‹ Etude expérimentale, clinique et thérapeutique sur le pyramidonChapitre 10 sur 14 · V.. .,Marie-Élise, cinquante-quatreans, journalière · texte numérisé non relu

V.. .,Marie-Élise, cinquante-quatreans, journalière

Entrée le22décembre 1896. Salle Delpech, lit n° 21.

Diagnostic. — Poussée subaiguë de rhumatisme chronique.

Antécédents héréditaires. —Parents morts de cause inconnue. Une sœur vivante et bien portante. Mari mort de bronchite suite de chaud et froid en six semaines, toussait depuis cinq ans, mort à quarante-six ans. Jamais de rhumatismes. Une petite fille morte à huit mois et demi.

Antécédents personnels. — Toujours bien portante, toujours bien réglée. A l’âge de quarante-neuf ans pertes

rouges très abondantes, puis cesse d’être réglée. Jamais de pertes blanches.

Jamais de rhumatisme. Loge dans un endroit humide. Commence à être malade au commencement de décembre, début suivi par une douleur au genou droit ; le lendemain au genou gauche. Les genoux gonflent, puis les bras se prennent. Douleurs très intenses. La malade avait des frissons, des sueurs généralisées, très rarement des céphalalgies.

Traitée par la teinture d’iode, le salicvlate de soude, la teinture de colchique, elle dit être mieux soulagée par le salicylate qui avait l’inconvénient de lui occasionner des bourdonnements d’oreille.

État actuel. — 6 février 1897.

Douleurs aux articulations des genoux, principalementà droite, de chaque côté du ligament rotulien. De même, dans les articulations du doigt de pied ;pas d’hydarthrose.

Poignet droit un peu gonflé et douloureux, de même que l’articulation phalangienne du petit doigt gauche. Pas d’adénopathies sus-articulaires. Sueurs très abondantes. Douleur à la pression sur les jointures tuméfiées.

La malade ne tousse pas, elle a une fièvre assez intense n’affectant pas le type inverse.

Aucune intoxication, ni syphilis antérieure..

Elle digère bien, aucune constipation.

P : 64, absolument régulier, fort et bon.

Pas d’expectoration ni de céphalalgie. Pas d’insomnie. Les douleurs ne sont pas plus forte la nuit.

Urine, pas d’albumine à son entrée, ni de sucre.

On commence alors adonner du pyramidon, d’abord 0 gr. 25 ; puis on augmente les doses.

Les douleurs diminuent d’intensité, il n’y a pas de troubles appréciables si ce n’est quelques sueurs.

La tension artérielle reste à 15.

La force revient dans la main droite. Le pouls reste sans modifications.

Urines diminuées.

Pas d’intolérance stomacale.

6février. — Température: .

3 heures soir . . . 37°8 (0 gr. 50 de pyramidon).

7 février. — Température :

7 heures matin. . . 36°6 (0 gr. 25 de pyramidon).

3 — soir . . . 37°2 (0 gr. 25 de pyramidon).

On continue deux doses de pyramidon, à 7 heures et à 3 heures.

8 février. — Température :

7 heures matin. ..36°2

3 — soir . . . ..38°4

9 février. — Température :

7 heures mâtin. 36°2

3 — soir . .36°

10 février. — On augmente la dose de pyramidon.

0 gr. 75 par jour en deux fois. — Température :

7 heures matin.37°

3 — soir.36°8

11 février .— Température:

12 février. — On donne 1 gramme de pyramidon. — Température :

7 heures matin.36°

13 février. — Température :

7 heures matiu

3 — soir

14 février. — Température :

7 heures matin.36°4

3 — soir.. . . . 36°

7 heures matin

3 — soir

15 février. — Température :

7 heures matin..36*

3 — soir.36°

16,17, 18 et 19 février. — La température reste cons¬

tamment à 36°.

En somme, chez cette malade, le pyramidon aune double action : 1° comme antithermique et comme régulateur de la température ; 2° comme anti-névralgique où il a considérablement amélioré les douleurs du rhumatisme chronique. L’action sur les urines a été nulle, les petites doses, 0 gr. 25 et 0 gr. 50, diminuaient sensiblement la quantité des urines, tandis que les fortes doses, 0 gr. 50 à 1 gr., en augmentait peut-être un peu le taux. En tous cas, aucune action sur le système cardio-vasculaire, la tension artérielle est toujours restée immuable.

