‹ Étude descriptive de la grande attaque hystériqueChapitre 34 sur 70 · ATTAQUES ÉPILEPTOÏDES · texte numérisé non relu

ATTAQUES ÉPILEPTOÏDES

Entre deux accès, on voit parfois la malade se mettre en arc de cercle et y demeurer un temps fort appréciable, quelquefois plusieurs minutes; c’est une ébauche de la deuxième période. Ou bien, au sortir du sommeil, la malade prend une attitude déterminée, elle demeure quelques instants dans une sorte d’extase; c’est un fragment de la troisième période, qui vient en quelque sorte mettre le cachet de la véritable nature de la maladie à côté d’apparences qui pourraient induire en erreur. Dans ces cas, il n’y a pas Il s’y tromper, et le médecin peut pratiquer la compression ovarienne avec certitude de succès.

Au contraire, dans d’autres variétés de l’attaque hystéro-épileptique, la phase épileptoïde est réduite à sa plus simple expression; rarement cependant elle fait complètement défaut ; il persiste presque toujours un symptôme épileptoïde, si petit soit-il, qui à son tour devient comme le sceau de la maladie et montre la nature hystéroépileptique d’accidents bizarres et extraordinaires, qu’une imagination facile n’a pas manqué de mettre en maintes circonstances sur le compte du surnaturel.

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