‹ Étude expérimentale de pharmacodynamie comparée sur la morphine et l'apomorphineChapitre 120 sur 152 · — ONE · texte numérisé non relu

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dermique de morphine, le péristaltisme est parfaitement réveillé. ;

Par conséquent, il est hors de doute que, chez le chien, la morphine excite d’abord les mouvements intestinaux ; mais il est non moins certain aussi qu’à la suite de cette première action on obtient un effet inverse et que, dès le début de la phase soporifique, ces mouvements disparaissent pour faire place, au contraire, à l’inertie la plus complète, ce qui, joint au tarissement des sécrétions, explique les effets constipants de l’opium et de la morphine. C’est la même action qui, de la morphine, fait un calmant des coliques, des spasmes douloureux de l'intestin et du ténesme rectal.

Ce que nous avons constaté n’est qu'une confirmation de ce qui a été observé déjà, par plusieurs auteurs. Gscheidlen et Nasse ont vu une injection de 0,025 de morphine, dans la veine d’un lapin, produire d’abord le réveil du péristaltisme pour le calmer ensuite.

Nasse a vu la même chose chez le chien. C’est aussi ce qu'on observe chez l’homme, qui manifeste l’action excitante intestinale primitive, puis rapidement l’action déprimante secondaire.

Nothnagel, qui s’est aussi tout particulièrement intéressé à cette question, est de ceux qui admettent qu'avant de les supprimer, la morphine commence par exagérer les mouvements de l’intestin.

Enfin, il est parfaitement admis, et c'est exact, que, si la dose de morphine est forte et injectée en masse, l'action paralysante peut être immédiate.

Cette action de la morphine, sur le péristaltisme intes-

tinal, se retrouve dans les effets des sels d'apomorphine ettout particulièrement, dans le chlorhydrate amorphe ; mais alors les effets excitants du début paraissent beaucoup plus énergiques et persistent un peu plus longtemps.

Ils sont très apparents lorsque le médicament est injecté à dose un peu forte, dans une veine, et se traduisent, au début de la phase de torpeur générale, par des borborygmes bruyants, prolongés, par des défécations abondantes, qui se font sans aucun effort apparent, de telle sorte que les matières sont expulsées par l’anus, sous la seule influence des contractions de la musculeuse intestinale. Avec l’apomorphine cristallisée le réveil du péristaltisme est beaucoup moins accusé qu'avec le sel amorphe, cependant, au cours des effets produits par son introduction dans une veine, 1l est fréquent d'entendre des borborygmes, mais il est plus rare d’observer des défécations.

D'ailleurs, aussi bien avec le chlorhydrate cristallisé qu'avec le chlorhydrate amorphe, les injections hypodermiques ne sont pas favorables à la production des effets excitants sur l'intestin, et il est très exceptionnel de voir déféquer les animaux auxquels ces injections sont faites.

Mais quel est le mécanisme de ces différentes modifications du péristaltisme intestinal?

Il nous paraît difficile de l'expliquer d’une manière très satisfaisante, car, par elle-même, la régulation physiologique des mouvements de l'intestin est assez complexe. Voici cependant, et d’abord, quelques opi-

nions émises par les auteurs qui s’en sont OCCupés ; nous dirons après ce que nous avons observé.

Pour Nothnagel l’action de la morphine sur l'intestin est transmise par les rameaux du sympathique, et l’auteur considère comme très probable l'hypothèse d'une action sur les terminaisons périphériques de ce nerf; mais il ne le démontre pas. En tout cas 1l s’agit, pour lui, d’une excitation du splanchnique, nerf modérateur de l'intestin, et d’une diminution de l’excitabilité des nerfs sensitifs intestinaux. En ajoutant à cela l’arrêt des sécrétions, Nothnagel trouve, dans ces effets, la cause de la constipation produite par la morphine.

Spitzer a constaté que, malgré la section du nerf splanchnique, l’ingestion d’opium produit encore la diminution du péristaltisme, et, sur le lapin comme sur la grenouille, 1l a vu que la morphine déterminait une insensibilhité relative de l'intestin.

Nasse croit à une action directe de la morphine sur la musculeuse intestinale; opinion qui pourrait trouver un appui dans les observations de Kuppffer, qui a préconisé la morphine pour le traitement de l'insuffisance des contractions utérines, et dans les recherches expérimentales de Pellacani, qui, s'occupant plus spécialement de l’action physiologique de la morphine sur les muscles de la vessie, admet que cet alcaloïde agit sur ces muscles, soit par des modifications circulatoires, soit par l'intermédiaire du système nerveux, soit directement sur la fibre contractile.

Jacobi prétend aussi que la morphine exerce une

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action locale sur l'intestin et empêche la production des mouvements consécutifs aux excitations.

