TR PR EVE 1 19,73 CE
: At 3 14/73 97.291 3 5,87 10442 1 15,43 28 515 4 5,58 10,312 5 13,03 24,079 5 4,51 8,334 6 12,73 23,525 6 3,90 7,207 7 9,07 16,761 à 7,115 8 11,89 216079 6 ne 4e 9 918 16,965 7! 10 9,79 18,092 9 920 5,006 11 9,65 17,833 10 2,75 5,082 12 8,78 16,225 11 2,70 4,990 13 7,63 14,100 12 0,74 1,368 Le AU ns 5 00 15 1,23 13,361 2 16 6,33 11,698 14 1,60 2,957 17 5,72 10,571 15 117 2,162 18 3,77 6,967 16 1,07 1,977 19 2,96 5,470 17 0,95 1,756 su . DA 6 21 3,58 6,616 19 ( 780 1 478 23 2,53 4,675 20021 0,82 1,515 24 DID LI 4,121 21 0,64 1,183 2 1,84 naoù 22 0,51 0,942 . re ar 23 0,48 \ 0,887 28 118 2.088 24 0,48 MUST 29 0,88 1,626 25 0,34 0,628 30 00.65 1:20 5 n. Het 32 0,42 0,776 33 0,35 0,647 28 0,41 0,758 34 0,32 0,591 29 0,30 0,554 35 0,35 0,647 30 0,26 0,480 0,38 0,702 31 3 9 7 0,38 0,702 e F 2 38 0:29 0,536 é 39 0,30 0,554 33 0,36 0,665 40 0,29 0,536 34 0,41 0,758 1 0,33 0,610 35 0,30 0,554 42 0,51 0,942 36 0,40 0,739 il nt (758 37 0,45 0,832 45 0,34 0,628 46 0,78 1,441 47 0,66 1,220 49 0,76 1,404 48 0,42 0,776 50 0,36 0,665 51 0,50 0,924 | 52 0,50 0,924 53 0,50 0,924
TABLEAU III (suite).
Distillation d’eau-de-vie de Quetsch. (Récolte 1950).
Obtention de l'Eau-de-Vie.
SRE cmè Feat 3 cm g./1.
à No n/3of CH'COOCE || TUE | LE ny50 | CHCooCrr 1 10,15 18,757 33 0,57 1,053 2) 1120 215742 34 0,62 1,146 3 9,63 17,796 35 0,69 15279 4 10,92 20,180 36 0,70 1,294 5 12,58 23,248 37 0,71 1912 6 13,00 24,024 38 0,66 1,220 ÿl 14,49 26,778 39 0,75 1,386 8 14,97 27,665 40 0,79 1,460 9 14,32 26,463 41 0,82 1,515 10 13,02 24,061 42 0,82 1,515 11 9,87 18,240 43 0,94 15707 12 7,96 14,710 44 0,85 1o71 13 9,50 1:596 45 0,80 1,478 14 9,78 18,073 46 0,91 1,682 15 7,82 14,451 47 1,09 2,014 16 A7 14,285 48 0,84 15552 117 7,26 13,416 49 0,71 1812 18 5,66 10,460 50 122 2,255 19 3,76 6,948 51 0,84 1,552 20 3,49 6,450 D2 0,82 1,515 21 3,02 5,581 53 1,19 2,199 22 2 49 4.602 54 0.87 1,608 23 2,13 3,936 55 0,66 1,220 24 1,60 2,957 56 11 2,088 25 1,21 2,236 57 0.66 1,220 26 on 2,236 58 0,61 15127 27 1.04 1.922 59 087 1,608 28 (5 1,386 60 0,85 15574 29 0,54 0,998 61 0,64 1,183 30 0,53 0,979 62 0,70 1,293 31 0,52 0,961 63 0,59 1,090
— e 10 ni 5 À T z ARS ee i OO —0 Volume en litres 0 S 10 15 20 25 à - + — 10 le 1e - 5 (Ke — — 0 5 10 15 20 25 20 À | 0 — 10F ee g a n œ E € 2 sx) 4 Si 0 5 10 15 20 25 3/0 + + + 20 | + COURBE CI:REPASSE POMIME 19349 = Ce:POMME 1949 Ï CB:QUETSCH 1950 Æ CA:REPASSE POMME 1951 ok | = Eè POMME 1951 c4 a | Oo 00 0 0-—0—0 Volÿme en litres . (e) $ 10 üS: 20 25 310 = Pè ss g a ” ri € € oo
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E. — Interprétation des courbes de la «Figure 3».
