‹ Etude des divers systèmes de constructions en ciment arméChapitre 28 sur 35 · POIDS · texte numérisé non relu

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POIDS par

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colonnes ou densité du

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métal déployé

mailles

lanières

la tôle

tôle pleine

déployé

par

rapport à la tôle

kg

kg

kg

Pour les calculs on admet que la charge totale pratique ou de sécurité est de 40 kilogr. par centimètre d'épaisseur et par mètre de béton armé. Ces données permettent de déterminer, pour toutes épaisseurs de hourdis, le poids de métal à employer, le poids mort et la charge de sécurité. On trouvera dans une communication faite par M. Chalon à la Société des Ingénieurs civils (1), un barème indiquant le type commercial de treillis ou lattis en métal déployé qu'il convient d'employer dans les divers cas qui peuvent se présenter.

(1) Bulletin de juillet 1899, p. 38. C'est à cette communication que nous avons emprunté la plupart des renseignements que nous donnons sur le métal déployé.

Le béton recommandé pour l'emploi du métal en question comprend en général :

( 1 de ciment.

50 % de mortier

( 2 de sable fin.

50 % de pierraille.

Ce béton est posé par couches successives et régulières que Ton pilonne modérément. Il est bon de le maintenir frais en l'arrosant pendant 7 ou 8 jours.

Pour exécuter le dallage sur poutrelles, on dispose d abord un faux

Fig. 51. — Dallage en métal déployé sur poutrelles.

plancher ou cintre plat en planches et solives de bois assises sur les ailes inférieures des poutrelles. Sur ces dernières on étend (fig. 54) le métal déployé en disposant les grandes diagonales des mailles per-

Fig. 54 bis. — Dallage en métal déployé utilisé comme plafond.

pendiculairement à la direction des fers, parce que c'est le sens du laminage et dès lors celui qui présente le plus de résistance aux déformations du treillis. Le décintrement se fait après douze ou quinze jours. ÛViand on veut utiliser comme plafond la partie inférieure du dallage, on le dispose entre les poutrelles, comme le montre la figure 54. bis : on commence par établir sous les poutrelles un faux plancher, et

sur leurs ailes inférieures on dispose le métal déployé, autour duquel on pilonne le béton. Sur la face inférieure de celui-ci on applique le crépi en plâtre formant plafond; comme le plâtre n'adhérerait pas aux poutrelles, on dispose sous leurs ailes un peu de lattis en métal déployé sur lequel est appliqué le coulis de plâtre. Sur le hourdis, on nivelle les tasseaux en bois destinés à recevoir le plancher, ou on établit le carrelage.

M. Golding préconise une disposition spéciale pour couvrir les grands espaces, à supports aussi clairsemés que possible. Les poutres spéciales, qui reposent sur les piliers, sont reliées entre elles par des renforts en béton pilonné sur des nervures cintrées (fîg. 55).

... Plancher fini

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Fig. i>j. — Plancher à grande portée avec renforts voûtés et béton sur fer U. (Système du métal déployé.)

Ces nervures sont des fers U très légers, dont la flèche ne dépasse pas ~ et qui s'appuient contre les âmes des poutres : elles sont encadrées, de chaque côté, par deux solives en bois, qui forment un caisson qu'on remplit de béton. Sur ces nervures, on pose le métal déployé qu'on noie ensuite dans le béton. On a fait, en Amérique, un plancher avec supports distants de 22 mètres; rien n'empêche d'augmenter encore cette distance.

Les figures 56 et 57 montrent comment on exécute un plafond sous un plancher en béton, en laissant entre les deux un espace vide pour la circulation de l'air.

Aux ailes inférieures despoutrelles on accroche des crampons en fer, auxquels on suspend de petits crochets destinés à supporter des tringles de 3 à k millimètres d'épaisseur et de 20 à 25 centimètres de hau-

teur. Ces tringles soutiennent des attaches à pattes, qu on passe au travers du lattis et qu on rabat ensuite sur les mailles. Sur le lattis on projette du plâtre, qui, traversant toutes les mailles, forme au-dessus

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Fig. 30. — Plafond à armature de métal d éployé. (Fixation des tringles aux poutrelles.)

Fig. 57. — Plafond à armature de métal déployé.

d'elles des bourrelets mieux disposés pour soutenir le plafond que les longs bourrelets qui se forment entre les lattes de bois ordinairement employées. La quantité de plâtre mis en œuvre est aussi moins forte avec le métal qu'avec le bois.

Planchers Hennebique.

