V. 2-4. L'ACCEPTION DE PERSONNES EN ACTION
2. ^Eày yàç slaélâ-ri elç rfir avrayœyfjr vfiœy àrrjç X^vaoâaxTvlioç ir èaâiJTi Xafinça, elail&n âe xaî mœ^og èv (wnaçq èadrjri, 3. xal èm/iléiprjre ènl xov (poçèvxa
l'acception de personnes en action. 59
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2. S'il entre, par exemple, dam votre assemblée un homme ayant des ornements d'or aux doigts et cou^vert d'une robe brillante , et s'il y entre en même temps un pauvre avec des vêtements sales et grossiers, 3. et que, faisant grande attention à celui qui porte la robe brillante, vous lui disiez : „Toi, assieds-toi ici à ton aise,^^ puis que vous disiez au pauvre: „Quant à toi, tiens-toi debout à cette place ^ ou bien assieds-toi là au dessous de mon marchepied,'^ 4. ne faites-vous pas dans ce cas des distinctions partiales en vous-mêmes, et n'êtes-vous pas des juges usant de raisonnements vicieux?
L'apôtre, pour rendre sa pensée plus frappante, et mieux faire sentir à ses lecteurs ce que leur conduite a de coupable et d'absurde, recourt à l'exemple. D trace une petite scène vive et saillante, et leur met ainsi sous les yeux d'une manière dramatique leur propre folie.