‹ Étude des ipécacuanhas (volume 2)Chapitre 16 sur 44 · MALADIES DES FEMMES · texte numérisé non relu

MALADIES DES FEMMES

Hémorrhagie utérine. — Scardone est un des premiers qui l’ait employé une fois avec succès dans cette maladie. Il affirmait qu’on pouvait en tirer parti dans les hémorrhagies modérées.

Baglivi, Barbe ybag, d’Alberg et Bergius ont recommandé l’Ipéca comme très utile dans les métrorrhagies, et dans ce cas, ils le donnaient à doses répétées et par 1/4 de grain (1®'', 75). Mais ils n’élevaient jamais la dose jusqu’à produire le vomissement.

Petit a employé avec succès l’Ipéca à dose vomitive.

En 1789, ce traitement fut employé à Paris, les pertes utérines y étant fréquentes. On commençait par employer les saignées répétées, les sangsues et les bains, et, quand ces moyens avaient amené le calme, les vomitifs et particulièrement l’Ipéca produisaient des évacuations bilieuses et amenaient la guérison. Gendron cite (Recueil de la Société de médecine, L VIII) une métrorrhagie guérie par l’Ipéca. Nous résumerons plus bas son observation. John Miller (Lancet, 1835) emploie pour arrêter les hémorrhagies utérines l’Ipéca en combinaison avec l’opium. Il verse goutte à goutte assez de laudanum sur la poudre d’Ipécacuanha de façon à former une masse divisible en pilules contenant chacune 2 grains (13 centigr.) de poudre; il en donne une toutes les heures et dit avoir eu à en donner rarement plus d’une avant l’arrêt de l’hémorrhagie. Il emploie ce remède non seulement dans les métrorrhagies ordinaires, mais encore dans les [hémorrhagies à la suite d’avortement. OsBURN,de Dublin, emploie l’Ipéca dans les mêmes conditions.

Higginbottom (Lancet, 1845) cite un certain nombre de cas où il aurait employé cette médication avec succès. En France, Trousseau a donné avec succès l’Ipéca dans les hémorrhagies posif partum. Plus récemment, Ghéron (Revue méd. -chir. des mal. des femmes, 1885) rapporte les bons effets de petites doses de poudre d’Ipéca (2 décigr.)

en vingt fois, avec cessation pendant un jour, et reprise quand l’hémorrhagie revient. Il pense que dans ces conditions il déprime le système nerveux et agit indirectement sur l’appareil circulatoire.

Nous croyons à l’efficacité de cette méthode, car le vomissement par lui-même est capable d’arrêter les métrorrhagies. En elFet, Murrey dit avoir remarqué des hémorrhagies utérines graves modérées par des vomissements spontanés, et Sydney Ringer raconte, comme venant du D’' Bird, le fait suivant : « Chez une juive syrienne, son domestique arrêta promptement une métrorrhagie en emplissant la gorge de la malade d’une poignée de cheveux, qui produisit un vomissement. » Enfin Lau- DER Burnton ( Matériel medica and T herai^eulic) conclut de ses expériences physiologiques que les nerfs de l’utérus ont un rapport avec le centre vomitif et sont capa bles de l’influencer. Ne pourrait-on pas supposer que, réciproquement, le vomissement puisse avoir une action surTutérus. Toutefois Sydney Ringer doute un peu de cette influence.

Citons sur le sujet qui nous occupe quelques observations empruntées à Gtendron et à Higginbottom.

Observation I (Geiidron, an VIII). — M'“® Potier, vingt-sept ans, pléthorique, sujette aux hémorragies et aux indigestions, fut à la suite d’un excès de nourriture prise d’une perte de sang très abondante qui résista à tous les moyens alors en usage et ne cessa complètement qu’à la suite d’ingestion d’ipéca. Les vomissements et les évacuations alvines produites par ce remède arrêtèrent complètement l’hémorrhagie.