Ils ont été employés en grande quantité à l'Exposition de 1900, notamment pour tous les planchers hauts de l'étage de soubassement ainsi que pour les planchers bas dans la partie sur cave du Petit Palais des Beaux-Arts (côté de la place de la Concorde). Ces planchers sont établis sur voûtes, ainsi que nous le dirons plus loin, pour les petites portées; mais, au delà de 7 mètres, on les a construits sur poutres droites. Celui dune salle hexagonale, établi pour porter une surcharge de 800 kilogr. par mètre carré, est soutenu par quatre poutres entre-croisées, de 10 ra ,30 à 10 m ,80 de portée : le hourdis est armé dans deux sens.

Dans le Grand Palais des Champs-Elysées, le plancher haut du rez-de-chaussée, au droit des- salons nord et sud, les grands salons parallèles à l'avenue d'Antin, la galerie elliptique,... ont été faits par M. Dumesnil, d'après le système Hennebique. L'un de ces plan-

chers, d'une portée de 9 m ,78, ne comprend qu'une série de poutres, prolongées pour former consoles de l'encorbellement. Le hourdis est armé dans un seul sens.

Ce plancher a été calculé pour une surcharge de 550 kilogr. par mètre carré. En vertu des prescriptions du contrat, il devait être soumis à une surcharge égale à une fois et demie la charge prévue, soit 750 kilogr. par mètre carré, appliquée à une travée de 3 m ,24-, correspondant à une poutre et une console ; puis cette surcharge devait être portée à 1.000 kilogr. par mètre carré, soit deux fois le poids additionnel prévu, en réduisant la surface d'application à une demitravée. Ces surcharges, laissées en place vingt-quatre heures, ne pouvaient provoquer une flexion supérieure à un huit-centième de la portée, soit 12 millimètres. Aux épreuves, la surcharge de 1.000 kilogr. par mètre carré a été, en réalité, étendue à une travée complète de 3 ,n ,2i. L'essai a d'abord été fait sur l'encorbellement seul; puis, celui-ci restant chargé de 750 kilogr. par mètre carré, on a procédé à l'épreuve du plancher de la salle. Les mesures faites au milieu de la portée de la poutre ont accusé un relèvement de mra ,7 lorsque l'encorbellement était seul chargé, puis un abaissement de 3 millimètres sous la charge complète. Il est resté après l'épreuve une flèche permanente de ran \5. Les planchers ci-dessus ont été construits à raison de 25 fr. 10 le mètre carré.

La couverture de la tranchée du chemin de fer des Moulineaux, qui a supporté une partie des constructions du quai d'Orsay, pendant l'Exposition, notamment le Palais des avinées de terre et de mer, est unbel exemple de plancher en cimentarmé. Sa largeur est de 12 m ,10; les poutres principales prennent appui sur deux piliers extrêmes, qui

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Fig. ;i8. — Coupe d'un plancher Henncbique du Petit Palais des Beaux-Arts.

réduisent la portée à 10 m ,60; l'espacement normal des poutres est de 5 mètres. Ces poutres sont à barre de compression ; le reste de la cons-

G. LAVERG^E. — CIMENT ARMÉ. 7

traction est du modèle Hennebique ordinaire. La surcharge prévue était de 1.000 kilogr. par mètre carré. Les prix payés ont été de 84 fr. 50 le mètre courant pour les poutres maîtresses, et 16 fr. 45 pour le hourdis (non compris l'enduit).

Les figures 58, 59 donnent deux coupes d'un plancher haut des caves du Petit Palais des Beaux- Arts, établi sur voûtes avec nervures.

Fig. 59. — Coupe d'un plancher Hennebique du Petit Palais des Beaux-Arts.

La galerie couverte a une largeur de 7 m ,20. Sur des piliers, espacés de 3 ra ,48 d'axe en axe, reposent des nervures en forme d'arcs, de m ,35 de flèche et dont la hauteur sous le hourdis est de m ,05 à la clef et m ,40 aux naissances. De nervure à nervure, le hourdis a une épaisseur variant de m ,06 à la clef à m ,20 aux retombées.

Charpente Hennebique.

La figure 60 représente la charpente entièrement en béton armé qui a été édifiée pour la fonderie Babcock et Wilcok à Paris : les fermes ont 12 mètres de portée.

Cloisons du Système du métal déployé.

Entre les solives du plafond et du plancher on tend verticalement des tirants en fer rond, de 5 à 8 millimètres de diamètre, à des distances variant, selon les cas, de 30 à 60 centimètres. Ils sont fixés aux solives en bois au moyen de vis et de crochets et peuvent être tendus à volonté. Les feuilles de lattis sont posées le long des tirants en passant alternativement devant et derrière eux (fig. 61).

Lorsque la cloison se trouve comprise entre deux planchers métalliques, les tirants sont retenus par des crampons accrochés aux

poutrelles. On les tend, au besoin, par des crochets et des liges filetées (fig. 62).

