OBSERVATION PERSONNELLE
Pour ne reprendre que les faits ayant une importance au point de vue opératoire, rappelons que dans notre observation : À ù
La poche de laryngocèle est mince, pelliculaire. Sa dissection est cependant relativement facile. Le tissu cellulaire se laisse cliver aisément. Seul, le pédicule de la laryngocèle contracte avec la grande corne de l'os hyoïde quelques adhérences qu’on est obligé de sectionner aux ciseaux.
La guérison est obtenue par première intention.
L’examen histologique montre qu’il s’agit d’une laryngocèle vraie, la poche étant de même structure que la muqueuse laryngée.
(Notre observation portait en réalité sur une laryngocèle mixte mais les premiers temps opératoires furent les mêmes que dans les cas précédents).
On peut ajouter à ces observations celle déjà citée de
Landry où, par hasard, au cours d’une dissection ana-
tomique, on trouve :