Obs. II (Higginbottom). — Mrs.X...a eu trois couches en 1821, 1823, 1826, suivies d’une forte hémorrhagie après la délivrance.

cédant très difficilement à l’application d'eau froide, la compression, les opiacés, le vin et l’alcool, A la troisième couche, l’auteur fut très effrayé et crut que la malade allait mourir. Après avoir usé de tous les rémèdes, il lui donna un demi-drachme (ls‘’,95) d’ipéca. Un fort vomissement suivit, et l’hémorragie cessa aussitôt pour ne plus revenir.

Vomissements de la grossesse. — C’est à Ful- LER (The Lancet, 1867) et à Sydney Kinder (A handhook of Therapeutics, 1878) que ]’on doit les principaux travaux sur ce sujet. Ce dernier a fixé d’une façon positive les indications de l’Ipécacuanha contre les vomissements de la grossesse. Aussi lui emprunterons-nous ses conclusions.

Nous devons distinguer plusieurs formes dans ces affections; tantôt le vomissement apparaît seulement le matin, et est provoqué par les premiers mouvements du réveil; cette forme est entièrement justiciable de l’Ipécacuanha. On peut dans ces conditions donner le médicament immédiatement au moment du réveil ou bien attendre quelque, temps après. La première méthode est peut-être préférable. Dans d’autres cas, le vomissement apparaît non seulement le matin, mais encore pendant la journée chaque fois que la malade veut prendre de la nourriture ; l’estomac est alors si atteint qu’il rejette tout et que, dansl’intervalle des repos, il y a un état nauséeux constant et une grande répugnance pour toute sorte d’aliments. L’Ipéca est employé avec succès pour combattre ce mode de vomissement et cet état nauséeux; toutefois, il n’a d’action sur l’attaque matinale que si on le donne immédiatement au réveil, et encore dans quelques cas, cette attaque défie tout traitement. Dans d’autres circonstances, le vomisse-

ment matinal peut être absent, et l’attaque n’apparaît qu’au moment de prendre la nourriture, augmentant de force à mesure (|ue le jour avance, et devenant plus intense dans la soirée. Dans cette forme, l’Ipéca n’a aucune action; la noi.v vomique, au contraire, est employée avec succès.

Dans quelques grossesses, outre les nausées et le malaise, il y a des aigreurs et de la flatulence ; l’Ipéca associé à la noix vomique donne de bons résultats; employé seul, il n‘a généralement pas d’eflét. Cet usage simultané de ripcéca et de la noix vomique est surtout indiqué lorsque la langue est revêtue d’un enduit muqueux, quand il y a un peu d’embarras gastrique et beaucoup d’aigreurs.

Enfin, nous pouvons rattacher aux vomissements de la grossesse ceux qu’éprouvent certaines femmes durant une partie ou tout le temps de l’allaitement. Ces symptômes commencent habituellement après les premières semaines de la lactation et continuent jusqu’à ce que l’enfant soit sevré. Ils peuvent être violents, produire de la fièvre et pousser la mère à sevrer prématurément son enfant. Cet état est souvent accompagné de nausées et de flatulence ; il est entièrement justiciable de l’Ipécacuanha.

De semblables troubles affectent les femmes au moment de leurs règles, soit immédiatement, soit avant, pendant ou après la période menstruelle ; là encore, l’Ipéca est indiqué.

Dans toutes ces affections, l’Ipéca s’administre de la manière suivante : Une goutte de vin dans une cuillerée à café d’eau, soit toutes les heures, soif seulement trois fois par jour, ou plus exactement toutes les quatre heures.

Citons sur ce sujet deux observations de Fuller :

Observation I. — • Vomissements guéris par V Ipéca.