Par contre Schmiedeberg, qui semble avoir pris ses inspirations dans le travail de Nothnagel, se prononce catégoriquement contre une paralysie des ganglions moteurs et des muscles intestinaux, disant qu'il ne peut pas en être question Voici l'hypothèse qui lui paraît la plus probable : « Il existe, dans la paroi intestinale, certains éléments qui transmettent, suivant une direction centripète (sensible), les excitations qui leur parviennent, aux centres moteurs qui régissent les mouvements de l'intestin et qui sont également situés dans la paroi intestinale; la morphine diminue l’excitabilité de ces éléments nerveux, points de départ des réflexes. »

Avec tout cela que conclure?

La vérité peut se trouver dans les diverses opinions émises, mais pour la faire ressortir, en conciliant les faits qui paraissent contradictoires, il nous a paru impossible de reprendre, dans tous leurs détails, les nombreuses expériences des auteurs qui ont consacré des recherches, en somme difficiles, à l’étude de cette intéressante question.

Et d’abord, 1l n'est pas douteux que la morphine, élant un nervin, puisse avoir des actions surles centres moteurs de l'intestin; maintenant, qu'elle excite ces centres, au début (réveil du péristaltisme), pour les déprimer ou les paralyser ensuite (inertie intestinale), c'est encore très possible.

ne nous paraît pas non plus irrationnel d'accorder une part quelconque, dans la production des effets

dépressifs, à la diminution de l’excitabilité des éléments nerveux centripèles.

D'un autre côté, si l’on considère que chez les animaux que la morphine excite, seule l'influence déprimante et l'inertie des organes à fibres lisses paraissent prépondérantes, on a quelques tendances à penser que, dans certaines conditions, les explications de Nothnagel peuvent avoir une part d’exactitude.

En somme, tout ceci est bien complexe; aussi nous sommes-nous limité à la vérification d’un point qui, parmi les autres, nous a semblé avoir quelque impor-tance. C'est l'influence directe de la morphine sur les fibres musculaires lisses.

Si, avec von Bezold, Morat, etc., on admet qu’une injection d'atropine fait disparaître régulièrement les mouvements de l’estomac et de l’intestin, sans qu'il soit même possible de les réveiller, par l'excitation des nerfs moteurs de ces organes: si l’on admet encore que celte action trouve sa cause dans les paralysies des organes nerveux, avec conservation de l’excitabilité de la musculeuse, on trouve un moyen commode de vérifier rapidement la possibilité des actions musculaires directes de la morphine et de l’apomorphine.

EXPÉRIENCE CLIIL (27 janvier 1898).

A un chien de petite taille, pesant 8 kilogrammes, nous injectons, hypodermiquement, 2 centigrammes de sulfate d’atropine. Les effets de ce médicament obtenus, l'animal est mis sur la table et, après trachéotomie préalable, nous coupons les deux cor-

dons vago-sympathiques,

Par une incision sur la ligne blanche, nous examinons l’état de l’intestin!, à différentes reprises, et nous constatons son immobilité parfaite. Des excitations électriques sur le vague droit et sur le vague gauche ne modifient rien.

On fait alors une injection hypodermique de 8 centigrammes de chlorhydrate de morphine et on suit l'apparition des effets, Au bout de cinq minutes, on voit, sur une partie assez limitée de l'intestin grêle, quelques mouvements péristaltiques légers, qui ne se propagent pas avec leurs caractères habituels.

Il semble que la musculeuse intestinale est moins relâchée, mais c’est tout ; pas de bruits intestinaux, pas de défécations.

EXPÉRIENCE CLIV (27 janvier 1898).

Chienne, 11 kilogrammes, assez impressionnable.

Injection d’atropine; trachéotomie, section des cordons vagosympathiques, comme chez le sujet précédent,

Même observation avant injection de la morphine. Injection de 10 centigrammes de cet alcaloïde, dans la veine jugulaire, pendant qu’on observe l'intestin. A ce moment, un brusque mouvement de défense du sujet produit une hernie d’une partie des viscères abdominaux. On se hâte de pratiquer la réintégration, et on referme l'ouverture pendant quelques instants. L'animal est calmé par le médicament ; après une minute,on fait un nouvel examen de l'intestin, qui présente quelques mouvements vermiculaires, toujours très localisés et très fugaces, Mais rapidement tous ces mouvements disparaissent,

!{ Les intestins n'étaient pas sortis de la cavité abdominale, mais seulement examinés par l'ouverture pratiquée, qu'on écartait, en tirant fortement en haut les bords de l'incision, pour éviter, autant que possible, le contact de l'air. Nous nous éclairions par en haut et, entre chaque observation, nous fermions la cavité en pinçant les bords de la plaie avec des pinces à forcipressure. Toutes nos observations ont été faites avec ces précautions.

