‹ Étude et Traitement de la Méningite TuberculeuseChapitre 13 sur 66 · LES DIVERS MOYENS DE DIAGNOSTIC · texte numérisé non relu

LES DIVERS MOYENS DE DIAGNOSTIC

Nous sommes forcément ici d’une grande brièveté. La question du diagnostic se complique en effet de jour en jour, et cela par l’adjonction de syndromes encéphaliques infectieux, dont la différenciation par la seule clinique apparaît impossible.

De son côté, la pie-mérite bacillaire connaît tellement de formes larvées

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ÉTIOLOGIE ET CLINIQUE 21

qu'on ne saurait plus aujourd’hui rien affirmer d’après la seule symptomatologie. Il nous a paru qu'aucun signe, aucun ensemble de signes même n'avait de valeur pathognomonique.

Notre conclusion générale est donc qu’il n’existe qu’un seul élément de certitude pour le diagnostic de la méningite tuberculeuse, qui est la découverte du bacille de Koch.

La ponction lombaire sera par conséquent le pivot du diagnostic, et l’on conçoit qu’il faille apporter à l’examen du liquide céphalo-rachidien suspect, le maximum d’attention et de précautions. Aussi avonsnous donné au chapitre qui va suivre une prépondérance exceptionnelle.

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