‹ Étude des phénomènes volcaniquesChapitre 8 sur 105 · II · texte numérisé non relu

II

gioa épioMitrale on pléUloiûu. 570 n

Bttae des Alpes ne parait pas avoir opposé d'obslacle ismissiOQ de l'ébranlement, tandis que du c6té E les aes ont arrêté el détourné les ondes sismiques.

lôle des rallies. — Les travaux de divers savants autres de M. de Rossi, ont montré que les failles et

^ ^ même les tissures

volcaniques influencent le mode de propagation et la direction des ondes sismiques (voir n" 10).

La région épicentrale s'allonge le long de la faille et les ondulations se propagent d'abord Uoaéistes du tramblamenr de terre parallèlement puis perpendiculaire-

Nord

d'Inverneas en 1S80.

cette dernière pour subir, dans la suite, des modiÛde direction du fait des failles qu'elles rencontrer leur parcours, îure 3 représenté les isoséistes du tremblement de

DÉTERMINATION DB L*ÉPICENTRE 15

terre d'Invemess. La région épicentrale 7 a son grand axe parallèle à un système de failles NE-SO.

14. Détermination de l'éplcentre. — Lorsque Ton connaît plusieurs systèmes de points affectés au même moment par le séisme, la détermination de Tépicenlre ne présente pas de sérieuses difficultés.

On réunit par une courbe tous les points de chaque système, et au milieu de chaque courbe on mène la normale ; Tépicentre est déterminé par Tinterseclion de deux de ces normales.

La région épicentrale est représentée par le lieu des points d'intersection des normales entre elles.

Le foyer d'ébranlement peut être multiple car il se forme plusieurs épicentres et autant de régions épicentrales qui combinent leurs effets.

La périphérie des zones épicentrales est toujours sinueuse, et les oscillations du sol y sont verticales ; le mouvement ondulatoire ne commence qu'au-delà.

1 5. Profondeur du foyer d'ébranlement. — Diverses méthodes ont été proposées dont voici les principales. La dernière semble avoir donné les meilleurs résultats.

Méthode de Robert Mallet. — Il a proposé d'utiliser à cette détermination les crevasses du sol ce que l'on peut faire longtemps après le passage du séisme.

M. Mallet part de ce principe que dans chaque système de crevasses il en est au moins une dont les lèvres sont perpendiculaires à la direction de propagation de Tébranlement : on relève donc, pour chaque système, Torienlation de la fissure et Hnclinaison du plan d'une lèvre ; le foyer réel est à Tintersection des perpendiculaires au plan de chaque fissure choisie.

M. Fouqué a critiqué vivement cette méthode et Ta

déclarée à peu près impraticable dans la majeure partie des cas.

16. Méthode de Seebach. — Soient : h la profondeur OB du foyer d'ébranlement (flg. 4), y la distance à ce

centre d*un point A de la région ébranlée, et œ la distance de A à Tépicentre B ; on a :

équation d'une hyperbole équilatère dont le demi-axe est égal

Soient : T le moment de la secousse initiale en 0, / celui où elle arrive en A. Le chemin est donc parcouru dans le temps / — T, et si V est la vitesse de propagation de Tébranlement dans le sol on a :

Fig. 4

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