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EXPÉRIENCE CLV (28 janvier 1898).

Chien de race commune, 14 kilogrammes,

Injection de 2 centigrammes de sulfate d’atropine. On ne pratique ni la trachéotomie, ni la section des vagues. Les effets de l'atropine étant très apparents, on fait l'incision abdominale et on injecte 15 centigrammes de chlorhydrale de morphine dans la jugulaire.

L'animal a un mouvement de défense, au moment de l'injection, on parvient avec peine à s'opposer à la sortie des intestins.

Le calme étant obtenu, on peut faire plusieurs observations et on ne constate pas de changement bien appréciable dans l’état de la masse intestinale; quelques contractions isolées en certains points de l'intestin grêle ; mais on peut se demander siles manipulations que l'on a dû faire pour s'opposer à l’éviscération n’ont pas joué le rôle principal.

EXPÉRIENCE CLVI (9 février 1898).

Chien âgé, très gras, présentant des troubles respiratoires, On lui injecte d’abord 4 centigrammes de sulfate d'atropine sous la peau. Les effets de cet alcaloïde étant bien développés et l'animal paraissant même avoir des manifestations toxiques assez accusées,on le fixe sur la table et on pratique une injection hypodermique de 20 centigrammes dé chlorhydrate de morphine; on ouvre la cavité abdominale, mais on est gêné par l'excès de tissu adipeux. Dans les premiers instants de la phase de sommeil, l'animal fait des efforts violents, qui ont pour conséquence la sortie en masse de son intestin. La réintégration est impossible, on y renonce et, en protégeant les viscères par le linge imprégné d’eau chaude, on observe les mouvements, La musculeuse est relâchée, et, même au contact de l'air, ne montre

pas le moindre réveil de son activité. Le chien est endormi complètement et rien n’a changé. On fait alors une injection de chlorhydrate d'apomorphine amorphe,sans plus de succès; l'iner-

tie intestinale est complète.

EXPÉRIENCE CLVII (27 janvier 1898).

Chez un lapin très vigoureux, nous ouvrons largement la cavité abdominale, et nous isolons les pneumogastriques, au dessous du diaphragme.

Probablement sous l'influence du contact extérieur, les intestins sont animés de quelques mouvements, que l'excitation du bout périphérique du vague exagere.

On réintègre la masse intestinale et on ferme l'ouverture avec des pinces à forcipressure. Ceci fait, en raison de la résistance du lapin à l’atropine, on injecte 16 centigrammes de cet alcaloïde dans une veine auriculaire. Quelques instants après, on sort la masse intestinale: au contact de l'air production de quelques mouvements; mais ceux-ci ne sont plus exagérés par l'excitation des vagues,

Injection veineuse de 4 centigrammes de chlorhydrate de morphine. Il semble que les mouvements péristaltiques sont accélérés, mais, étant données les conditions assez défavorables de l'expérience, à cause de la mise à nu complète des viscères, il est difficile d'être affirmatif. Trop de causes d'erreur sont

possibles.

EXPÉRIENCE CLVIIT (27 janvier 1898).

Un se propose d'opérer comme chez le chien, par simple observation à travers une incision de la ligne blanche,

Depuis quarante-cinq minutes, un lapin a reçu sous la peau 20 centigrammes de sulfate d'atropine, On le fixe sur la planchette et on isole les deux pneumogastriques, au cou, On coupe

= 559 — le nerf du côté droit et, l'abdomen ouvert, on constate que l'excitation du bout périphérique, avec un courant très modéré, pour éviter les actions trop énergiques sur le cœur, ne provoque pas les mouvements actifs de l'intestin grêle, qui habituellement succèdent à cette excitation. On injecte alors, 6 cengrammes de morphine dans une jugulaire.

L'observation attentive, mais réservée, de l'intestin montre, mieux que chez le chien, quelques mouvements péristaltiques, surtout dans l'intestin grêle. Mais ces mouvements ont peu d’intensité et n'ont certainement pas les caractères du réveil habituel du péristaltisme, que produit la morphine chez des sujets non atropinés.

EXPÉRIENCE CLIX (8 février 1898).

Gros et fort lapin, qui a reçu déjà 8 centigrammes d'alropine sous la peau. Une heure après on le fixe sur une planchette, on isole les deux nerfs vagues au cou, on les coupe, et on injecte encore 8 centigrammes d’atropine dans la jugulaire,

Ayant constaté le relâchement de l'intestin, qui apres l’ouverture abdominale, montre par points quelques petites contractions fibrillaires, on injecte, 8 centigrammes de chlorhydrate de morphine dans la veine.

Les mouvements péristaltiques sont, faiblement mais manifestement, accélérés.