Chez cette malade, nous avons noté à plusieurs reprises avec les petites doses des crises sudorales. C’est cependant surtout sur l’élément douleur que le pyramidon a eu une action particulièrement heureuse.

Observation XV

(Thèse de Legendre)

Tuberculose pulmonaire

Résumée

D... François, entré le 9 février 1897, à la salle Chauffard, lit n° 23. Vieillard, cinquante et un ans, atteint de tubercu-

lose torpide, une petite caverne au sommet droit. Signes d induration au sommet gauche. Malade artério-scléreux, se plaint surtout de toux. Pas de fièvre, ni de sueurs, mais affaiblissement général.

On lui donne 0 gr. 25 de pyramidon matin et soir comme seul traitement.

10 février, — Température :

7 heures matin. . . . . , . . . 37°

3 — soir ..36°8

Urines, 0,250.

11 février. — Température :

7 heures matin... .37°2

Urines, 0,500.

12 février. — Température :

7 heures malin.36°8

3 — soir.. . ... 36°2

Urines, 0,500.

13 février. — Température :

7 heures matin. . . 37°2

3 — soir .......... 36°6

Urines, 0,500.

14 février. —Température :

7 heures matin.. 3 g„g

3 — soir. 3>2

Urines, 0,500.

15 février. — Température :

7 heures matin.. 3 g.g

3 — soir . . ..37°

Urines, 0,500.

16 février. — Température :

7 heures matin. 37“

3 — soir. 37”4

Urines, 0,500.

17 février. — Température :

3 — soir..37“

Urines, 0, 500.

18 février. — Urines, 1 litre.

On n’a noté ici ni production de sueurs, ni variation dans les signes d’auscultation, les urines ont un peu augmenté, la toux s’est un peu calmée, et le malade demande son exeat le 18,

Observation XVI

(Thèse de Legendre)

Tuberculose pulmonaire

G. A..., trente-quatre ans salle Delpech, litn 0 15.

Malade du poids de 45 kilos avec des lésions pulmonaires très accentuées. Cavernes aux deux sommets, signes d’induration dans le reste des deux poumons. Sueurs abondantes. Fièvre hectique. Muguet buccal. Amaigrissement considérable, rien au cœur.

7 février 1897. — Température :

4 heures matin . . 38°2 (Ogr. 25 pyramidon).

Crise sudorale plus forte qu’à l’ordinire survenant une heure et demie après l’administration du pyramidon.

Urines à 1 litre. Tension artérielle : 13.

8février. — Température :

4 heures soir . . . 37°(0 gr.25 de pyramidon).

Sueurs très abondantes. —Urines 750 sans albumine. — T. A : 13.

9 février. — Température :

7 heures matin . . . 37° (0,2 pyramidon).

4 soir . . . 37°6 (0,25 pyramidon).

Sueurs. —Urines, 750.

10 février. — Température :

7 heures matin . . . 3G°1 (0 gr. 25 de pyrainidonj.

4 — soir . . . 3G°1 (0 gr. 23 pvrainidoii).

Hypothermie. Toujours de la dyspnée et une toux intense.

11 février. — A 7 h. 36° et mort dans la matinée.

Autopsie. — Cœur petit, en systole, avec légère hypertrophie du ventricule gauche.

Suffisions sanguines de l’aorte et de la mitrale très accentuées.

Poumons. — Cavernes aux deux sommets. Infiltration tuberculeuse généralisée.

Le foie présente une particularité spéciale, le lobe droit est très hypertrophié, à tel point qu’il descend presque dans la fosse iliaque droite.

Le lobe gauche existe à peine et est remplacé par un kyste hydatique mort de la grosseur d’une tête de fœtus et contenant une masse gélatineuse et caséeuse analogue à du mastic et légèrement teintée en jaune.

A la coupe, foie graisseux.

Rien au péritoine. Reins pâles et anémiés sans particularités appréciables à l’œil nu.

