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De cette trop courte étude, basée sur les représentations pathologiques dans l’art égyptien, nous pou-
vons hélas conclure que les maladies qui frappaient
les populations des bords du Nil, il y a plusieurs
Pipe
dizaines de siècles ne semblent pas avoir été différentes de celles qui nous atteignent aujourd’hui.
L'on ne peut observer qu'avec une amertume mêlée de scepticisme que le bacille de Koch, le virus de la poliomyélite ont produit de tous temps les mêmes ravages, d’autres encore sans doute, et l’humanité depuis près de 6000 ans ne semble pas avoir acquis
envers eux une immunité naturelle ou héréditaire.