‹ Étude et commentaire sur l'Épitre de St. JaquesChapitre 97 sur 100 · Of40i07tadi]ç; mot dlç key., Act XIV, 15 et ici. Il pa · texte numérisé non relu

Of40i07tadi]ç; mot dlç key., Act XIV, 15 et ici. Il pa

ratt moins indiquer, comme on pourrait le croire d'après l'étymoiogie, un homme animé des mêmes sentiments, que de même nature et de même condition. Schott: „Nobis omnino similis/'

llXlaç avd-Q. rjv ô/noiOTt, rjfûv; affirmation importante pour la thèse de Tapôtre. Voici, ce semble, quel serait le développement de son idée. „Ce n'est pas par un pouvoir miraculeux qu'il possédât en propre comme J. C, qu'Ëlie a obtenu la sécheresse ou l'a fait cesser; c'est par l'efficace de sa prière fervente, de sa prière d'homme, telle que nous aussi pouvons en olTrir, si nous croyons et voulons comme Ëlie. Cette prière sera exaucée, non par le don des miracles qui ne convenait qu'à des temps exceptionnels, mais par des dons plus précieux encore, plus convenables dans les vues de Dieu pour les siècles chrétiens et pour les sectateurs de l'Evangile."

Serait-ce la nécessité de ce raisonnement qui aurait fait pré férer à St. Jaques l'exemple d'Ëlie à celui de J. C? En effet, quoique notre Seigneur ait été fait semblable à nous en toutes choses, excepté dans le péché (Hébr. II, 17; IV, 15), l'écrivain sacré n'aurait pu dire avec vérité, qu'il eût été ôfioiOTta^fjç rifuv, et l'argument en aurait été bien affatbli. Voyez au reste ce qui a été dit V. 10 et 11 à l'occasion de Job.

JlQoaevxfj icQOOYjv^aTo; hébraîsme fréquent. Cette tournure revient à eveçytHg Ttçoarjv^aTO.

^Hv . . . %a\ équivaut à oiv.

Egalai. Egéy^ai signifie mouiller, arroser; de là, chez les poètes attiques et les écrivains postérieurs, pleuvoir, mais transitif. Les LXX l'emploient pour rendre ^'^pttrr. Il y a ici ellipse de l'objet pluie, et aussi du sujet Dieu, La phrase complète serait t5 f^fj figé^ac -d-ebr vevôv. Ainsi (LXX) Exode IX, 23 : ïfiQe^e KVQcoç xaiofÇav.

IlQoarjv^aro t. f4. ^Qé^ac, L'A. T. ne parle point de cette prière d'Elie, qui parait être une tradition juive due à une interprétation inexacte de 1 Rois XVII, 1 et XVIII, 15 (nin*; -^iD^ ^'qy). On trouve une trace de cette tradition 4 Esdras VII: „Oravit Elias pro his qui pluviam acceperunt." Les trois ans et demi sont également difficiles à concilier avec 1 Rois XVIII, 1. Il faut aussi les expliquer par une ti*adition juive qui se retrouve Luc IV, 25. De-

puis Antiocrus Épipbanes le nombre trois ans et demi était regardé comme particulièrement malheureux.

18. On ne peut méconnaître le tour gracieux et poétique de ce verset.

'Efilaçriae. BXaçàviù a en général le sens neutre, mais il est ici transitif.

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