Observation XVII

(Thèse de Legendre)

Maladie de Parkinson. — Bronchite

B... Anna, soixante-treize ans, entrée à la salle Delpech, le 2 février 1897, lit 27.

Hérédité inconnue.

Antécédents personnels. — N’a jamais été gravement malade. A eu quatre enfants dont deux morts de méningite. Il y a deux ans, elle eut un ictus apoplectiforme, qui ne fut pas suivi de paralysie des membres, mais il y eut de la déviation . de la bouche et du gonflement du corps thyroïde, dit-elle.

En octobre 1896, nouvelle attaque, et quelque temps après, la malade s’aperçoit qu’elle tremble et qu’elle ne peut plus marcher. Ces deux attaques sont venues à la suite d’ennuis et de chagrins.

Depuis signes classiques de la paralysie agitante ; quand la malade marche, elle se sent toujours entraînée en avant. Le 1 er février 1897, la malade a eu une nouvelle attaque. On la transporte à l’hôpital.

A l’examen. — Taches ecchymotiques sur la face et sur la. face dorsale des mains ; le thorax est déformé, proéminent surtout à droite. Le corps thyroïde est énorme, presque gros comme le poing, de chaque côté. Les veines jugulaires sont le siège d’une dilatation énorme et sont gorgées de sang, sinueuses, comme variqueuses.

Bcrg,

Pas de danse des vaisseaux du cou. Sur tout le corps, et principalement sur l’abdomen, saillie des veines superficielles. Paralysie faciale du côté droit. Tremblement généralisé, sauf à la tête, mais prédominant à la jambe et au bras droit; tremblement présentant tous les caractères du tremblement parkinsonnien. Il n’y a pas de troubles de la sensibilité.

Poumons. — Rien.

Foie. — Un peu douloureux à la pression, ne déborde pas les fausses côtes, quelques ganglions inguinaux.

A l’estomac rien de perceptible à la percussion.

4 janvier. — Température :

7 heures matin . . . ... ... 36°8

5 heures soir . . 37,2

5 janvier. — Température :

7 heures matin.. 36°8

5 heures soir. 37,1

6 janvier. — Température :

7 heures matin . ... . 36°

5 heures soir .......... 36°

Urines : 250 grammes.

7 janvier. — Température :

7 heures matin. .... 36°4

5 heures soir . . i.36,2

Urines : 750 grammes.

8 janvier. — Température :

On donne 25 centigram. de pvramidon.

7 heures matin..36°2.

4 heures soir (pvramidon).36,4

Urines : 750 grammes.

9 janvier. — Température :

7 heures matin (25 eentigram. pvramidon). 36°2

4 heures soir (25 eentigram. pvramidon) . 36,6

Urines : 250 grammes.

10janvier. — Température :

7 heures matin (25 eentigram. pvramidon). 37°

4 heures soir (25 eentigram, pyramidon) . 36

Urines : 750 grammes.

11 janvier. — Température :

7 heures matin (25 centigrammes) . . . 36°4

4 heures soir (25 centigrammes).... 36,

Urines : 500 grammes.

12 janvier — Température :

7 heures matin (25 centigrammes) . . . 36°

4 heures soir.36,6

Urines : 500 grammes.

Sous l’influence de la médication, nous avons noté un certain bien-être général, il nous a paru que le tremble-

ment avait un peu diminue d'intensité; le pouls et le cœur, la tension artérielle sont restés les mêmes, la turgescence des jugulaires est moins considérable, et la malade quitte le service le 12 en bon état.

ÛRSERVATIOn XVIII (Thèse de Legendre)

Néphrite chronique. — Céphalée.

B... Victorine, quarante-huit ans, cuisinière, salle Delpech, n° 4.

Antécédents héréditaires. — Père asthmatique, mort d’un anévrysme; une sœur morte d’une affection cardiaque, deux frères bien portants.

Antécédents personnels. — Réglée très régulièrement à onze ans ; à dix-huit ans, une fluxion de poitrine; à vingt-cinq ans, une variole. A vingt-cinq ans, première grossesse, albuminurie, enfant mort à huit mois, éclampsie pendant le travail.

