‹ Étude des Laryngocèles: Pathogénie; Traitement ChirurgicalChapitre 11 sur 31 · SE LS · texte numérisé non relu

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elle descend jusqu'à trois centimètres au-dessus de la clavicule. En haut, elle reste séparée par deux travers de doigt du bord inférieur du maxillaire.

Pour se représenter la topographie de la tuméfaction par rapport au larynx on peut dire qu’elle est coupée en son milieu par une ligne prolongeant en dehors l’os hyoïde et que son pôle inférieur descend de 1 centimètre au-dessous du bord supérieur du cartilage thyroïde. -

Les téguments sont soulevés mais normaux.

Le malade peut, de lui-même, modifier l’aspect de cette masse cervicale. Après une grande inspiration, et après avoir répété plusieurs mouvements de déglutition, à la condition d'interrompre la respiration et de ne pas relâcher l'air inspiré, il parvient à gonfler la tuméfaction qui se tend, se développe en arrière en débor: dant le sterno, en haut, en atteignant le bord inférieur du maxillaire, arrivant à réaliser une saillie analogue à celle que ferait une grosse orange.

Les mouvements respiratoires seuils ne suffisent pas à provoquer ces variations de volume.

A la palpation, la tuméfaction se montre rénittente. Sous l’effort, elle se tend, donnant l'impression d’un ballon gonflé. Elle est mobile sur les plans profonds. De même, les téguments ont conservé toute leur mobilité sur l’ensemble de la tuméfaction.

La percussion révèle une sonorité tympanique.

Tous ces signes suffisent à affirmer le diagnostic de laryngocèle externe. La réductibilité de la poche ga. zeuse en serait une preuve de plus mais la recherche de

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