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tion intestinale, tuberculose généralisée. Cependant le sang contenait dans le premier cas du pneumocoque, dans le second du streptocoque. Dans un cas de diarrhée infectieuse, les ganelions bronchiques ont donné des cultures de streptocoques.
Dans dix-neuf cas, j'ai fait, aussitôt que possible après la mort, l’ensemencement comparé de la lésion pulmonaire et du ganglion bronchique correspondant. La pulpe du ganglion
bronchique était recueillie, après section et stérilisation de la
surface de section du ganglion, au moyen d'un fil de platine spatulé et ensemencée sur deux tubes de gélose.
Voici les résultats que j'ai obtenus :
Dans six bronchopneumonies à staphylocoques, quatre fois les ganglions ont donné des cultures de staphylocoques ; dans
l'un des cas négatifs, il y avait infection générale du sang par le
staphylocoque.
Dans six bronchopneumonies à pneumocoques, cinq fois Le - ganglion a donné des cultures de pneumocoques.
Dans deux bronchopneumonies à streptocoques, une fois le ganglion a donné des cultures de streptocoques.
Dans deux bronchopneumonies à colibacilles, deux fois le ganglion a donné des cultures de colibacilles.
Dans une bronchopneumonie à staphylocoques et pneumocoques associés, le ganglion a donné des cultures de ces deux microbes.
Dans une bronchopneumonie à microbe de Pfeiffer et dans une autre causée par le bacille pseudo-diphtérique, les ganglions ont donné des cultures des mèmes germes que le poumon. Dans aucun cas, le ganglion bronchique ne s’est montré stérile: souvent même il a donné, comme le poumon, des colonies d'espèces si nombreuses qu’il était très diflicile de les
isoler. Les espèces microbiennes isolées dans le ganglion
étaient le plus souvent les mèmes que les espèces isolées dans le poumon, mais quelquefois elles étaient différentes. Le nombre des variétés élait tantôt plus grand dans le poumon, tantôt dans le ganglion. Mais, en règle générale, l'abondance des colonies était toujours beaucoup moindre dans les tubes ensemencés
avec la pulpe ganglionnaire que dans les tubes ensemencés à avec le suc pulmonaire. HSE DE J'ai fait aussi, dans trois cas, la recherche des microorganismes au moyen de frottis d'organes sur lamelles. Dans ces cas, le Poumon m'a toujours montré des microbes assez abondants : c'étaient une fois du pneumocoque, une fois du staphylocoque et une fois du streptocoque. Au contraire, dans les frottis de ganglion, je n'ai jamais pu colorer un seul microbe. : Ces recherches prouvent déjà que le nombre des microorganismes est très faible dans les ganglions correspondant à un foyer d'infection. L'examen des coupes de ganglions colorées par la méthode de Weigert, par la méthode de Gram, et par la thionine vient confirmer cette opinion. > Dans le cas de pneumonie que j'ai pris pour type, dans la pneumonie expérimentale du lapin, et dans un cas de pneumonie chez l'enfant, il m'a été impossible de découvrir un seul Pheumocoque sur les coupes de ganglions. :
Dans trois autres cas, j'ai été plus heureux : deux fois jai pu colorer de nombreux pneumocoques dans les sinus sous-capsu- ë# laires ; ceux-ci étaient à l'état libre, et ne semblaient pas englobés par les phagocytes : aucun ne pénétrait dans le follicule. Enfin dans un cas de bronchopneumonie chronique, j'ai vu quelques rares Slaphylocoques dans le sinus du ganglion.