‹ Étude démonstrative de la langue phénicienne et de la langue libyqueChapitre 51 sur 66 · L- ensis · texte numérisé non relu

L- ensis

M. Benary, en 1837 aussi, mais après Gesenius, a essayé de fondre les deux interprétations précédentes dans cette traduction ;

®®ari3 Tarlcssi \

/ T arlessi

ttn ®*>Î3 cxpulsu.s hic

cxpuLsus hic,

V ITI®3 in Sardis in- 1

in Sardis pa-

h® Xn ob coiumis hic in- '

fOOt

1 cilicus hic : pa-

0 K3’ a coiumis ingredialur reg- I

i X vcniai su|>er lua-

T P fnaV num noslrum filius prin-

llchitcn fîlium Ru-

3À3 P ® cipis, filius pauperis,

sch, filii Naghid,

’BoS jussu meo. i

1 Lamptenum.

\I. Kl. Quatremère, à .son tour, a présenté la version suivante dans un article analyti<|ue publié dans le Journal des Savants :

® ®T n3(vc)

Monumentum Rosch-S

xntnpT

ar, filii Rosch-a-

® pT®3

b-sar, filii scha-

h okV aS

lem, Uschlu-

DK (l)3 »01

censis, filii Asa-

1 P freS

lilten, filii Ro-

Page 1