Cette vérification faite, on pratique une dernière injection de 4 centigrammes de chlorhydrale d’apomorphine amorphe, dans la jugulaire.

Immédiatement la masse intestinale entre en activité, les contractions sont totales el énergiques et on entend très bien des bruits intestinaux, qui attestent l’activité de l'apomorphine amorphe sur la musculeuse.

Bientôt, et progressivement, le calme intestinal succède à

cette bruyante agitation,

EXPÉRIENCE CLX (9 février 1898).

Dans le tissu conjonctif d'un très petit lapin, on injecte 20 centigrammes d'atropine, Trente minutes après, on fixe l’animal sur la planchette et on ouvre la cavité abdominale. Le sujet se défend vivement et l'observation est difficile, on injecte 25 milligrammes de chlorhydrate de morphine, dans lajugulaire. Les mouvements de l'intestin paraissent un peu suractivés,.

Cinq minutes après, on fait une injection veineuse d'apomorphine amorphe, qui a mis toute la masse intestinale en activité, les bruits intestinaux sont perceptibles à distance.

EXPÉRIENCE CLXI (9 février 1898).

Lapin de forte taille, injection intra-péritonéale de 60 cenligrammes d’atropine. Trente minutes après, on fixe l’animal et on ouvre la cavité abdominale; on constate l’inertie complète de l'intestin. On injecte alors 3 centigrammes de chlorhydrate de morphine, dans la jugulaire, sans aucun résultat. Dix minutes après, une injection veineuse de chlorhydrate d’apomorphine amorphe, habituellement très actif, ne détermine que des mouvements fibrillaires localisés et fugaces.

EXPÉRIENCE CLXII (26 janvier 1898).

Chien roquet, 12 kilogrammes, bien portant.

Injection préalable de 2 centigrammes de sulfate d'atropine, sous la peau. Quarante-cinq minutes après, on découvre la jugulaire et on injecte 20 centigrammes de chlorhydrate d'apomorphine amorphe, qui produisent immédiatement un arrêt respiratoire,

A l’auscultation de la cavité abdominale, on entend des bruits intestinaux, annonçant le réveil du péristaltisme.

On vérifie directement le fait, en ouvrant la cavité abdominale, L'animal complètement insensible n’a pas le moindre mouvement de défense; d’ailleurs la syncope respiratoire a cessé et seule la dépression du sel d’apomorphine persiste.

Malgré le réveil du péristaltisme, il n'y a pas eu de défécations.

EXPÉRIENCE CLXIII (7 février 1898).

Sur un petit chien, fortement impressionné par une injection hypodermique de 2 centigrammes de sulfate d’atropine, une injection veineuse de ro cenligrammes d'apomorphine amorphe à déterminé d’énergiques contractions de l'intestin; avec borborygmes bruyants, mais sans défécations.

EXPÉRIENCE CLXIV (8 février 1898).

Sur un gros lapin, ayant reçu 12 centigrammes d’atropine dans la veine auriculaire, et dont les deux vagues sont coupés au cou, une injection veineuse de 4 centigrammes d’apomorphine amorphe a provoqué une excitation très notable, mais fu -

wace, du péristaltisme intestinal.

Les douze expériences précédentes, dont nous nous garderons bien d’exagérer la valeur significative, ont pourtant quelque intérêt.

Elles démontrent, d’abord, l’action fort remarquable de l’apomorphine amorphe sur le péristaltisme intestinal; action de beaucoup supérieure à celle que peut développer la morphine.

Cette dernière a certainement, chez les animaux normaux, une influence excitante primitive sur l’intestin,

mais il est évident que cette influence est considérablement atténuée ou presque complètement supprimée, par une injection préalable d’atropine.

Seules, nos expériences chez le lapin, animal qui, d’ailleurs, résiste admirablement à ce dernier alcaloïde, nous ont montré nettement, après atropinisation, une persistance de l’action de la morphine sur le péristaltisme. Chez le chien, on a vu que nos résultats ont été extrêmement douteux.

En revanche, chez le chien comme chez le lapin, une atropinisation modérée n'apporte aucun obstacle à l’action excitante intestinale des injections veineuses d’apomorphine amorphe. L'effet est peut-être plus modéré que normalement, mais 1l est encore très remarquable. Seul l'intestin des animaux fortement imprégnés d’atropine, et dont la musculeuse elle-même pou- : vait être atteinte, a résisté à l'influence du sel d’apomorphine.

En somme, la contribution que nos expériences apportent, à la solution du problème que nous posions plus haut, se résume en ceci:

L'action excitante directe, sur les fibres musculaires, lisses, reste douteuse ou doit être très faible, avec la morphine, tandis qu'elle est manifeste et incontestable à la suite des injections d’apomorphine amorphe.

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