‹ Étude écologique de Locusta migratoria migratorioides Rch. et FrmChapitre 95 sur 146 · HUMIDITE · texte numérisé non relu

HUMIDITE

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TEMPERATURES

leillé varia pendant cette période de 43 à 469 C. {à l'ombre de Schænefeldia, elle passa de 35 à 360,5 C.). A 10 h. 40, une des larves se déplaça brusquement d’un mètre en deux sauts successifs qu'aucune perturbation ne semblait motiver, elle parcourut ensuite 0 m. 50 à la marche puis s’immobilisa sur une touffe de Sporobolus spicatus dont elle dévora des feuilles vertes, le corps toujours exposé au soleil. Après une heure et quart d’immobilité presque absolue, la larve effectua quelques bonds (déplacement : 0 m. 80), et s'installa à 11 h.55 dans un espace partiellement ombragé par les tiges grêles de Schœænefeldia. À 11 h. 12 une larve du stade III passa à une vingtaine de centimètres de la larve surveillée sans provoquer la moindre réaction de cette dernière.

B. — F3 SUR LES TOGUÉRÉS PROCHES DU FARIMAKÉ

Les toguérés de Saré Kouyé, Fétodjié, Dégué, Laougna et celui d’Ouro N'Dia, visités en novembre, hébergeaient presque tous des peuplements importants de Locusta.

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