AE T° DRE
presque parallèlement à l'os iliaque, on attaque au ciseau le plafond du cotyle en haut puis en avant puis en arrière. On détache ainsi de l’os iliaque un volet ostéopériostique courbe qu’on éverse vers le bas jusqu’au contact de la tête fémorale en abaissant fortement. le ciseau.
Dans l’angle dièdre osseux cruenté ainsi créé sur l’os iliaque, on insère en forçant l’arceau articulé du greffon en ayant soin de bien placer le chaînon postérieur en arrière. (Pour Lance superposer les greffons face périostique en bas).
Quatrième temps : Réinsertion des muscles au catgut.
Suture de la peau.
Pansement avec une bande vaselinée.
Appareillage. — C’est toujours dans la position première de Lorenz, maintenue depuis le début de l’opération, que sera fait l’appareillage.
On pourrait immobiliser dans un appareil plâtré prenant la cuise et le bassin, mais il y a intérêt à pouvoir surveiller la plaie et d’autre part, une mobilisation précoce s'impose pour éviter l’ankylose, et pour que la tête modelle aussi son cotyle refait, à condition cependant que la position en abduction soit maintenue. C’est pour répondre à cette indication que Huc a eu l’idée de deux pièces plâtrées indépendantes pour la cuisse et le bassin mais solidarisées par un système articulé. Avec Lance, il a réalisé l’appareiïllage type du service : des tiges
coulissantes munies de verrous permettent de maintenir parfaitement la position de Lorenz mais permettent aussi, dès le 15° jour, de faire rouler le cotyle sur place,
la cuisse restant en abduction : mobilisation qui sera plus prudente pour la luxation réduite que pour la subluxation. >
La marche est d’autant plus précoce que l'individu est plus âgé; elle sera permise dès la 5° à la 8° semaine.