‹ Étude et commentaire sur l'Épitre de St. JaquesChapitre 98 sur 100 · V. 19. 20. ZÉLÉ POUR LES AMES · texte numérisé non relu

V. 19. 20. ZÉLÉ POUR LES AMES

19. l^âêXcpol, èdr rig èr vfûr jiXavrjS^îj àno Ttjg àXt]fhUaçy xal im^çétf/T] ng avrov, 20. yivœaxhœ oxi. 6 hTïigçétpag â^açxœXov èx nXavrig ôâS amS, Oùiaei tpv^ XTjy èx &avdxHy xal xaXvxpBi uXtiS-og àfiaçxiœv.

19. Frères y si quelqu'un parmi vous s'égare loin de la vérité, et qu'un autre le ramène, 20. qu'il sache que celui qui aura ramené un pécheur de sa mauvaise route sauvera une âme de la mort, et couvrira une multitude de péchés.

Le sujet de ce paragraphe le rattache de près au précédent. L'apôtre, en parlant de la prière, a été conduit à recommander la prière pour obtenir le pardon des péchés du prochain. De là, par une transition de sentiment très-naturelle, il arrive au devoir d'aider et de soutenir le prochain dans ses combats contre le péché, et à la compassion pour Tâme des pécheurs.

Si donc, au chap. III, l'écrivain apostolique a fortement combattu le zèle amer et le désir présomptueux de diriger la foi d'autrui, ce n'était pas qu'il fît peu de cas du zèle vraiment selon Christ. Bien au contraire ; c'était par la conviction que, pour propager la vie chrétienne, il faut un esprit de paix et des hommes de paix (III, 18). En conséc(uence il n'a garde de terminer son épitre sans prescrire d'une manière directe et pressante le zèle chrétien, celui qui sans égoîsme, sans orgueil et sans âpreté, se préoccupe du salut des âmes et des progrès du royaume de Dieu. 19. Sentence binisquement introduite, suivant l'habitude de

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