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Fig. 64. —Tirants entre poutrelles pour cloison du système du métal déployé comprise entre deux planchers métalliques.

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Poutrelle en acier

Fig. <tt. — Cloison du système du métal déployé.

Dans les deux cas on recouvre le lattis de plAtre sur les deux faces.

Fondations Gottancin.

Le béton armé, souvent employé pour les fondations des édifices, donne aussi de très bonnes assises pour les ouvrages industriels.

La machine à gaz pauvre Delamare-Deboutteville-Cockerill, de 800 chevaux, exposée par la grande maison belge, était installée sur une infrastructure du système Cottancin. Elle était composée d'une boite creuse avec cloisons alvéolaires triangulées : dix cloisons en briques armées de 7 centimètres d'épaisseur supportaient ainsi une machine, dont le poids mort n'était pas inférieur à 160 tonnes, qui, une fois en marche, imprimait à ses fondations un choc de 250 tonnes, chaque dixième de seconde. Le massif s'est parfaitement comporté.

Escaliers Hennebique.

Nous avons donné (fig. 38 à 41) les schémas des divers systèmes d'escaliers Hennebique couramment employés.

Fig. 63. — Escalier Hennebique du Petit Palais des Beaux-Arts.

La figure 63 donne la photographie d'un escalier à deux limons édifié au Petit Palais des Beaux-Arts. La vue a été prise après le décintrement, mais avant la pose des marches.

Nous arrivons maintenant à la description de quelques constructions remarquables à divers titres.

Hôtel Baudot.

Nous ne mentionnons que pour mémoire l'hôtel que M. de Baudot, l'architecte bien connu, s'est construit rue de Pomereu, le premier, croyons-nous, qui ait été fait en ciment armé. Nous en avons parlé ailleurs (1), et nous avons mis en relief quelques-unes des facilités nouvelles que ce genre de construction, rompant heureusement avec la monotonie habituelle, mettait à la disposition des architectes.

Lycée Victor-Hugo.

C'est aussi M. de Baudot, toujours par les procédés Cottancin, quia édifié ce lycée déjeunes filles, à Paris, dans le quartier du Marais.

La figure 64 représente une pièce du premier étage de l'un des principaux corps de bâtiment. Son plancher, calculé pour supporter une charge utile de 250 kilogr. par mètre carré, se compose d'une dalle armée de m ,05 d'épaisseur, soutenue par un petit nombre d'épines-contreforts et d'épines-cadres; 176 brins de fil de 4 mm ,5, dans un sens, et 362 dans l'autre, s'entre-croisent pour former des mailles rectangulaires, de m ,075 X m ,100, au droit des épines ou nervures, et de m ,075 X m ,025 dans les parties

Fig. 6*. — Plancher Cottancin du lycée Victor-Hugo.

les plus éloignées de ces dernières (2).

(1) Voir le Génie civil, t. XXVI, n° 2, p. 25.

(2) Pour tisser cette ossature, l'ouvrier se sert d'une sorte de métier, formé de barres de fer plat posées sur des tréteaux, à la distance des côtés du plancher. Ces barres sont percées de trous distants de m ,05 d'axe en axe, dans lesquels on place des chevilles de fer. Il commence par exécuter la trame du treillis en tendant le fer entre les chevilles; un croquis lui indique le nombre de chevilles qu'il doit laisser entre deux brins consécutifs. La trame terminée, il exécute la chaîne, en ayant soin de faire passer le fil alternativement au-dessus et au-dessous de la trame; toutefois, comme il serait difficile d'opérer ce recroisement brin à brin, surtout quand le treillis est serré, on

Dans la dalle sont en partie noyés des liteaux, sur lesquels sont clouées les lames d'un parquet enfrise de chêne, de m ,015 d'épaisseur seulement.

Les plafonds sont constitués par des dalles en plâtre à ossature légère, qui ont servi de couchis pour l'exécution des planchers, et sur lesquelles on a appliqué, après le décintrage, un enduit mince en plâtre : les boudins des épines sont apparents sur le plafond.

Une dalle de m ,05 d'épaisseur, servant de plafond au dernier étage et se prolongeant au delà des murs pour former chéneau, est munie en dessus d'épines comportant, au droit des pannes, des butons triangulaires, qui soutiennent celles-ci. Les pannes, identiques aux épinescontreforts des planchers, sont garnies de fourrures en bois, sur lesquelles sont cloués les chevrons supportant une couverture ordinaire en zinc.

Dans les parties à la Mansard, le brisis est formé d'une dalle en ciment armé (dont l'ossature comprend, par mètre carré, 30 brins horizontaux et 16 brins inclinés de 4. mm 5 de diamètre) avec application d'ardoises; du côté des mansardes, les dalles de cintrage forment double paroi. Les lucarnes sont aussi en ciment armé avec recouvrement d'ardoises.

