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EXPÉRIENCE CXCIV (19 mars 1897).
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Un chien de 15 kilogrammes étant immobilisé, on inscrit sa pression artérielle, son pouls et sa respiration, Le tracé normal élant pris, une injection de 4 centigrammes de chlorhydrate de morphine est faite dans la jugulaire.
F1G. 197. — Relèvement de, la pression artérielle et des actions cardiaques, par une injection veineuse d’apomorphine cristallisée, chez un chien qui a reçu 4 centigrammes de morphine dans
une jugulaire. — $S, secondes, ligne d'abscisse. — R, respiration, — M, pression carotidienne. — P, sphygmographe. — a, début de
l'action de l'apomorphine. (Réduit 1/2.)
Après une légère élévation, la courbe manométrique tombe progressivement et se maintient à un niveau inférieur. On laisse les choses en cet état, pendant quinze minutes, après quoi on injecte 4 centigrammes de chlorhydrate d'apomorphine cristallisé, dans la veine.
Comme on le voit, sur le tracé 197, cette injection a eu pour résultat, presque immédiat, de relever considérablement la
courbe manométrographique et d’imprimer, aux pulsations
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