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n pour leur pertal, et que leur après lequel le ien qu’après ce
lasse des: agriats ; et, au lieu ans des pays un temps plus Ceux de nos , Ont émigré où au pays: natal 8, ils y revienaladie, et après orté.
de nos colonies, ot chargées de que l’expérience s en vue le renmigrants. Elles urs les beantés it intérêt à les > leur faire de voyaient alors
t le confort, ne :
les attendaient.
uisent sur leurs der lair bienfacile À comats chez nous, er chez soi, et
intéressée, Si on vient, en effet, 'consu
les gens ne manquent pas ‘qui, dans un intérêt mal compris et “souvent égoïste, savent habilement exploiter cette situation. De | les vertis le nos paysins et leur héroïsme à sou épreuves d’une vie laborieuse e peu rémunératrice
Au fait, pourquoi le Français émigrerait-il ? entendonsnous répéter chaque jour. N’est-il pas bien chez lui? n’a-t-il pas tout ce dont ila besoin ? Dans tous les €as, sa situation n'est-elle pas meilleure que cell qu’il pourrait avoir ailleurs? C’est là justement ce que nous contestons. La vie que mène le paysan 4 somme de travail quil
chance de sortir de cette
frir les dures
“ devrait vous suffire. Travaillez fe
rme, mon ami;- Nous avons « e { “assez à faire chez ‘nous.
” Tels sont à peu près les conseils qu’on lui donne. Et notre homme s'en revient tourner dans la
même ornière plus'ou moins convainen suivant que l'éloquence de son conseiller aura été plus ou moins intéréssée. Eh! oui, Le un agriculteur, celui.
ci ne tiendra nullément à diminuer une main d'œuvre déjà si rare, puisque les Paysans se dirigent sahs cesse vers les villes, et à diminuer ainsi ses revenus. Si on s'adresse à un honime politique qui aspire &ux honneurs dur conseil ‘municipal ou de Ja
déput Cu il'n'aura cure d'oigner un de,ses électeurs: Ah ! si c'était Pélecteur d’un concurrent, . on tiendrait sans doute un tout autre langage. Nous avons vu ces faits se produire maintes fois, N'avons-nous donc pas raison de dire que l’agriculteur, le çandidat aux suffrages des électeurs, les classes- éclairées en un mot ignorent les éritables intérêts généraux du pays, et qui plus est, les comproinet nt sans le vouloir, bien entendu ? »
x Quand nous avons parlé de nos colonies. nous AVOns omis ‘l'Algérie, ét cela à dessein. C’est là une colonie exempte de
toutes ités climatériques ; son sol, son voisinage de la mère patrie offrent’ à l'agriculteur et à l'industriel des chances de
succès suffisantes pour permettre à Ja race française de coloniser. cette superbe contrée. Son sol fertile, ses mines, ses forêts et ses pouvoirs d'eau offrent un vaste champ favorable à l'activité du colon, à sa prospriété. Et cependaut, malgré tous ces avan: tages incontestables, malgré les sacrifices de sang et d'argent que la France s’est imposée, malgré tous les efforts tentés pér le gouvernement et l’initiative privée, l'œuvre de la colonisation n'a
pr
pas été à la hauteur des espérances. Quelles en ont donc été les .
causes ? Ét quelles sont encore aujourd’hui les causes . de cet
insuccès ou plutôt de cette marche lente vers le développement ;
de notre colonie? Une des principales, la voici, et. nous la
retrouvons malheurensement arrêtant le are de toutes :
nos colonies sans ex pie.
Eh bien L n'avons-nous. pas vu notre trale apporter dans ui les tentatives d'
dans une contrée lointaine, il a certainement en vue landione tion de sa condition matérielle, mais ne doit-il pas rechercher, . et . ne recherche-t-il pas aussi une plus grande somme de liberté, |
ecteurs> Ah ! si
sions, Sous-co sions, rapports, études ue et de ns doute un ont systèmes qus contre lesquels trébuche l’initj ire maintes fois. duelle ? Et n'avong-nons pas vu le militarisme et le fonctionaculieur, le çan- risme, mus par un edgrit unificateur qui conforme tout rées en un mot le même moulé sans {éni , et qui plus est, A. initiative, et énerver
ous avons omis ie exempte de 1 de la mère de due de aise de coloniser.