Mrs. W..., trente-deux ans. — Quatre grossesses antérieures, a toujours souffert de vomissements et de nausées plusieurs fois par jour et tout le temps de ses grossesses. Actuellement, au début du deuxième mois, nausées et vomissements aussi fréquents que dans les grossesses précédentes. On lui donne une goutte de vin d'ipéca dans une cuillerée d’eau toutes les heures. Le second jour, cessation complète des accidents. Suppression de l’Ipéca, on en donnait seulement une goutte au moment de l’apparition d’une nausée, qui était ainsi arrêtée immédiatement. Ges heureux effets se son continués pendant toute la grossesse.

Obs. II. — Vomissements arrêtés par V Ipécacuanha .

Mrs. D... — Trois grossesses antérieures, nausées et vomissements plusieurs fois par jour; on emploie sans succès tous les remèdes habituels. Essai de gouttes de vin d’ipéca; arrêt des accidents au bout de huit heures. Continuation toutes les heures jusqu’à disparition complète des nausées. Dans la suite, une goutte suffisait pour les arrêter quand elles venaient à apparaître.

A la suite de ces observations, citons encore celles que Douglas Phillips a pu recueillir sur le sujet qui nous occupe. Cet auteur considère l’Ipéca comme très efficace dans les vomissements incoercibles de la grossesse, lorsque l’estomac n’est pas lésé primitivement. Cet état, dit-il, est souvent accompagné d’une toux sèche et spasmodique, qui cède bien vite elle- même à l’action du médicament.

Ob.s. III. — Mrs. E. M..., trente-trois ans, d’un tempérament nerveux, bonne santé habituelle avant les cinq derniers mois; depuis cette époque anorexie, nausées, vomissements fréquents surtout le matin. Ges symptômes, qui n’ont cessé de s’accroître, sont maintenant accompagnés d’une toux fatigante suivie de dyspnée et d’une expectoration muqueuse profuse. Pendant les six dernières semaines la toux et la dyspnée étaient devenues tellement E. J.

to

intolérables que la malade ne pouvait reposer plus de quatre heures par nuit. Elle vomissait dix-huit à vingt fois dans les vingt-quatre heures. La malade était à cette époque grosse de six mois. Presque immédiatement après l’administration du vin à' Ipéca, amélioration sensible qui fait place à la guérison complète au bout d’un mois environ.

Obs. IV. — Mrs. H..., trente-six ans, tempéramment nerveux, grosse de trois mois, est prise depuis deux mois environ de vomissements violents principalement le matin. Anorexie, état nauséeux après le repas; sensation de brûlure à l’épigastre, prostration générale; grand abattement; selles régulières ; urine copieuse. Le vin d’ipéca à faible dose calma en dix jours ces symptômes. Trois mois après les nausées, qui avaient reparu, furent calmées rapidement par la poudre d’Ipécacuanha.

Les observations de Fuller, de Sydney Ringer et de Douglas Phillips sont, croyons-nous, assez concluantes pour que l’on ne puisse pas hésiter à employer l’Ipéca dans les vomissements incoercibles de la grossesse.

Accouchement. — C’est Garriger qui le premier en 1878 a reconnu à l’Ipéca ses propriétés oxytociques; depuis, PiTKiN (1882), Gannon (1883), Sullivan (1883) ont étudié cette question. Voici les conclusions auxquelles ils sont arrivés. L’Ipéca avance promptement la dilatation du col, change le caractère des douleurs, les rend forcément expulsives et plus supportables ; il est pour la mère et l’enfant plus sûr que l’ergot, parce qu’il stimule normalement l’utérus, qu’il n’augmente pas seulement la force de ses contractions, mais qu’il les coordonne, et qu’il a un effet spécifique sur le relâchement et le ramollissement des fibres du col. Les douleurs après l’administration de l’Ipéca apparaissent régulièrement comme dans l’accouchement normal et sont séparées par un intervalle de repos. G’est

ordinairement trente minutes après l’ingestion du médicament que l’effet se produit.

