‹ Étude écologique de Locusta migratoria migratorioides Rch. et FrmChapitre 42 sur 146 · MARE · texte numérisé non relu

MARE

3 MARIGOT : 3 PA a i a 227 LIMITE DE L'ÉTAGE à

-7 À ECHINOCHLOA STAGNINA TE Te)

TOGUERE ve O D VILLAGE à

SEE] O Le 2 3 4KM

STOGUERE) D'ou ROUNDE

NES À VTOGUERE mes DE >,

Pre IA X£ABOÛUNIAKA a RTE VA M LL:

ITOGUERE

4 DE TAMAÏ

68 G. REMAUDIÈRE

bation des Acridiens sont peu nombreuses à cette époque ; les troupeaux de Zébus et de Moutons n'arrivent qu’en mai; seules les bandes d’Antilopes sillonnent les plaines en février. La majorité des envols doit donc se produire spontanément ; la faible densité des ailés rendait infimes, les chances d'assister à de tels départs. Etant données les basses températures nocturnes, il est infiniment probable que les envols se produisent pendant le jour (à cette époque).

Les stations occupées en février peuvent être presque toutes rapportées au type à Eragroslis gangelica précédemment décrit (cf. p. 39) (phot. 7 et 17) ; quelques unes en bordure de marigots, s’écartent sensiblement de ce type. Les berges, généralement situées au-dessus du niveau de la plaine voisine. (cf. p. 21), sont exondées précocement ; elles offrent alors une végétation mixte à Vetiveria-Eragrostis, laissant çà et là des plages dénudées de quelques mètres carrés où se développent, après le retrait des eaux, des jeunes pousses de Cynodon dactylon (phot. 18 et 19). Les quelques individus présents dans ce type de station ont toujours été découverts dans les plages dénudées particulièrement ensoleillées et abritées du vent.

c) CONDITIONS MICROCLIMATIQUES OFFERTES AUX Locusia DANS LEURS STATIONS ET AUPRÈS DE CELLES-CI.

Le 16 février, le long d’un diverticule de la mare de Dogo, les conditions étaient les suivantes à 15 heures (a) :

— À une dizaine de mètres de la partie inondée :

Température Humidité

. relative danslair an mi (ronde) MR MORE MESA ORNE 3320. sur le sol, au soleil (sol sec) . . . . . 389 ©. dans le ol à 5 cm. de profondeur, sol sec en RÉ as Tone Claire) Tete 290 C.

dans le sol, à 5 cm. 4e node 20 Honide en race (ae teinte sombre). . . . Re CS SNS PEU LA ee 8,59 C. au centre d’une touffe de on BR RAR + dr LPS Er Met 59 C. (36 %)

— À 50 mètres à l’intérieur de la partie inondée (hauteur d’eau : 20 cm.) :

Température Humidité

relative

dans laine 2mUironde) MEME EC CCE ME 339 C. 2007 à 2 cm. au-dessus de l’eau, au soleil. . . . . ; 31° C.

au centre d’une touffe de Vetiveria, à 2 cm. au- a de Ph 240 C. (64 %) eau, à b em, au-dessous de la surface, 279 C. » 20 cm. » » RELAIS ch Tes ct LOS 27000.

(a) Les valeurs de l’humidité relative au milieu de la végétation ou au voisinage du sol qui sont données ici et que l’on rencontrera plus loin (cf. pp. 73, 89, 109, 124, 147, 154, 162) ne sont pas sûres, car elles ont été obtenues au moyen de thermomètres immobiles. La lecture n’était faite qu'après stabilisation du thermomètre humide, ce qui réclamait selon les cas une attente de 1 à 10 minutes. Je n’ai pu disposer d’un psychromètre à aspiration que la dernière semaine de ma mission. Les indications concernant l’humidité relative soñt cependant maintenues dans l’exposé : bien que les valeurs données ne soient pas les valeurs réelles, on peut admettre qu’elles sont comparables entre elles puisqu'elles ont toujours été obtenues de la même manière. Ces valeurs incertaines seront toujours placées entre parenthèses.

Aucun ailé n’a été vu dans la partie inondée, tandis que les comptages faits en bordure de celle-ci donnèrent 0 à 5 adultes aux 100 pas. Les Locusla se tenaient donc dans les parties les plus chaudes bien que l’humidité relative de l’atmosphère fût très faible.

Le. ?2 février, près d’une dépression en voie d’asséchement, à 2? km. au Nord- Est du toguéré de Sabouniaka, on avait à 16 heures :

Température Humidité

: k relative dansslair 412 me (ronde) MAN RUN DIN ENT MEL LR Me 32,00 ©, 29 SOL AAICMAUe TON EURE AN MAN ENEE 2H RE UD 2H0IC dans une touffe de Panicum congoense (à l’ombre) à 5 cm. dusol. 280 C. . (80 %) dans une touffe de Vetiveria (au soleil) à 25 em. du sol . . . . 34,500. (39 %)

À 17 heures :

deu acodtsohauroleiliis LL OU UNE ir in anse OUT (56-07) atassunace du SOL ATOM ETES UNE ME MEN ES EE en 28,50 O. (76 %)

La densité moyenne était, dans cette station, ? à 3 ailés aux 100 pas (un comptage donna 7 aux 100 pas).

Ici encore les Locustla étaient aux endroits les plus chauds : à 17 heures une femelle a été observée au soleil à l’endroit où furent aussitôt prises les mesures.

Ces stations offrent aux Acridiens toute une gamme de températures et d'états hygrométriques. Des déplacements de quelques centimètres, correspondent, pour les insectes, à un changement considérable de milieu.

Page 1