s, ses forêts et ble à l’activité tous ces avan:
et d'argent que “ Les payk ne'sont ntés par le gou- “ pas cultivés en raison de leur fertilité, mais en nr. ison de colonisation n'a JE. « Dur iberte” |
ont donc été les . ; Ce n'est pas non plus pour y retrouver les ques! ions de causes de ct LR de préjugés des vieilles süciétés, mais bien und société développement dont la juste et noble devise soit’: fonneur et place au ravail. ici, et, nous la leur honnête et bien élevé, quelque soit le genre de |travail ement de toutes : te
. suquel il emploie son activité, 1] les
éidéré comme un obstacle à n6
hôtre établissement définitif sur le sol étranger. Cela est-il F Nous avons toute raison de ne pas le croire. Nous voyo
éffet, dans la migration des ouvriers vers les villes, une pa
siôn facilitée à s'éloigner
Bassès- Pyrénéés qui envoie chaque-année uñ nombre
y retrouve cepén 1m, k L’attachement du Français au sol natal est souv t. con. tre émigration ou tout au moins À
du clocher. . Le département des #8 de ses énfants dans les provinces de ls Plats, où ils forment
ne
É üne colonie compacte, nous en fournit une pouselle preu yes, # Pourquoi émigrent-ils en si grand nombre? c’est que G parents ou leurs amis ont trouvé sous un climat fav fortune ou tout au moins une amélioration à leur cond est hors de doute que le français émigregait des conditions favorables et se fixerait même, vement à l'étranger s’il pouvait y retrouver l'écho de la mère-pafrie. Ainsi que tous les voyageurs ont pu le constater, la presque totalité deg français disséminés sur tous les points du globe n’espirent qu'après le jour où, ayant réussi à faire une fortune çonvenable, ils pourront se retirer des affaires et rentrer en France. Cela
tient simplement à ce qu'ils n’éprouvent aucun plaisir’ à ‘vivre au milieu ‘äe populations parlant une antre langue que la
leur, à oûts et aux aspirations différents des leurs. Il n’ên
"est. RÉoins à vrai que, colportées dans nos départements sans
aucune explication, ces dispositions de nos compatriotes à l'étranger inspirent peu le goût de l'émigration à coux qui restent en France.
Nous avons parlé des heureux résultats de l'éducation.
pratique donnée aux jeunes anglo-saxons. Il faut avouer que, s'ils ont beaucoup à apprendre de nous au point de vue de la bonne | éducation, nous leur sommes bien inférieurs qu paint de vue
, . que nous avons mentionné. Les Français un tant soit peu lettrés #2 et à guère qu'aux petiiismplois de l'Etat ; eticeux qui se livrent'au commerce ou 8 b l'indusdii" On en bien
d'aller périr d’ennui à la campagne, empêchant ainsi leurs enfants de bénéficier de leur expérience acquise-et de leur établissement L présque toujours fondé au prix de mille difficultés. Là, ils leur inspireront l'horreur des voyages lointains. Les mères, les fables D Lafontaine à la main, les entretiendront dans ces idées ; aussi
. DS ° er
des d'autre chosé en 6 de se retirer des affaires et NE
.clocher de leur village. | | Quant à nos mœurs, on ne peut nier évidemment qu'elles
ne soient un facteur puissant dans l’œuvre de la décroissance de :
notre population. Mais d’où nous viennent ces changements -
beaucoup se croient perdus, dès qu'ils n’apercoivent plus le
vemenf à qu'on signale dans nos mœurs ? Ne viennent-ils pas précisément -pafrie, Ainsi de notre trop grande concentration ? Il suffit de raisonner pour esque totalité
s'en convaincre. Noûs croyons d'ailleurs l'avoir suffisamment démontré, ns Fes
Reste un dernier obstacle que nous considérerons comme le
obe n’aspirent 1e çonvenable,
re plus sérieux;-et auquel lbs circonstances actuelles prêtent une ee qüe 1 gravité et une délicatesse exceptionnelles. Nous voulons parler
leurs. Il n’êèn rtements sans ompatriotes à n à coux qui
de la loi militaire du 97 juillet 1872 et de l'art. 17 du code civil. : : D. ee % Nous ne pouvons traiter ici ces deux questions avec tous ‘ les détails qu’elles cor portent, sans sortir du cadre que nous : ‘nous sommes tracé. ais nous sommes obligé de reconnaître.
. que notre sitéätn actuelle en “Europé en rendent la solution
nm.
de l'éducation
RAT ee bien difficile ou tout hu moins l’ajournent pour quelque temps TONGS de. ehcore. Elle s'impose fependant chaque jour davantage. Car ées 5e de ls bonne : deux lois exercent uh effet désastreux sur notre commerce en ad ré ys étranger et dansinos propres colonies : elles paralysent tons ‘ Ê
» les efforts de ceux dé nos compatriotes qui s'en -vont dans des a contrées lointaines, êt sous des. climats souvent insalubres, étendre les relations de la France avec l'étranger. It est évident‘ qu'ils sont ainsi plabés dans un état d’infériorité relativement aux sujets des autres nations, qui finissent par occuper leurs : places et par s'emparer peu à peu de nos affaires dans nos propres colonies. js
‘eticeux qui se Bk'oné < en bien des affaires et si leurs enfants r établissement ‘8. Là, ils leur ères, les fables es idées; aussi
Eu résumé, nous croyons avoir suffisamment établi que la/ ' Ni |