Les planchers, plafond et parquet compris, ont été payés 33 francs le mètre carré, le comble à la Mansard 22 francs, le chéneau 10 francs le mètre carré.

Pavillon d'isolement des diphtériques, aux Enfants- Malades, à Paris.

Les planchers, supportés à l m ,60 au-dessus du sol par un petit nombre de piles en briques armées de fil de fer, sont formés par une dalle de 5 centimètres d'épaisseur, renfermant par mètre carré 120 brins de fil de fer de 4- mm ,5 de diamètre dans un sens et 25 dans l'autre; d'épais contreforts la renforcent. Une dalle de cintrage forme gaine isolante en dessous. Le dessus est formé par un carrelage de grès cérame.

Les murs sont constitués par deux cloisons de 5 centimètres délaisse généralement deux brins consécutifs de la trame au-dessous ou au-dessus de la chaîne. Il suffit alors de dégager successivement les boucles extrêmes en" enlevant les chevilles qu'on remet en place après avoir passé le iil de fer.

paisseur, en briques creuses armées de fils de fer, maintenues à 9 centimètres Tune de l'autre par des boutisses, au droit des piliers et des tableaux des fenêtres. Les briques, restées apparentes à l'extérieur, ont été recouvertes, à l'intérieur, d'un enduit en plâtre.

Les cloisons intérieures sont en ciment avec ossature métallique jusqu'à une distance de 80 centimètres du sol, en verre au-dessus.

La couverture est formée de deux voûtes en arc de cercle de 5 centimètres d'épaisseur, distantes Fune de l'autre de 10 centimètres.

Les planchera ont été payés 42 fr. 60 le mètre carré, tout compris, la couverture 33 fr. 70.

Ainsi a été économiquement atteint le but que Ton se proposait : construire un pavillon à l'abri des variations de la température extérieure n'offrant aux germes morbides que le moins d'anfractuosités possible, et permettant une désinfection rapide et complète.

Filature de M. Barrois, à Lille.

Ce bâtiment ^iig. 65), de 37 m ,74 x 38 m ,24 de section, à 4 étages de

Fig. <v\ — FiUtmv Rarrois à I.iUo on Ivion arme système Hennebîquc).

4 m ,50 do hauteur, oonstruit d'après los procédés Hoimebique, repose

sur 49 piliers, supportés par autant de radiers de ciment armé, dont les dimensions sont en rapport avec la charge et la résistance locale du soi, composé de remblais. Les planchers ont été calculés pour des surcharges de 4-50 à 800 kilogrammes par mètre carré ; les poutres maîtresses et les poutres secondaires ont la même section, leur force étant graduée par les dimensions de leurs barres de fer et de leurs étriers. La toiture est constituée par une terrasse, disposée de manière à être constamment recouverte d'une couche d'eau de 20 centimètres; à cet effet, un réservoir de 20 mètres cubes est placé au sommet de la tourelle, visible sur l'un des côtés du bâtiment, contenant un monte-charge, et un escalier, celui-ci en ciment armé.

Grâce à cette couche d'eau et à la mauvaise conductibilité du ciment, on est, paraît-il, arrivé à limiter à 4° les différences de la température intérieure, entre les journées les plus chaudes de l'été et les plus froides de l'hiver. On sait quel avantage précieux cette uniformité constitue pour ce genre d'ateliers. La vue perspective que nous donnons montre quel minimum d'espace occupent les planchers, et quelles larges baies assurent l'éclairage intérieur.

Écuries et manutentions du Bon-Marché, à Paris.

Cet édifice, qui a été exécuté parla maison Dumesnil, concessionnaire des brevets Hennebique, comprend quatre corps de bâtimeut, ayant respectivement 12 x 71 mètres et 55 m ,80 X 2V m ,18 et disposés perpendiculairement l'un à l'autre, les premiers formant la branche horizontale du T. Ils se composent d'un rez-de-chaussée surmonté de deux étages, avec sous-sols dans une grande partie. Pour donner une idée de l'ensemble, nous dirons qu'il ne comprend pas moins de :

330 poutres de fondations dune longueur de 1.370 mètres, reliant 259 puits en béton ;

657 mètres linéaires de poutres supportant les murs et cloisons et formant parpaings;

1.100 mètres superficiels de cloisons en sous-sol formant murs de soutènement ;

475 piliers pour points d'appui en sous-sol, rez-de-chaussée et étages ;

10.673 mètres superficiels de planchers en ciment armé sur soussol, rez-de-chaussée, l eP et 2 e étages;

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