A vingt-neuf ans deuxième grossesse, albuminurie, mise au régime lacté absolu, elle accouche d’un enfant mort-né. Pas d’éclampsie.

A trente ans, troisième fausse couche de trois mois ; à trente-huit ans fausse couche de quatre mois; à quarantecinq ans, elle subit un curetage pour pertes rouges, à l’hôpital Cochin. Cinq à six mois après'la malade accuse des douleurs lancinantes qu’elle compare à un coup de couteau dans la région précordiale, disparaissant brusque-

ment et sans irradiation dans le bras gauche. Depuis cette époque la malade se plaint de crampes dans les mollets et a de légers troubles visuels.

Elle remarque qu’elle est essoufflée au moindre effort, pour monter un escalier, par exemple, pour faire son travail. Pas de vertiges, ni de bourdonnements d’oreille. Léger œdème péri-malléolaire le soir. La malade continue néanmoins son travail : mais le 25 janvier 1897, pour la première fois,dans lanuit.elle est prise d’étourdissements, elle ressent un violent mal de tête, elle perd la mémoire. Cet état persistant la malade reste au lit pendant trois jours et ses maux de tête cessent ainsi que les éblouissements.

Elle entre à la salle Delpech le 2 février 1897 se plaignant de douleurs précordiales très vives sans irradiations. Pas de vertiges, pas d’éblouissements; pas de dyspnée.

A l’examen, il n’y a pas d’œdème des membres inférieurs, le foie n’est pas douloureux et ne déborde pas les fausses côtes. Le cœur bat dans le troisième espace sur la ligne mamelonnaire, à deux travers de doigt au-dessous du mamelon gauche.

Le deuxième bruit est légèrement clangoreux au niveau du deuxième espace intercostal droit. A la partie moyenne du sternum le deuxième bruit est rude, soufflant. Léger bruit de galop gauche dans la région parapexienne. Dans cette même région parapexienne, on note l’existence d’un bruit adventice, surajouté post-systolique superficiel, extra-cardiaque. Le diagnostic porté est néphrite chronique post-infectieuse. Syphilis ancienne. Cinq grossesses successives suivies de fausses couches. Hypertrophie

légère du ventricule gauche, avec léger bruit de galop. Souffle extra-cardiaque. Tension artérielle élevée = 19.

Pas d’albumine dans les urines.

On soumet la malade au régime lacté exclusif, amélioration considérable, mais la malade se plaint toujours de céphalées et de douleurs précordiales.

Le 12 février, on lui donne alors 20 centigrammes de pyramidon ; la température oscille entre 36°6 et 37°. Poids : 63 kilos.

Le 12, urines à 2 lit. 500. — Le 13, 1 lit. 500. - Le 14,1 lit. 500. — Le 15, 2 litres. — Le 16, 2 litres ; poids 64 kilos. — Le 17, 1 litre. — Le 18, 1 lit. 500.

Le pyramidon est donné,- seulement pendant quatre jours, les 12, 13, 14 et 15 février à la dose de 50 centimètres pro die. La céphalée disparaît, la douleur précordiale s’atténue et disparaît complètement à la suite de l’application loco dolenti d’une compresse de chloroforme. Le taux des urines n’a pas varié.

Pas de sueurs. Aucune intolérance stomacale.

La malade sort du service le 18 février en excellent état, conservant néanmoins une tension artérielle élevée = 18.

Observation XIX

(Thèse Legendre)

Arthrite blennorrhagique.

L... Marie, entrée salle Delpech, lit numéro 25, le 29 janvier 1897.

Femme de trente ans, ayant des pertes blanches très

abondantes, souffre un peu. en urinant. Ses pertes ont taché en jaune et en vert son linge.

H y a un an, elle eut déjà quelques douleurs rhumatoïdes. Le 10 janvier 1897, elle ressent des douleurs assez vives dans l’articulation du coude gauche et dans la médiotarsienne droite.

Les douleurs du coude cessent rapidement en quelques jours, sans traitement, mais la douleur de la médiotarsienne augmente de plus en plus. On note de la tuméfaction de l’articulation avec œdème léger à son niveau, élévation de la température locale, rougeur cutanée assez marquée.

On fait le diagnostic de rhumatisme blennorrhagique.

