V. 18. 19. UNE FOI SANS EFFICACE NE LIE POINT L'HOMME A DIEU
18. t^l£ içel rig- -2ï» niçiv b^biç, xàyœ eçya l/ca* âeï^or fioi rTjr ni^ir as x^Q'^S ^^^ içycor os, xàyœ âei^co OUI 6H T(Sy eçyœr fis xriv niiiv fis. 19. -2v nigevsig, on 6 &€6g elç €?*• xaXdig noieïg' xal rà âaifioria nigavaaij xal (pçLaasai,
18. Mais ne sera-t-on pas en droit de dire: ,,Tu prétends avoir la foi, et moi j'ai les œuvres? Montre-moi donc ta foi sans œuvres, moi je te montrerai la mienne prouvée par les ceuvres qu'elle produit. 19. Tu crois qu'il y a un seul Dieu; c'est très^bien; mais les démons le croient aussi, et ils en tremblentJ^
Il ne faut chet:cher ici ni une preuve positive, ni une idée développée, mais la simple indication de deux témoignages ou exemples à l'appui de la thèse du v. 14. Celui du Chrétien agissant, V. 18, et l'exemple des démons, v. 19. C'est une espèce de démonstration de fait de la vérité placée en tête de ce paragraphe comme sommaire. L'apôtre ne la prouve pas, ne l'énonce pas même, mais en persuade réellement ses lecteurs.
U n'y a rien là d'obscur, mais la manière dont ces exemples sont introduits présente une grande difficulté. Il y a, ce semble, quelque embarras dans le style, et les Itt s'en sont, en général, assez malheureusement tirés.