‹ Étude et enseignement de la langue française à l'étrangerChapitre 39 sur 147 · CHAPITRE NEUVIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE NEUVIÈME

d*un certain nombre d'années consacrées à Tenseigne- ~T!j^ ment de notre langue à TÉtranger, que nous avons in- métique. troduit ce nouveau petit objet dans nos leçons. Toutes les personnes capables d'émettre un jugement en matière d'instruction ont déclaré notre innovation dés plus heureuses et répondant à un besoin réel. Nous n'avons point la prétention de faire des arithméticiens . français de nos petits élèves, Allemands, Anglais, Espagnols, Italiens, Polonais, Russes, etc., etc.; on nous croira bien sur parole. Nous voulons seulement que la langue que nous leur enseignons puisse leur servir dans des circonstances que les relations internationales, gagnant chaque jour en étendue, rendent de plus en plus fréquentes. Qu'on se garde donc bien d'éliminer de l'enseignement élémentaire nos petits travaux, sous prétexte que ce sont des hors-d'œuvre et une perte de temps. Et puis, en fin de compte, c'est du français, et du français souverainement pratique.

Tous les enfants à qui nous avons fait faire un peu de notre arithmétique, y ont pris plaisir. Cela ne veut pas dire qu'ils en prendraient moins à Peau-d'Ane, s'il leur était conté ; mais, en fait de langue enseignée, qui dit /?/eiwi>, à\i profit.

Nous arrivons enfin à notre sujet; on verra qu'il n'y a pas de quoi jeter les hauts cris.

Arith- PREMIER EXERUCE.

métiqtie.

Page 1