On donne du salicylate de soude qui ne produit aucune amélioration. Peu de temps après, on est obligé d’immobiliser la jointure avec une gouttière plâtrée qui est mal tolérée et détermine un commencement de sphacèle au talon. On retire l’appareil plâtré et c’est dans ces conditions que la malade entre dans le service le 20 janvier 1897.

On lui redonne à son entrée du salicylate sans résultat.: Mêmes douleurs, même œdème. On fait en même temps des injections vaginales de sublimé. Enfin, à bout de ressources thérapeutiques, on donne du pyramidon, a0 centigrammes pro die, en deux fois.

12février 1894. — Température :

7 heures matin.37°2

4 heures soir. 37,2

13 février. —température :

7 heures matin.

4 heures soir .... • • . . 37 4

14 février | — Température :

7 heures matin. . .3

4 heures soir . . .37 2

15 février. — Température :

7 heures malin..37“2

4 heures soir .......... 36,8

16février. — Température :

7 heures matin..37°2

4 heures soir .......... 37>4

17février. — Température :

7 heures matin. . 36°8

4 heures soir.. . . 37

Le pyramidon n’amène aucune modification dans les signes locaux, aucune diminution de la douleur, les urines sont restées d’un volume égal. Pas de sueurs. Aucune modification de la tension artérielle.

Les deux doses, 25 centigrammes, étaient données à 7 heures du matin et à 4 heures du soir.

La malade a guéri complètement quinze jours après, sous Finfluence de frictions loco doleati avec de l’onguent mercuriel belladoné.

Observation XX (Thèse de Legendre)

Tuberculose pulmonaire

S..., salle Delpech, lit n° 20.

Diagnostic cliîiique. — Tuberculose pulmonaire. Cavernes aux deux sommets. Infiltration tuberculeuse de tout le poumon droit. Sueurs abondantes. Fièvre hectique. Céphalée persistante.

Au point de vue thérapeutique : échec de toutes les médications habituelles employées dans la tuberculose pulmonaire. On donne alors du pyramidon, 50 centigrammes pro die en deux doses à 7 heures et à 4 heures.

7février. — Température :

7 heures matin. ......... 37°2

4 — soir.. . 38,6

8 février. — Température :

7 heures matin..36°8

4 — soir.37,6

Bcrg. a

— si —

9 février. — Température :

7 heures matin. . .

4 — soir.■ .

10 février. — Température :

7 heures matin . . . . ..

4 — soir.. . .

11 février. — Température :

7 heures matin.

On augmente le pyramidon 0 gr. 75 pro die 9 heures riiatin. .........

4 — soir.*

12février. — Température :

7 heures matin.37°4

4 — soir ... . . . . . . . 38,4

13 février. — Température :

7 heures matin.36°

4 — soir. 36,8

14février. — Température :

7 heures matin.36°8

la février:, — Température :

7 heures matin. . . . .

4 — soir.

16février. — Température :

7 heures matin.

4 — soir . . . . ,

Sous l’influence de la médication, nous n’avons noté ni abaissement thermique notable, ni aucune modification du pouls et de la pression artérielle, pas de signes d’intolérance. La céphalée tenace signalée dans l’observation a cessé au bout de quarante-huit heures,pour ne pas reparaître. Les sueurs sont devenues d’une intensité telle que l’agaric, l’atropine ne produisent aucun effet. Au point de vue des signes locaux de tuberculose,, aucune modification, pas, de diminution de la toux, peut-être un peu d’accentuation de la diarrhée.

Observation XXI

(Thèse de Legendre)

S..., salle Delpech, lit n° 14.

Diagnostic clinique. — Tuberculose pulmonaire, une caverne à chaque sommet ; signes d’induration, dans le reste des poumons.

Fièvre hectique. Sueurs. Pas de diarrhée. J> a céphalée.

Le 8 février, on donne 0 gr. 50 de pyramidon p r , en deux doses.

Température :

7 heures matin. 3 $.g

4 — soir. 39

9 février. — Température :

7 heures matin.. 37°2

4 — soir .38,2

10 février. — Température :

7 heu res mâtin. . . . . . .... 37®

4 — soir.38,2

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