant □''ott, inauia excehi vel summi, scil. Aupuati.

M. le général délia Marmora, de son côté, reprenant en 1834 (ouvrage cité) la première opinion de Barthélemy, soutint que les médailles dont il s’agit, distinctes de celles de Cossyre, appartiennent aux Iles Baléares, où, de tout temps, on les a trouvées en grande quantité, tandis (pie jamais on n’y a rencontre de médailles avec les types constatés de Cossyre ; dans cette conviction, exprimée de nouteau en 1840 {Voyage dans la Sardaigne, 2> partie), le savant général propose de lire ttr3’»i ou Dn3'!«, liela ou Ibetim, insula Bcetiea ou BœUeorum.

Enfin, en 1843, dans le mémoire cité, M. de Ssulcy insista avec une nouvelle force sur les différences de type et surtout de fabrique qui séparent les monnaies dont noos traitons de celles qui appartiennent incontestablement A Cossyre ; il déclara que la fabrique des premières est sans nul doute espagnole; ainsi que Barthélemy parait lui-méme l’avoir pensé. Dégagé alors de toute autre impression, M. de Saulcy démontra rigoureusement que l’on ne peut adopter que la première transcription de Cesenios, savoir Dtr3’i«, Jbosim. Ces deux points établis, et la légende latine des exemplaires bilingues prouvant en outre qu’il s'agit d’une ile, le conséquent dialecticien arriva naturellement à attribuer les monnaies en question à Ebusus ou Ebosia , l’/rtfa de.« modernes.

La transcription Q03*K est entièrement conforme à nos déterminations antérieures ; nous ne croyons pas nécessaire d'en reproduire la démonstration.

(I) Voyez, pour un historique plus (télaitlé, rmUrc.-saiu numuinattque pHniff«e — Méin. de l'Acad. des iojcr., oeuioire de N. de Saulcy intitulé; Reekerehrs >«r la tmne W, pan.

ET DE LA LAMC.l’E LIBYQUE.

Quant aux trois caractères de la seconde ligne des exemplaires autonomes, M de Sauicy, à l'imitation de Barlliéleniy, s'abslient de toute explication. Pour nous, les motifs sliégués par Cesenius à la page 87 de son Uommenta nous font pencher vers son opinion, et noos avons cru pouvoir, dans l'nn des chapitres précédents, comprendre ces caractères parmi ies notes numérales, bien que, de même que le professeur de Halle, nous ne puissions expliquer d’une manière parfaitement satisfaisante le retour d’un même nombre sur des monnaies d'époques évidemment différentes.

Au surplus ces signes offrent des variantes sur les exemplaires E. F, G, il, K et I. Or, à ne les considérer que sons le rapport alphabétique, ces variantes impliqueraient de grandes différences dans les valeurs, puisque les deux premiers signes seraient des hé sur les exemplaires E à K, et des ghmel sur l’exemplaire I, tandis qu’au parallélisme il est difficile de ne pas regarder ce.< groupes comme équivalents ; en les prenant pour des chiffres, il est possible de tout concilier, car il ne parait pas trop téméraire de les juger les uns et les autres comme des altérations du type numéral

La légende de l’exemplaire I, outre la variante que nous venons de signaler dans la seconde ligne, en présente une importante aussi dans la première ligne en ce que le mol *k est supprimé et qu'on ne lit que otffz. Cette ellipse, ainsi que le fait olwerver Gesenins, est comparable à plusieurs exemples delà Bible, tels que ) oVv pour sStr'i', Gen-, xiv, 18: Ps. lxxvi, 3; pour a—j’ îi'tp, Ps. cxxxii, 6.

Cet exemplaire offre encore une différence. Les autres aotonomes ont, dans le champ du droit, soit deux lettres, one de chaque cAté, savoir un scAtn et on qôph, soit une seule à gauche, ou aleph ; celui-ci n’en a point : il présente à la place une branche de laurier. Je laisse aux numismates à expliquer ce qne signifient ces lettres soliuires.

n appartenait surtout au savant investigateor des antiquités de la Sardaigne, au général délia Marmora, de signaler les rapports qui existent entre l'effigie mythologique de ces médailles et plusieurs statuettes trouvées dans file que noos venons de citer. - La divinité figurée au revers, est-il dit dans le Voyage en Sardaigne, t. II, p. MO, rappelle les Paléquei ou Cabiret vus par Cambyse dans le temple de Memphis, et les trois cornes qui sont sur sa tête (on pourrait ajouter le serpent enlacé au bras gauche) sont analogues à celles que portent les idoles sardes. C'est là, selon nous, on caractère de haute antiquité, modifié ensuite, dans les monnaies bilingues de l'époque romaine, par les rayons qu’on voit entourer la tète du même personnage. > Nous devons faire remarquer que cette haute antiquité ne peut s'appliquer qu'aux exemplaires dont les légendes sont composées des lettres primitives.

