H + OH — H
Enfin la troisième réaction couplée correspond à l’oxydation du sucre qui se traduit par l’apparition de fonctions aldéhydes et acides accompagnées de la rupture de la chaîne. Ceci peut se traduire par la formule Statistique suivante :
dans laquelle S représente le sucre initial et s le sucre dégradé et suivant la proportion indiquée par Wurtz [(p. 73 (3)]. Dans les conditions où il avait travaillé latome-gramme de cuivre correspond à 2 molécules de glucose ; mais il peut arriver qu’un nombre n d'électrons - intervienne.
= $ Ln(e)
Les réactions (1}, (2) et (3) ne peuvent se produire que si elles sont couplées, c’est-à-dire si la force électromotrice Eo de chacune d’elles, tombe dans l'intervalle
de la variation de tension, produite par la réaction rédox ce D + #
réversible ou irréversible Er — E: caractéristique de chaque hier En effet à l’équilibre
| Cut++ L(e) # Cu
correspond une force électromotricé rédox caractéristique bien connue : Eo — + 0,180 millivolts. ne
L’ion cuivrique de l’équation (1) est mis en liberté par le complexe au fur et à mesure de sa transformation en ion cuivreux. D'autre part, en raison de la grand: insolubilité de l’oxydule Cu?O. la tension rédox ne peut dépendre que de la concentration de J'ion cuivrique dans la liqueur. L’équation donnant la PRES EH s'écrit donc comme suil :
T Cu20 2RT Eu En Eo — 2,81 pi log. (Cu+F)2 + 2,81 | TSF. log: “ii (4) 0, 050 + Eù = E + log (Cu++)2— 0,059 x PH (5) , # x, x #
Cette équation nous indique qu’à PH constant la tension extérieure augmente au fur et à mesure que le P (Cu*+)
diminue ; elle augmente au fur et à mesure que le PH de la solution augmente. On. a finalement :
0,060 log Cu —#y — E, L 0,059 PH (6)
avec R — 8,36 joules /degrés Eo — 0,180 mv.
T — 298 degrés absolus 2,31 — module de log. népériens
F — 96.494 coulombs selon l’équation (1) é
Le coefficient du Faraday F provient du nombre des électrons mis en jeu soit 2.
% : RT Le coefficient du terme du PH: —-- provient du nombre d'ions H libérés, soit 2. F
La tension cite ‘F étant la différence entre la tension de l’électrode inattaquable de platine poli et celle de l’électrode à KCI saturé, soit 0,250 volts.
E ext. — En — Era En — Eext. + 0,250 (7)
D’après les mesures directes de la tension extériéure,
on calcule la ténsion rédox Eh par la Forme (7). wi A +
ET
La formule (6) permet de calculer la concentration en ions Cut+ de la liqueur à tout instant de la réaction et particulièrement au début et à la fin.
Nous aurons à employer cette formule dans l'étude comparalive des tensions que nous avons observées (Troisième Partie, Chap. 1er).
La connaissance électrométrique complète du phénomène exige donc la mesure du PH de la solution et celle de la fénoion extérieure.
Ne possédant pas de dispositif de mesure du PH par l’électrode de verre, seule utilisable avec les solutions de. sels cuivriques, nous avons évalué le PH d’après la com-* position de la solution.
Les liqueurs de Violette et de Fehling qui sont environ 2N en NaOH au moment de l'emploi, peuvent “ee considérées comme étant à PH 14,5
la liqueur - d Ost, complexe car ne bicarbonique-cuivrique à PH. 9,5
la liqueur de Bartood complexe acétate-cuivrique-acétique à PH 4,5.
Les révélateurs photographiques tamponnés par le sulfite de soude peuvent être considérés comme à PH 10 intermédiaire entre les liqueurs de Fehling et de Barfoed. Nos calculs auront donc une petite part d’imprécision, mais peu importante pour le moment.
La connaissance de la concentration en ions cuivriques Cu #+permet de déterminer le P Cut+grandeur symétrique du PH.
Enfin, la liqueur de Fehling, par exemple, étant épuisée en ions Cu++, si‘la réaction se poursuit selon les conclusions de Wurtz au moyen des autres éléments qu’elle contient, il est possible de calculer de même le PH; de -la solution.