Citons à l’appui de ces faits quelques observations de Garriger :

Observation I. — 15 novembre 1851. Près deTachwell, l’auteur fut appelé près d’une parturiente de constitution robuste, depuis quatre ou cinq heures en travail. A son arrivée, la malade se plaignaità grands cris de douleurs préparantes d’une violence extrême dans la région lombaire; le col était non dilaté et rigide, le pouls plein et fort ; l’auteur, n’ayant pas apporté les fers, attendit plus d’une heure; le col étant toujours rigide : administration de 2 grains (13 centigrammes) de poudre d’ipéca. Au bout de trente minutes, changement du caractère des douleurs qui devinrent expulsives, dilatation rapide du col. On ordonne de nouveau 2 grains d’ipéca ; une heure après, terminaison heureuse de l’accouchement.

Obs. II. — Mrs. G. G..., trente-sept ans, primipare, délicate, depuis deux heures en travail; rétrécissement du bassin au détroit supérieur. Le col est non dilaté et rigide ; l’enfant est évidemment gros; croyant que l’accouchement naturel serait impossible, on va chercher des aides. Au bout d’une heure rien n’étant changé, administration de 2 grains de poudre d’ipéca; en trente minutes dilatation complète, douleurs expulsives si violentes qu’on dut prier la malade de cesser tout effort volontaire et on lui fit une injection de morphine. Mais ce fut inutilement, car au bout de vingt minutes, la symphyse pubienne se sépara brusquement et un foetus volumineux fut projeté au dehors encore enveloppé de ses membranes. Le poids de l’enfant était de 10 livres 1/2. L’ossification de la tête était complète et les sutures fermées. (Juin 1863. J

Obs. III. — Mrs. S. T..., dix-sept ans, primipare ; depuis cinq heures en travail. Douleurs lombaires violentes, rigidité du col, dilatation presque nulle. Administration de 2 grains d’ipéca. Trente minutes après, douleurs expulsives, dilatation presque com-

plète, tête fixée au détroit supérieur. Au bout des trente minutes suivantes expulsion rapide du foetus, déchirure périnéale. (Juillet 1867.)

Obs.IV. — Mrs. G. N..., primipare, depuis six heures en travail. Douleurs lombaires toutes les dix minutes. Gol rigide non dilaté. Administration de 2 grains d’ipéca. Au bout d’une demi-heure, nouvelle dose; immédiatement, augmentation des douleurs, une heure plus tard expulsion de l’enfant. (Janvier 1877.)

Obs. V. — Mrs. H... Depuis quatre heures en travail. Douleurs lombaires toutes les quinze minutes. Gol rigide, peu dilaté, cet état durant plus d’une heure. On donne 2 grains d’ipéca. Au bout de trente minutes pas d’effet, renouvellement de la dose qui produit un vomissement: aussitôt dilatation complète. En peu de temps la tête se présenteau détroit supérieur. Bassin assez grand. Brusquement cessation de toute douleur, accouchement au bout de dix heures, la malade ayant refusé le forceps. Get accident lui était arrivé d’ailleurs plusieurs fois durant ses grossesses antérieures. (Mars 1870.)

État puerpéral. — Doulcet, en 1782, frappé du caractère particulier que présentait une épidémie de fièvre puerpérale, caractère qui se liait à un état saburral de l'intestin, administra avec succès l’Ipéca à toutes ses malades et dès lors la mortalité fut conjurée. Depuis, cette substance fut préconisée comme un remède infaillible, abandonnée ensuite comme inutile ou nuisible, employée de nouveau par Desormeaux et par Trousseau. Aujourd’hui l’étude attentive des faits a démontré que l’Ipéca réussit dans l’état puerpéral toutes les fois qu’il y a une des indications ordinaires de cet agent (embarras gastrique, phlegmasie pulmonaire, etc.), mais qu’il est impuissant dans les cas où il existe une lésion locale éten-

due (phlébite générale, péritonite grave, lymphangite) et que par suite il n’est pas un spécifique.