§ II. Mmorque. — Mahon.

Je crois pouvoir attribuer à Mahon, anciennement Mago, une médaille qu’on n'a su, jusqu’à présent, à quelle ville rapporter et qu’on a successivement considérée comme appartenant à la Sicile ou à la Sardaigne ; je veux parler de celle qu’ont représentée Paruta, t. XVIII, 178, F. Rormann, à la suite du Sieula de d’Orvillc. t. II, 6, Mûnter, Sendeehreiben über einige tardisrhe idole, etc.

Cette médaille, de moyen bronze, porte an droit une tête de Gérés ; à gauche, an revers, trois épis unis par la tige, au-dessus desquels est un croissant dirigé de haut en bas, et, entre les épis, sont les lettres JQ.

Bien déterminées par Fabricy, ces lettres l'avaient porté à attribuer la pièce qu’elles caractérisent à Mégare de Sicile. La fabrique me semble engager à loi assigner une origine plus occidentale, et Je n'hésite pa.s à y voir le nom de Sfago, le port le plus important de la Baléare mineure. L'insuffisance actuelle des récoltes de blé dans cette île, qui ne subvient à son alimentation qu'au moyen d’importations, implique, à la vérité, one apparente contradiction avec le symbole

t ITS DK LA LANGUE PHÉMCIENNE

|iré«fntF par Ica cpia du rcvcra;- maia rctlc inaufriaance oc doit être Impulcc qo’à.la décadenn « de l’aitricaltare, puisque le erain de froment rend neuf.

• . La forme des Iritrea indique une fabriratinn aniérteure à la buaae époque.

■ ' § 111. fferbf.

■ ■. . ^ous ne raenlionnerons ce monument que pour mémoire, car la copie que l’on possède et que

l'on doua sir Crenrille Temple (Erreurs, in (fie Jifrdii., t. IL P 353; roÿ. Cesen., table SI uavi),

. est évidemment trop incorrecte pour que l’on puisse asseoir sur elle autre chose que des conjec-

< . tores dénuées de tout fondement solide. Nous nous bornerons à faire remarquer que plusieurs des

. signes qui paraissent avoir été esaciement reproduits sont mal déterminés par flesenius. Nous

n’avons pas besoin de revenir, par exemple, sur l’attribution de la valeur p données la fipnre en • forme de croix de Sainl-Amlrê qui occupe le 7* rang de la première ligne; mats nous signalerons

la valeur Itadé accordée au signe qui tient la quatrième place dans la seconde et la troisième , . ’ lignes, et qui est certainement un ruii dans l’un et l'autre cas,

CHAPITUE XIV

l'ossyre.

Cossyre, Kocswfs de Strabon, Kmuçi de Ptolèmèe, Komptx d’Étienne de Byunee, Cotitira, roiura, Coiyra des auteurs latins, nommée aujourd'hui Panltllaria, est une petite ile situee entre les eûtes de la Zengitane et le promontoire de Lilybée, en Sicile. Nous avons vu, dans le chapilre précédent, t)u'on loi a attribué à tort les médailles d'Ebusus. Noos en aurons quelques autres encore à délacber de son dotnaine.

Les véritables monnaies de Cossyre, figurées depuis la lettre A jusqu’à la lettre C inclusive ment de la table 39 xiii de Gesenlus, sont caractérisées par ridentilé de leur type avec celui de l'eiempUire D de la même table, où se trouve écrit le nom CO.SSVR.4, Le prince de Torremorza a publié {Sicil. pop. et urb... tel. num.. table xcvi, n' 7. p- 94) un exemplaire bilingue qui pré- .sente d’un côté KOÜV, de l'autre les trois premières lettres de la légende phénicienne gravée sur les autres exemplaires. <

Noos avons indiqué, à l'occasion des médailles d'Ebusus qu’on leur a assimilt'es, lea diverses manières dont on a propo.vé de lire cette légende. Barthélemy y voyait Qasurunim; j

U. Lindberg a reproduit Kutemmenl la même opinion, à l'exception qu’il fait un sebin de la se- I

ronde lettre. Bayer y Imovait Itrhdonim. l’île libyque dT'dénoî, l’Ifl;»; d'Étienne de

Byunee. Kopp et, apres lui, llainol>er ont In e:TM, /nsu/a ci'ctortaniin seu cicfnrHin. Gesenius a préféré s::'k, Intula puerorrim, i. e. ca/onorum. Nous enfin, noos avons cru |iouvoir pro^niver CV"K, Intala «srcelri, scil. Augueti.

