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Rat n° 2. — L'animal est préparé comme le précédent, mais la durée de passage du courant adoptée est moindre : 0”5 au lieu de 1 seconde. Avec 20 volts, on a, comme chez son congénère, une simple réaction de fuite. Avec 30 volts, la crise n'apparaît pas encore. A 40 volts, la crise apparaît : comme dans l’expérience précédente, les membres postérieurs présentent seulement des mouvements cloniques, tandis que les membres antérieurs, avant la phase clonique, se mettent en contracture. Avec 60 volts et même 110 volts, maximum de notre appareil alimenté par le secteur urbain, la crise ne change pas de caractère ; on porte la durée de passage du courant à 1 seconde, ce qui permet d'obtenir, avec 110 volts, une crise complète tonicoclonique semblable à celle de l'animal décrite précédemment.
Nous ne multiplierons pas ces protocoles d’une expérience qui est toujours pareille. Comme FRANÇOIS-FRANCK l’avait observé autrefois pour l’épilepsie corticale, les crises exclusivement cloniques représentent une forme tronquée de l’épi-
Jlepsie, c’est-à-dire un degré atténué du phénomène. Quand on
gradue le courant de l’Electro-choc, on les obtient à volonté en utilisant des courants modérés et on les transforme également à volonté en crises complètes en forçant le voltage ou, au besoin, la durée de passage du courant. Nous interprétons done les crises exclusivement cloniques comme une forme atténuée de la crise convulsive. Cette notion, comme on le verra dans les chapitres qui suivent, nous servira pour déterminer si la D. P. H. a ou non quélque action dans l’épilepsie sous-corticale.
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