L’Ipécacuanha a été donné avec succès par Higgin- BOTTOM dans les cas d’affaiblissement pendant les couches. Il considère ce médicamment comme un excellent tonique ; citons une de ses observations :

Mrs. B... Très délicate. Accouctiement long et difficile. Embryotomie nécessaire. Affaiblissement consécutif accompagné de vomissements assez nombreux. Un demi-drachme d’Ipécacuanha produisit un violent vomissement suivi d’un état comateux de quelques heures. Les forces revinrent ainsi que l’appétit, qu’on avait peine à modérer. La malade se rétablit vite et, continua à être en parfaite santé.

La.uder Burnton recommande de ne pas donner aux femmes enceintes l’Ipécacuanha à trop hautes doses. Cette recommandation est facile à comprendre quand on connaît l’action de cette substance sur l’utérus.

maladies des enfants

Diarrhée; choléra infantile. — Chez les enfants, l’Ipéca réussit très bien à arrêter les diverses formes de diarrhée et de dysenterie. Sydney Ringer a insisté sur les bons effets de cette médication ; il a montré que dans les cas, en vérité très rares, où l’Ipéca n’a pas arrêté définitivement la diarrhée, il a du moins modifié utilement les selles. Farguharson a fait, en 1874, une étude sérieuse sur ce point ; il dit que l’Ipéca rend de très grands services dans cette affection, et que de petites doses répétées améliorent non seulement le caractère et la consistance des

évacuations alvines, mais encore arrêtent leur fréquence et leur rendent bientôt leur cours normal. Il ajoute que l’Ipéca est non seulement utile, mais nécessaire quand les selles sont blanchâtres et aqueuses. Il trouve enfin que ce médicament a une action toute spécifique dans les cas de dysenterie avec selles sanguinolentes et boueuses, accompagnées de violentes douleurs abdominales, de sensibilité extrême et de ténesme. Les observations que cite cet auteur à ce sujet sont nombreuses et très concluantes. Dessau, de New-York, emploie avec succès la même médication dans la diarrhée simple ou compliquée de l’enfance.

Enfin, dans le choléra infantile, ripécacuanha réusssit le plus souvent à faible dose répétée toutes les trois heures.

Coryza des enfants. — Lewis, de New-York, préconise dans cette maladie le sirop ou le vin d’ipéca à faillie dose toutes les trois heures. Il a reconnu son efficacité même chez les enfants de quelques mois.

Group. — L’Ipécacuanha est de beaucoup préférable à l’émétique dans cette affection, car il déliilite moins et ses eftéts vonntifs sont aussi énergiques. Par son effet sur la muqueuse il aide au détachement des fausses membranes qu’il aide à rejeter par son action expectorante. La plupart des médecins reconnaissent l’efficacité de l’Ipéca dans le croup au moins dans la première période ; il suffit souvent alors à faire disparaître la maladie.

Coqueluche — L’Ipéca est fréquemment administré avec avantage dans la coqueluche. On le donne tout d’abord à dose vomitive et on continue ensuite la médication avec des doses nauséeuses. Il doit être préféré à l’émétique, car il fatigue moins les petits malades.

Bronchite. — Dans la bronchite aiguë des enfants Fothergill recommande l’emploi combiné du sulfate du zinc et du vin d’ipéca. Il reconnaît à cette médication une grande efficacité et dit qu’il est préférable d’employer ce traitement mixte que l’un ou l’autre remède séparément. Ellis donne dans le même cas le vin d’ipéca associé à la Jusquiameet àl’acétate d’ammoniaque. Douglas Phillipps et DA Costa emploient avec succès des préparations à base d’Ipécacuanha dans la bronchite capillaire des enfants.

Enfin nous terminerons cette liste des indications de ripécacuanha dans les maladies de l’enfance en citant son efficacité reconnue dans la pneumonie infantile. L’utilité de cette médication a été signalée par un grand nombre d’auteurs français et étrangers ; elle se fait l’objet d’aucun doute.

Page 1