M. de Saolcy, dans le Mémoire sur la numismatique punique que nous ,nvon.s plusieurs fois loué, a prouvé que la lecture de Kopp et de Hamaker, c’est-à-dire c:T!r, est seule aitmissible. M ‘ ' fait observer qu'indépendammeni des motifs paléographiqoes, qui sont péremptoires, la Victoire

parait souvent sur les monnaie.s de Go.ssyre, et que la préscure de ce type ajoute un*.' certaine force à l’interprétation qu'il adopte.

- Gr&ce à sa position, l’ile de i:ossyre fol sans doute, dit M. de .Sauley, la premÜTc terre que les navigateurs phéniciens, pariis du port de rarlliage, reneontrerent en faisant voile pour l’Italie. Déserte et stérile, comme elle l’est encore de nos jours, celte ile eôt été pour eux une misérable conquête ai elle n’eôt assuré un point de réunion ou de refuge à l“nrs Hottes miÜiai'e.s, une

station cl on entrepôt à leara flottr* commerciales. Ce dooble avantage fit sans doute accueillir avec joie la découverte de Cossyre; un établissement durable y fut fondé, et, sur cette terre aride, s'éleva bienlAt une ville assez importante pour que la métropole TaulorisAt à émettre, en son propre nom, les monnaies dont ses habitants devaient faire usage. »

La forme normale des lettres composant les légendes phéniciennes de ces médailles indique que leur fabrication remonte jusqu'à l'époque de la domination carthaginoise.

Plusieurs Buteurs, entre autres M. Lindberg, rapportent à Cossyre, ainsi que noos l'avons dit plus haut, outre les monnaies d'Ebusus, diverses médailles qui ne lui appartiennent pasdavan lage. Ces monnaies, qui sont toutes de petits bronzes, offrent, pour caractère commun, d'avoir au droit un crabe, au-dessous duquel sont plusieurs lettres phéniciennes ; mais elles diffèrent et par les revers et par la valeur des lettres dont il vient d'élre parlé. Nous avons déjà mentionné les monnaies de Besippo qui étaient confondues dans cette catégorie. Il en est deux autres dont les légendes sont représentées, d'après les exemplaires que je possède, aux n°' S5 et 37 de la pl. 7.

La légende du second de ces exemplaires est cit7.

Celle du premier laisse de l'incertitude ; elle consiste en on groupe composé de deux signes, dont le premier, à n'en pas douter, selon moi, est une ligature formée d'un aUph et d’un ghimel. En effet, il me parait que le petil^trait à droite, qui ne ferait, avec le reste de la ligure, aucun caractère déterminé, est ajouté à un ghimel dont la forme est facile à reconnaître, et ce trait, dans ce cas, ne peut que représenter, incomplètement encore, un aleph; on trouve un aleph réduit aux mêmes éléments sur deux légendes des monnaies dont il sera bientôt parlé sous le titre d'Enna (cojf. table de Gesenius 40 xiv, n** 30 et 33).

Le second signe, à raison de sa courbure vers la gauche, semble d’abord devoir être pris pour un belh. Cependant, comme cette courbure est très faible, ne serait-il pas permis d’y voir un resà, ce qui donnerait peut-être la partie essentielle du nom d'Agrigente, convertie en Acra par les Grecs pour Passimiler, suivant leur coutume, à leur idiome?

Cesl cette pièce, ainsi que noos l'avons déjà fait remarquer, que M. délia Marmora a confondue avec celle de Besippo.

Trompé par Neumann, le savant archéologue de Turin a, en outre, mal figuré et mal place les deux signes de la légende. Le ieth, ainsi qu’Arigoni (pl. III, tab. iii, n* 24) l'avait indique, doit être à gauche, tandis que le caractère que Neumann (tome II, p. 117-118) regarde comme un gôph, M. délia Marmora comme un aleph, et dont je fais la ligature lu, occupe, à droite, la tête de la légende.

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