1° Courbe C1 d'obtention de ta Repasse de Pomme 1949. Cette courbe qui se présente, à part quelques fluctuations peu importantes au début, comme une courbe en plateau, dénote une faible, mais constante teneur en ester du distillat. Descendue de 3 g. à 0,50 g. par litre, en l’espace de moins d’un demi-litre, on va retrouver cette valeur moyenne de 0,50 g/1. tout au long de la distillation.
2° Courbe C2 d'obtention de l'eau-de-vie de Pomme 1949.
Avec un taux initial légèrement supérieur à 4 g/l, le distillat atteint rapidement 9 g/l. après une légère chute à 2 g/1. Puis la distillation se montre assez irrégulière pendant les 2 premiers litres pour finalement tomber à 2 g/1.
À partir de ce moment, le taux va diminuer très lentement de manière pratiquement constante, à part une légère augmentation au 12° litre.
3° Courbe C3 d'obtention de l'eau-de-vie de Quetsch 1950.
Nous avons ici une courbe qui, partie d’un taux élevé de 18 g/I., voit ce taux augmenter encore de façon presque régulière. Cette augmentation, très rapide puisqu'elle se fait sur le premier demi-litre de distillat, atteint près de 28 g/I. soit trois fois la valeur maxima obtenue pour l’eau-de-vie de Pomme 1949. Maïs la chute est aussi rapide, puisque, au : bout du 2° demi-litre on retrouve le taux initial des esters de 18 g/l. Puis la chute ira en diminuant de plus en plus, pour s’arrêter finalement au bout du cinquième litre.
La teneur du distillat est alors de 1 g/l. en esters, et elle va se maintenir à ce taux pendant quelques litres. Puis on verra se dessiner une augmentation de la proportion d’esters qui va remonter à 2 g/l. et redescendre en fin de distillation à 1 g/1.
4° Courbe C4 d'obtention de la Repasse de Pomme 1951.
Ici, le taux initial est tout de suite maximum avec une valeur de 25 g/l. Une chute brutale le ramène en moins d’un demi-litre à 7 g/l. et un demi-litre plus loin, on le retrouve à 12/1.
Après être remonté à 4 g/1., il va décroître lentement et se maintenir autour de 1 g/l. jusqu’à la fin. 5° Courbe C5 d'obtention de l’eau-de-vie de Pomme 1951.
Cette courbe présente bien des analogies avec la précédente. Elle débute par un maximum à près de 37 g/l. pour tomber au bout de 1 litre à 17 g/l. Un clocher décèle, ensuite, une brusque augmentation du taux des esters à 22 g/l. suivie aussitôt, d’ailleurs d’une baisse analogue à la précédente.
De sorte que le taux n’est plus que de 5 g/L.; au bout de
ASUS.
trois litres, à peine. Il décroit encore par la suite, si bien que le distillat passant au 10° litre ne renferme plus que 1 g/1. d’esters: ce taux sera, dès lors, maintenu jusqu’à la fin.
En résumé: On voit que l’allure générale de ces courbes est la même, mais on peut souligner que si le taux d’ester est maxima pour une distillation d’eau-de-vie de Pomme (la dernière) c’est tout de même l’eau-de-vie de Quetsch qui en possède le plus, le plus longtemps.
Néanmoins, les clochers que nous avons remarqués posent des problèmes quant à la nature des esters qui passent, à la distillation. En effet, il est logique de penser que ce ne sont pas les mêmes qui passent au début et à la fin de la distillation; et l’on peut croire que ces clochers coïncident avec l’apparition dans le distillat d’une nouvelle catégorie d’ester en même temps qu’une ou plusieurs autres disparaissent de ce qui passe à la distillation: il serait peut-être intéressant d’éclaircir ce point une autre fois, au cours d’une étude dirigée expressément dans ce sens.