LIVRE QUATRIÈME
SVNTIlfcSK GRAMM \Tir\|,K. - AFPINITtS.- CONCLUSION.
Oaii.N le courb des nombreuse» analyses auxquelles nous nous sommes attachés dans les livres précédents, nous atons constaté, outre la valeur des lettres, certains faits grammaticaux que nous avons dû enregistrer sans ordre et isolément, au fur et à mesure qu’ils se présentaient. Ainsi dispersés, ces faits manquent, pour ainsi dire, de vie; il faut les rassembler, les coordonner, les unir, afin de clierebcr à reconsiiiuer, aiitaot que possible, le corps de la langue. C’est par cette tentative que nous allons terminer. Nous aurons soin, à chaque occa.sion, d’indi(|uer les rapports des particularités qui repasseront sons nos yeux avec celles des langues parlées dans les contrées voisines de la Phénicie, de même que parmi les ISerbères, et nous fixerons ainsi les affinités de l’idiome phénicien ; noos devons nous rappeler que c'est avec l'hébreu principalement, mais aussi avec le syriaque et l’égyptien, que ces affinités .sont annoncées par les documents historiques.