B. CHAP. II, V. 8—13. GRIME DE L'ACCEPTION DE PERSONNES
Dans le morceau précédent (A, v. 1 — 7) l'apôtre a démontré que l'acception de personnes est insensée. Hais cela est insuffisant: accoutumé à placer à une grande profondeur morale les fondements de la religion, il veut des arguments décisifs, absolus et nullement ad kominem; il fera donc un pas de plus, et il nous montrera l'acception de personnes comme coupable et condamnée.